Quand l’Union Européenne bafoue la démocratie

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le Peuple Suisse, pays membre de l’Accord Européen de Libre Échange (AELE) et non de l’Union Européenne (UE), a décidé par référendum le 9 février 2014 de contrôler l’immigration en établissant notamment des quotas.

Le Parlement européen, organe de l’Union Européenne, a voté en septembre 2015 un texte condamnant la Suisse, sous prétexte que ce référendum violerait l’obligation de libre circulation.

Dominique Martin a rappelé que l’Accord Européen de Libre Échange n’est pas l’Union Européenne ; que l’AELE est une simple instance de coopération économique, alors que l’UE est une organisation politique. Il a rappelé le droit des Suisses, comme chaque peuple, à  déterminer son propre destin. Il s’est insurgé contre la prétention de l’UE à violer les décisions d’un peuple souverain, rappelant la trahison qui avait suivi le referendum français refusant la constitution européenne il y a 10 ans.

Au nom des députés FN au Parlement Européen et du groupe Europe des Nations et des Libertés, Dominique Martin a déposé une proposition de résolution demandant :

  • le respect des décisions du Peuple Suisse souverain
  • l’abandon par la Commission Européenne de tout chantage et toute sanction contre la Suisse
  • l’insertion d’une mention dans les accords sur l’AELE précisant que c’est une institution purement économique, sans visée politique.

Vous trouverez ici cette proposition de résolution, et en suivant ce lien l’intervention de Dominique Martin au Parlement européen.