Pour la Commission européenne, les victimes du terrorisme passent après les porcs !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

Depuis 2005, le 11 mars est le jour européen de commémoration des victimes du terrorisme1. Des années 2000 à 2018, 753 personnes ont été tuées en Europe par des terroristes, sans oublier les 1115 citoyens européens tués hors d’Europe, soit 1868 décès en tout2. Aussi, 8700 victimes ont survécu, blessées dans leur chair et dans leur âme.

 

Le 23 avril 2018, j’ai proposé un projet pilote doté d’1 million d’euros pour tester de nouvelles solutions d’aide au retour à l’emploi pour 30 victimes du terrorisme, sachant qu’1,142 milliard était budgétairement disponible3.

La Commission de Bruxelles a retoqué cette demande le 2 juillet 2018 au motif que « la question des handicapés est déjà traitée par d’autres instruments ».

 

A contrario, depuis plusieurs années, elle organise pour plus d’1 million d’euros4 (soit le même montant) un projet sur les alternatives de castration des porcs. Sans parler des stages de journalisme pour migrants à l’étranger5. En voilà des sujets prioritaires pour la Commission ! Après 15 années de commémoration, il est grand temps de s’occuper enfin du retour à l’emploi des victimes. Quant aux 30 000 djihadistes radicalisés présents en Europe6, faites confiance au Rassemblement National pour leur trouver une destination.

 

 

1 http://europa.eu/rapid/press-release_AGENDA-19-1549_fr.pdf

 http://www.eprs.sso.ep.parl.union.eu/filerep/09-Briefings/2019/EPRS-AaG-635546-Victims-of-terrorism-FINAL.pdf

2 https://twitter.com/JcBrisard ; http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-livre-noir-fait-bilan-de-deux-decennies-de-terrorisme-en-europe-04-03-2019-8024640.php

3 Estimations de la Commission européenne pour 2019 : SEC (2018) 250 Mai 2018

4 Activités 2011 :  https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32011D0820%2802%29,

Activités en 2018 : https://ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/aw_prac_farm_pigs_cast-alt_establishing-best-practices.pdf

Activités en cours (page 1266) : https://eur-lex.europa.eu/budget/data/General/2019/fr/SEC03.pdf

5 Page 943 : https://eur-lex.europa.eu/budget/data/General/2019/fr/SEC03.pdf

6 Europol (2018) http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P8-TA-2018-0512+0+DOC+XML+V0//FR

Le protectionnisme intelligent du Président américain Trump pousse Airbus à ouvrir une usine aux États-Unis

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Le protectionnisme intelligent du Président américain Trump pousse Airbus à ouvrir une usine aux États-Unis

 

Airbus a franchi une nouvelle étape dans le développement de ses sites de production aux États-Unis avec le lancement officiel le 20 janvier 2019 de la construction de sa chaîne d’assemblage d’avions A220 à Mobile en Alabama[1].

Cette chaîne d’assemblage permettra de répondre à la demande élevée et croissante des États-Unis pour les appareils de la famille A220. Cette nouvelle chaîne d’assemblage est le second site de production d’avions civils de l’entreprise aux États-Unis. La production des avions doit démarrer au 3e trimestre 2019 et la livraison du premier A220 assemblé à Mobile est prévue en 2020. Le communiqué de presse d’Airbus indique que « ce site sera dédié à l’assemblage des avions destinés aux clients américains ».

 

  1. L’administration de la Commission condamne-t-elle cette décision d’Airbus ?

 

  1. Est-ce une preuve que la stratégie de protectionnisme intelligent peut générer des emplois aux Etats-Unis ?

 

  1. Pourquoi la Commission ne suit pas le modèle de protectionnisme intelligent qui a été adopté par tous les pays performants pour nous doubler : les États-Unis, la Chine ou le Japon ?

[1] http://aujourdhui.ma/monde/debut-des-travaux-de-construction-de-la-chaine-dassemblage-a220-dairbus-aux-etats-unis

 

Les conseillers très spéciaux de la Commission de Bruxelles

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Les conseillers très spéciaux de la Commission de Bruxelles

 

 

La belge Mme Joëlle Milquet, ex-vice Premier Ministre CDH (parti belge qui s’est félicité de l’élection d’E. Macron)[1] a été nommée, en octobre 2017, conseillère spéciale du Président de la Commission européenne concernant l’indemnisation des victimes de la criminalité, y compris des victimes du terrorisme.

 

  1. Pouvez-vous m’indiquer son contact car son nom apparaît dans l’annuaire de la Commission sans adresse ni numéro de téléphone ?

 

  1. Combien de conseillers « spéciaux » sont employés par la Commission sans que leur contact ne figurent dans l’annuaire ?

 

  1. Quel est le montant total des salaires versés pour ces conseillers « spéciaux » en 2018 ?

 

 

[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%ABlle_Milquet

 

L’argent de votre péage part en Australie où les autoroutes sont gratuites

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

L’argent de votre péage part en Australie où les autoroutes sont gratuites

 

Sachant que le géant financier australien Macquarie possède 50% des autoroutes Paris-Rhin-Rhône[1], quel est le pourcentage des autoroutes à péage européennes appartenant à des groupes non européens ?

 

Par ailleurs, la construction d’infrastructures comme les autoroutes est un des moyens classiques de relancer l’emploi dans un pays.

 

Combien de kilomètres d’autoroutes gratuites (sans péages) ont été construits dans chaque État membre avec le soutien financier de l’Union européenne :

– depuis 1986 ?

– depuis 2004 ?

 

 

 

[1]http://www.aprr.com/fr/le-groupe/gouvernance-et-actionnariat; https://www.macquarie.co.uk/mgl/uk/meif/meif-2

 

 

« Le parti pris de Dominique Martin » n°30

Bruxelles investit 3 fois plus en Afrique qu’en France !

Fin septembre, j’avais demandé à la Commission de Bruxelles, pourquoi elle avait budgété 61 milliards d’euros sur 7 ans pour l’Afrique alors qu’on a 150 000 SDF en France. Elle me répond outre le « blablabla » habituel des eurocrates bruxellois, que « l’Union européenne investit en France 27 milliards » en 7 ans. 3 fois moins. Cherchez l’erreur !

Chômage des jeunes : les institutions européennes ne proposent pas de contrat en alternance

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Chômage des jeunes : les institutions européennes ne proposent pas de contrat en alternance

Les jeunes ont été particulièrement frappés par la crise. Ils sont vulnérables en raison de leur manque d’expérience professionnelle, parfois en raison d’études ou de formations inadaptées[1].

 

En novembre 2018, un peu plus de 3,44 millions de jeunes de moins de 25 ans sont au chômage dans l’Union européenne, dont 2,45 millions dans la zone euro[2].

 

De plus en plus reconnue, l’alternance est aujourd’hui synonyme de réussite. Elle permet à l’alternant de « s’intégrer dans le monde professionnel, de se voir confier des missions, des responsabilités, accumuler des expériences professionnelles et ainsi acquérir un certain nombre de compétences opérationnelles tout en renforçant son employabilité »[3].

 

Des politiques en faveur du développement des compétences pour lutter contre le chômage des jeunes auraient été mises en place par le Parlement européen. Ces politiques insistent sur « l’importance du modèle de formation par alternance et de compétences pratiques, sociales et de communication (…) ».[4]

Mais l’administration des institutions européen ne propose aucune alternance aux jeunes !

 

  1. Pourquoi l’administration des institutions européennes ne propose-t-elle pas d’alternance malgré ces constats ?
  2. A partir de quelle date comptez-vous remédier à ce problème et proposer des alternances ?

[1] https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2013:120:0001:0006:FR:PDF

[2] https://www.touteleurope.eu/actualite/le-taux-de-chomage-des-jeunes-en-europe.html

[3] https://www.alternance.fr/infos-conseils/10-bonnes-raisons-choisir-alternance-388.php

[4] Site du Parlement européen, http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P8-TA-2016-0008+0+DOC+XML+V0//FR

Alors que la France économise 1.2 milliards d’euros sur les APL, Bruxelles dilapide 1.6 milliards

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Alors que la France économise 1.2 milliards d’euros sur les APL, Bruxelles dilapide 1.6 milliards

 

D’après le Canard Enchaîné, la Caisse nationale des allocations familiales aurait chiffré à 1,2 million le nombre de personnes spoliées suite à la réforme du mode de calcul des aides personnalisées au logement (APL) prévue pour 2019[1]. Jusqu’ici le gouvernement français s’est contenté d’expliquer que la mesure permettrait d’économiser près de 1,2 milliard d’euros par an.

 

Pendant ce temps à Bruxelles, l’administration de la Commission est engagée jusqu’en 2039 auprès d’un fonds d’investissement immobilier pour un loyer total de 0,6 milliards d’euros (issus notamment des impôts des Allemands, Français et Italiens) pour un bâtiment situé au coeur boursier de Londres. Le luxe est tel que ses toilettes sont en marbre.

 

L’administration du Parlement européen envisage, elle, de détruire son bâtiment de Bruxelles qui a été mal construit il y a 24 ans pour 1 milliard d’euros[2]. Son Secrétaire général a aussi décidé le 19 février 2019 d’envoyer des fonctionnaires du Parlement européen travailler à New York, Djakarta et Addis Abeba[3].

 

  1. Quelles mesures la Commission va engager pour être enfin économe dans ses dépenses immobilières afin de moins prélèver les contribuables français et européens ?

 

 

 

 

 

 

[1] https://www.capital.fr/immobilier/reforme-des-apl-1-2-million-de-perdants-lan-prochain-1318526

[2] https://www.politico.eu/article/parliament-looks-to-build-new-brussels-home/

[3] https://www.politico.eu/article/european-parliament-expansion-plan-indonesia-ethiopia-new-york/

 

Le chômage, sujet pourtant crucial, absent des sessions plénières de Strasbourg !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

La Commission de Juncker ne travaille pas pour vous ! Ni pour votre famille, ni pour vos amis au chômage ! L’Union européenne compte aujourd’hui 17 millions de demandeurs d’emploi. Or, sur les 200 dossiers traités en Commission Emploi et affaires sociales depuis le début du mandat 2014-2019, très peu traitant de la lutte contre le chômage arrivent jusqu’en session plénière !

Ainsi, mi-février, le Parlement européen a voté des rapports sur la situation de nombreux pays extra-européens et sur les droits des personnes intersexuées. Il a pris position sur la pêche non réglementée dans l’océan arctique central et parfois sur des sujets techniques éloignés des réalités de la vie de tous les jours. Le chômage a beau être un sujet très complexe (manque d’investissements, formations inadaptées, compétences inappropriées, numérisation, etc.), il est totalement évincé des débats.

Il faudrait relancer l’investissement, baisser les taxes sociales, aider les PMI-PME qui représentent 90% de l’emploi salarié, favoriser l’entreprenariat, aider les reconversions, adapter les formations aux besoins professionnels actuels (notamment numériques et robotiques), etc.
Ces thématiques, le Parlement européen et ses députés doivent les prendre à bras le corps au minima à chaque session plénière de Strasbourg !
La situation de précarité des Français et des Européens devrait être la priorité de Bruxelles !

Pas l’océan arctique central !

« Le parti pris de Dominique Martin » n°29

Session plénière du Parlement européen : absence des sujets cruciaux !

A mi-février, en séance plénière à Strasbourg, il n’y a eu aucun débat sur les questions qui vous concernent en priorité : votre pouvoir d’achat, votre emploi, vos impôts, ou encore votre sécurité et la lutte contre le terrorisme. En revanche, les droits des personnes intersexuées, et la pêche non règlementée dans l’océan arctique central sont à l’agenda. La Commission ne travaille pas pour vous !

Proposition de résolution du Parlement européen sur la suppression des allocations familiales en cas de liens avec le terrorisme

Le Parlement européen

– Vu l’article 133 du règlement ;

A – Considérant que, selon le journal français Le Figaro[1], deux sœurs roubaisiennes envoyaient des allocations familiales à leur frère djihadiste ;

B – Considérant que ce cas n’est pas isolé et qu’Europol a déjà alerté à plusieurs reprises les États membres ;

C – Considérant qu’Europol, dans son rapport de 2018, précise qu’« en plus des revenus d’emplois licites, les subventions de l’État et les prestations sociales (…) sont les principales sources de revenu [du terrorisme]»[2];

D – Considérant que selon les recommandations spéciales de lutte contre le terrorisme, « le financement de l’EIIL/Daech (…) a été rendu possible par la complicité active ou passive de certains États (…) »[3];

E – Considérant qu’une absence de mesure pourrait être considérée comme une complicité passive ;

F – Considérant par ailleurs le budget phénoménal que représentent ces allocations familiales, revues à la baisse pour les honnêtes citoyens ;

G –  Considérant que ces allocations sont de la compétence exclusive des États membres ;

 

  1. Demande à la Commission de proposer aux États membres de supprimer les allocations familiales lorsqu’un lien avec le terrorisme est avéré.

 

[1] http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/17/97001-20190117FILWWW00176-leur-famille-entiere-en-syrie-2-surs-jugees-a-paris.php

 

[2] TESAT, 2018, Europol page 12.

 

[3] Considérant EQ des recommandations de la Commission spéciale de lutte contre le terrorisme (TERR).