Pendant que dans l’UE les retraités “trinquent”, la Commission européenne finance les extrémistes pakistanais

Retrouvez ci-dessous la traduction en Français de la publication de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, sur le média EP Today

https://eptoday.com/european-pensioners-suffer-whilst-eu-commission-funds-pakistani-extremists/

 

 

D’après la Commission européenne (1), la retraite moyenne nette devrait diminuer en France jusqu’en 2060 (2). En ce qui concerne l’âge de la retraite, à partir du 1er janvier 2019, une nouvelle réforme va faire baisser de 10 % les pensions des salariés qui ne continuent pas à travailler pendant une année supplémentaire après avoir atteint l’âge de la retraite à taux plein (62 ans si la durée de cotisation requise est atteinte).

 

La Députée française du parti macronien, Aurore Bergé, estime que « notre génération peut légitimement leur demander un effort car notre génération n’a pas eu les mêmes chances que les leurs » (3). Cet effort (hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) puis fin de l’indexation des retraites, soit 2 milliards d’euros d’économies) a été rendu nécessaire au nom des 3 % de déficit budgétaire réclamés par Bruxelles.

 

En 2017, 500 000 Français (4) ont perçu le minimum vieillesse (allocation de solidarité aux personnes âgées — ASPA), soit 803 euros mensuels pour une personne seule et 1 245 euros mensuels pour un couple.

 

On constate une telle situation dans l’Union européenne entière. En Grèce, la Commission européenne exige du gouvernement qu’il réduise d’au moins 20 % le niveau moyen des retraites du secteur public (aujourd’hui de 500 euros). La Commission européenne se réjouit des mesures prises en Allemagne, en Espagne et au Portugal pour réduire les soins de santé aux retraités et les inciter à prendre des “petits boulots”.

 

Où sont passées les valeurs européennes de solidarité entre les générations ? Est-ce digne de demander à un retraité après 40 ans de dur labeur d’aller nettoyer des bureaux ou des toilettes publiques. Pendant que nous demandons à nos parents et grands-parents de se sacrifier, ironiquement, on constate que la Commission européenne s’entête à faire preuve de largesses dispendieuses vis à vis de pays tiers afin de renforcer sa visibilité.

 

Un bon exemple est la République islamique du Pakistan, pays mis récemment par les États Unis, la France et l’Allemagne sur la liste des pays soutenant le terrorisme. Les minorités religieuses, notamment les chrétiens, y sont persécutées et souvent traitées en esclaves.

 

La jeune catholique Asia Bibi est un exemple symptomatique. Elle était dans l’antichambre de la mort dans les geôles pakistanaises, condamnée à être pendue pour avoir osé “blasphémer” le prophète Mahomet. En réalité pour s’être plainte des discriminations à l’égard des Chrétiens. Les Organisations non gouvernementales (ONG), notamment Chrétiens d’Orient, ont activement fait campagne pour son acquittement. Bien heureusement, elle a été acquittée le mercredi 31 octobre 2018. Depuis, sa famille est menacée et souhaite désormais quitter le Pakistan. Il y a même eu 3 jours de très violents blocages des autoroutes au Pakistan de la part de manifestants appelant à sa mort et à la mort des juges qui l’avaient acquittée.

 

La Commission européenne a engagé ainsi 347 millions d’euros (5) de subventions au profit du Pakistan (2014-2017). Dans le même temps, elle a octroyé au Pakistan le bénéfice du régime SPG+ (6) de préférences commerciales qui permet l’importation en Europe de plus de 6 milliards d’euros par an de produits textiles et cuirs sans aucuns droits de douanes ni obstacles de quelque sorte que ce soient. Ces préférences sont octroyées alors que le Pakistan ne met en œuvre réellement aucune des 27 conventions internationales qui conditionnent l’octroi des SPG+, notamment en terme de libertés civiles et religieuses et de respect des conventions internationales sur le droit du travail de l’OIT. De plus, ces milliards d’euros de produits qui inondent chaque année le marché européen sont la source de la disparition de milliers d’entreprises et de dizaines de milliers d’emplois.

 

Le vice-président Timmermans ne manque jamais de condamner des États membres comme la Pologne ou la Hongrie pour ne pas avoir suivi les dogmes de la Commission de Bruxelles. Cependant, il est maintenant temps de défier la Commission européenne et M. Timmermans au sujet des valeurs européennes oubliées de la démocratie, des libertés et des droits de l’homme, et, plus important encore, de la protection et de la sécurité de ses propres citoyens.

 

Ce type de commerce, comme le dumping social, met les citoyens et leurs économies en danger tout en abusant des pays tiers, et n’a donc aucun sens en Europe. M. Timmermans ferait bien d’expliquer aux retraités français et européens pourquoi ils doivent chaque année faire de plus en plus de sacrifices pour que leurs petits-enfants puissent souffrir pendant que l’Asie en bénéficie.

 

Dominique Martin

Député français au Parlement européen

 

(1)

Rapport 2018 sur l’adéquation des retraites : adéquation actuelle et future des revenus des personnes âgées dans l’UE, volume II, p. 100. https://ec.europa.eu/commission/news/pensions-eu-2018-apr-30_fr

 

(2)

Le taux de remplacement net théorique, estimé à 76,3 % pour ceux qui ont pris leur retraite en 2016, s’élèvera probablement à 68,6 % en 2056 pour un travailleur ayant un revenu moyen de carrière ininterrompue pendant 40 ans.

 

(3)

29 août 2018 https://www.youtube.com/watch?v=7uqM9YLu3nY

 

(4)

3,5 % des retraités. http://www.lefigaro.fr/social/2017/05/11/20011-20170511ARTFIG00006-les-16millions-de-retraites-touchent-en-moyenne-1376euros.php

 

(5)

Rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil. Rapport d’examen à mi-parcours des instruments de financement extérieur (15/12/2017) https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:52017DC0720&from=FR

 

(6)

https://ec.europa.eu/taxation_customs/business/calculation-customs-duties/rules-origin/general-aspects-preferential-origin/arrangements-list/generalised-system-preferences_fr

Décès du Maire de Cluses, des questions à jamais sans réponse

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal de Cluses

Jean-Louis Mivel est décédé, suite au malaise qui l’a saisi avant son audition au tribunal d’Annecy.

J’adresse mes condoléances à sa famille, et m’associe aux regrets de tous ceux qui attendaient une réponse à toutes leurs questions.

Non au tourisme du clandestin à Annecy !

Communiqué de Dominique MARTIN, Député européen, Conseiller régional honoraire

L’Essor de ce jour s’étonne de la présence au grand jour de tant de clandestins soudanais et tchadiens à Annecy, principalement de jeunes hommes seuls, venus prétendre au statut de réfugié.

Pourtant, cet afflux ne devrait pas surprendre : notre pays souffre de ses frontières supprimées, d’associations complices des passeurs, et, fait inouï, d’un Président ayant été jusqu’à annoncer que nous irions sur place recueillir les candidats à la traversée !

Combien de ces « réfugiés » seront-ils admis à rester sur notre territoire ?

Combien, déboutés, seront-ils réellement expulsés ?

Les passeurs, complices et collaborateurs de ces filières seront-ils recherchés et poursuivis ?

De combien d’agressions, viols, vols et autres attentats supplémentaires la France et les Français auront-ils à subir du fait de l’organisation et de la complaisance à l’égard de ces trafics ?

Malheureusement, toutes les prédictions du Front National se réalisent les unes après les autres.

Malheureusement, la propagande du Système retarde encore la mise en place des mesures de sauvegarde de notre pays et de nos concitoyens : rétablissement des frontières, réforme de la Justice, expulsion des clandestins, priorité aux Français.

Dominique MARTIN, Député européen, Conseiller régional honoraire, exige que les forces de l’ordre s’assurent de la sécurité des Annéciens face à cet afflux, et mettent en détention tous les clandestins qui envahissent les rues de la cité.

 

100 millions de touristes : séquence pollution, ou les vacances de M. Hulot

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le gouvernement entend faire entrer 100 millions de touristes dans notre pays, en particulier dans les stations de montagne. À cet effet, le secrétaire d’État Lemoyne devrait visiter Chamonix demain, pour « rencontrer des élus et des acteurs du tourisme ».

Quels élus ? En oubliant les députés européens comme à l’accoutumée ?

Cela est fort beau et engendrera de l’emploi. Mais la montagne est un écosystème fragile. Croit-on qu’on pourra impunément accueillir cette déferlante touristique sans risque ? Sans pollution de l’air, des eaux et des sols ? Sans augmentation du trafic routier ? Qu’en pensera M. Hulot, qui recevait en début de semaine « des élus » sélectionnés pour parler pollution ?

En réalité, le gouvernement de M. Macron poursuit ici la logique de la campagne électorale : tout promettre, et son contraire, à tout le monde, sans considération de la réalité du terrain.

Le FN dénonce cette politique de gribouille et les conséquences sur notre pays, nos paysages, et nos concitoyens. Gouverner, c’est prévoir, pour le long terme, et pas imaginer une distraction au vu des sondages calamiteux du jour. Gageons que les Français ouvriront les yeux avant longtemps.