Tribune de Thomas Noël, Conseiller municipal FN, dans le bulletin municipal de la ville d’Annecy

Le mal a frappé la France et peut y resurgir n’importe où, à Paris ou Annecy. Car, là-bas comme ici, des dirigeants faibles – ceux-là même qui pleurnichent aujourd’hui une bougie ou un pancarte à la main – l’ont laissé proliférer, par lâcheté ou incurie. « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » – disait Bossuet.

Sur fond de mépris de nos élites pour notre propre identité, 40 ans de déni, d’angélisme et de trahison ont fait le lit d’un islamisme radical et d’un communautarisme décomplexé qui se traduisent au mieux par une haine anti-française au quotidien, au pire par des carnages.

Mais que faire sur le plan local, à Annecy ? La réponse est claire : ne rien céder à des revendications de plus en plus pressantes, nombreuses et incompatibles avec notre mode de vie. Car elles émanent non pas des musulmans modérés qui n’aspirent qu’à vivre paisiblement, comme n’importe quel français, mais des plus radicaux d’entre eux, mus par un seul but : imposer leur propre culture au détriment de la nôtre.

Il y a quelques semaines, un membre de la direction d’une école primaire nous déclarait qu’ « on a mis le doigt dans l’engrenage » ( sic! ) en acceptant de proposer un plat de substitution lorsque les menus des cantines scolaires contiennent du porc. Car depuis, les revendications vont crescendo : réclamation (refusée) de viande halal à chaque repas, port du voile pour les mamans encadrant les sorties scolaires, dispense de piscine pour les filles avec certificats médicaux douteux à l’appui, etc. Et lorsque les équipes pédagogiques au bord du découragement soulèvent ces graves problèmes, elles se heurtent à un silence gêné…

C’est le même silence qui a répondu, cet été, aux drapeaux de l’État Islamique brandis en plein centre d’Annecy lors des manifestations de soutien à la Palestine. Malgré l’alerte que nous avions lancée, pourquoi le maire s’est-t-il abstenu de condamner l’apologie du terrorisme ?

Continuerez-vous de céder aux pressions communautaristes ? Courberez-vous encore longtemps l’échine devant ces provocations haineuses ? Les marches silencieuses font rire nos ennemis. Notre courage et notre détermination les effraieront !

Monsieur le maire, jusqu’au 7 janvier 2015, vous pouviez prétendre ignorer que la faiblesse des dirigeants met nos concitoyens en danger. Désormais je l’espère, les images horribles de ces tragiques événements graveront dans votre esprit les conséquences mortelles de la lâcheté politique.