Réfugiés : les troubles sexuels seraient un critère d’après la Commission

Question écrite de Dominique Martin à la Commission européenne

 

Lors de l’afflux désordonné de 2,4 millions de demandeurs d’asile 2015-2016[1], la Commission a vanté l’arrivée de personnes diplômées pouvant relancer la croissance de l’Europe. Rapidement, les employeurs ont déchanté : la plupart avaient peu de compétences[2].

La Commission a alors annoncé en 2017 la création de l’outil européen de profilage des compétences des ressortissants de pays tiers[3], pour « permettre aux ressortissants de pays tiers de présenter leurs compétences, qualifications et expérience d’une manière qui puisse être bien comprise par les employeurs ». En 2019, c’est sa mesure phare de sa nouvelle stratégie en matière de compétences pour l’Europe[4].

 

En consultant cet outil, on découvre des compétences curieuses ou incompréhensible:

– troubles sexuels,

– abattre des animaux à fourrure,

– déterminer le sexe d’un animal,

– procurer de l’intimité sexuelle,

– types de spa,

– promeut la mise en œuvre des droits de l’homme,

– dépendance aux drogues

– obésité,

– eaux locales d’un port,

– utiliser des techniques de peinture de genre,

– se comporte bien au lit[5].

 

  1. Comment la Commission a sélectionné ces compétences ?
  2. Quel est le budget utilisé pour cet outil et sa promotion ?
  3. Combien d’utilisateurs sont inscrits dans cette base de données ?

 

 

 

 

[1] https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Asylum_statistics; D’après la Commission, 90% des réfugiés ont utilisé des réseaux criminels pour traverser les frontières européennes. http://ec.europa.eu/social/BlobServlet?docId=15616&langId=en

[2] http://ec.europa.eu/social/BlobServlet?docId=15616&langId=en

[3] https://ec.europa.eu/migrantskills/#/profile/skills-identification/professional

[4] http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-364_fr.htm

[5] have good bedside manner