À partir de 2019, 258 terroristes auront purgé leur peine et se retrouveront dans nos rues

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Commission de lutte contre le terrorisme :

258 djihadistes partis en Syrie et en Irak afin de s’entraîner sont revenus en France depuis 2012. 70% ont été arrêtés et emprisonnés à 7 ans de prison (en moyenne). Il y en a donc 30% qui sont toujours dans la nature… et 70% qui auront bientôt purgé leur peine et qui se retrouveront dans nos rues. Un constat alarmant quand on sait que la France est le pays le plus touché en Europe, continent qui a subi un évènement terroriste tous les 6 jours en 2017[1]

Les services de renseignements ont fait un travail formidable en pistant ces radicalisés. La police a fait un travail formidable en les arrêtant et la justice en appliquant la loi… Alors quel est le problème ? L’absence de volonté politique de changer nos lois laxistes et inadaptées à la menace terroriste. Impossible de les expulser au motif que ce serait une double peine. Refus de légiférer sur la déchéance de nationalité : un non-sens.

Il est urgent de prendre les mesures adéquates. Sur 50 000 à 70 000 radicalisés en Europe, 20 000 sont en France[2] ! Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre les prochains attentats et de rallumer des bougies, ou de changer à nouveau notre « statut » sur les réseaux sociaux. La loi Macron du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » n’est qu’un pâle reflet de l’état d’urgence : il faut des mesures plus sévères comme la fermeture des mosquées radicalisées, l’expulsion des imams prêchant le djihad armé, l’augmentation du budget du renseignement, la formation d’acteurs locaux pour prévenir la radicalisation, la mise en place de cellule de déradicalisation dans les écoles, dans les clubs de sport, etc… Il reste beaucoup à faire et c’est urgent.

 

[1] Centre d’analyse du terrorisme (CAT), http://cat-int.org/wp-content/uploads/2018/01/BILAN-2017.pdf
[2] Idem

« Parti Islam » : adieu les droits de l’Homme. Adieu l’Occident.

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Commission de lutte contre le terrorisme :

En Belgique, Redouane Ahrouch vient de fonder le « Parti Islam » qui présentera une liste dans 14 des 19 communes bruxelloises lors des élections communales. Bruxelles sera, selon eux, « majoritairement musulmane d’ici 2030 ». Ce n’est pas un phénomène simplement local ou belge. S’agissant des réformes sociétales, la Belgique a souvent un temps d’avance sur la France[1] : de quoi gravement inquiéter les Français !

C’est ce Parti qui, de lui-même, déclare vouloir s’appuyer sur cette communauté pour “islamiser Bruxelles” et “appliquer la charia” ! Exactement ce que nous dénonçons. Ce Parti propose des transports en commun séparés pour les hommes et pour les femmes…et soutient (en autres…) qu’il est « inconcevable qu’une femme soit tête de liste ».

Adieu les droits de l’Homme. Adieu l’Occident. Adieu l’Europe.

Comme le souligne Madame Zuhal Demir[2], Secrétaire d’État pour l’Égalité des chances en Belgique : « on [ne] peut continuer à nier le signal d’alarme [3]. On ne peut être bienveillant face à l’islam politique, incompatible avec les valeurs de la République. L’assimilation n’a jamais été autant une priorité.

 

[1] France qui est déjà en partie pour la Charia… En 2016, l’Institut Montaigne a fait réaliser une étude sur l’Islam en France dont il ressortait que pour 29% des musulmans, la charia était plus importante que les lois de la République…
[2] (N-VA), parti politique belge.
[3] http://www.lesoir.be/149912/article/2018-04-07/zuhal-demir-n-va-le-parti-islam-nest-que-la-partie-emergee-de-liceberg

Le PDG de Dassault confirme : « La règle d’or de l’UE, c’est j’achète américain » !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Commission de lutte contre le terrorisme :

 

Vos impôts financent l’industrie de défense américaine !

Dans un contexte où nos entreprises souffrent d’importantes réductions budgétaires[1], il est inadmissible d’acheter à l’étranger[2] ce que nous pouvons acheter Français. Aujourd’hui, c’est le Patron de Dassault, Eric Trappier, qui en fait le triste constat.

La règle d’or “dans l’Europe dite Union Européenne“, a déploré M. Trappier, “c’est j’achète Américain[3] ! Après avoir dénoncé l’achat des avions de combat américain F-35, il a dénoncé le rôle de l’OTAN et plus particulièrement de son Secrétaire Général, Jens Stoltenberg, qui a appelé les Européens à ne pas créer de force européenne susceptible d’affaiblir l’OTAN… Quelle honte !

Rappelons que ces achats se répercutent violemment sur notre industrie de la défense qui perd des millions d’euros et des milliers d’emplois. Pire encore, il y a parfois des simulacres d’appels d’offres. Ces derniers sont simulés, en l’occurrence, « une fois le choix [de l’avion de combat] F-35 effectué ».

Une seule solution : la préférence nationale ou tout du moins européenne pour les contrats de défense !

 

[1] Les entreprises du secteur me l’expliquaient au Salon Milipol-Paris. https://dominique-martin.com/deputes-fn-presents-salon-milipol/
[2] C’était déjà le cas au sein de l’Union européenne pour 14 milliards de dollars. Le gouvernement roumain a acheté des missiles américains pour 4 milliards de dollars, et le gouvernement polonais pour 10 milliards de dollars, ces deux pays profitant respectivement d’environ 4 et 10 milliards d’euros, par an, de contributions nettes de l’Union européenne.

[3] Challenges, https://www.challenges.fr/entreprise/defense/f-35-rafale-en-belgique-otan-les-scuds-du-patron-de-dassault_572241

Bruxelles, Macron et votre pouvoir d’achat : une vaste fumisterie !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés :

 

Cette semaine, Bruxelles se positionnait sur les Lignes Directrices pour l’Emploi ou comment augmenter le pouvoir d’achat des citoyens. Fer de lance de sa campagne, Macron avait d’ailleurs promis une augmentation, notamment par la baisse des cotisations sociales. Qu’en est-il ?

D’un côté, on note un gain de 10.06 euros sur un salaire médian de 2200 euros… C’est ce que le Gouvernement Macron met en avant…

Mais d’un autre côté, le Président réduit la dépense publique[1]. Les villes ont moins de subventions et se voient obligées d’augmenter les prix (cantine, piscine, etc.). Les ménages devraient percevoir 6 à 7 milliards d’euros de transferts en moins[2] ! C’est une sacrée différence dans le portefeuille : 235 euros en moins par ménage et par an ! Par ailleurs, la réforme alimentaire coûterait 5 milliards[3] aux consommateurs, soit 177 euros par ménage !

L’observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) fait ce triste constat : un véritable recul du revenu brut en 2018 et donc du pouvoir d’achat.

Il aurait mieux fallu revaloriser le minimum vieillesse (ASPA), créer une Prime de Pouvoir d’Achat (PPA) à destination des bas revenus et instaurer un patriotisme économique national.

 

[1] Il y a un impact sur le revenu le revenu disponible brut des ménages (RDB). Il est normalement « complété par 344 milliards d’euros en transferts en nature des administrations, notamment dans la santé et l’éducation ».

[2] « Économies de dépenses publiques : que peut-on dire de leur impact sur le niveau de vie des ménages ? » Raul Sampognaro, publié sur le site de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques). https://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/pbrief/2017/OFCE-Fiche3-DepensesPubliques-12-07.pdf

[3]https://www.huffingtonpost.fr/2018/02/05/selon-ufc-que-choisir-la-loi-alimentation-coutera-jusqua-5-milliards-de-hausses-de-prix-pour-les-consommateurs_a_23353114/

 

Réforme du travail détaché : l’échec de l’Union européenne et de Macron

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés :

 

Cette semaine, les institutions européennes semblent s’être mises d’accord sur la réforme des travailleurs détachés. Une « réformette », comme nous l’annoncions dès novembre 2016 [1] qui ne fera pas obstacle à la concurrence déloyale.

Pourquoi ? Car les 600 000 routiers bulgares, plombiers polonais, électriciens roumains, etc. (qui représentent en France autant d’emplois que vos proches ont perdus…) paient toujours les charges sociales de leurs pays d’origine : quelques centaines d’euros.

Dans quelques jours, le Gouvernement Macron se félicitera surement de ces réformes. Il mettra en avant les sanctions prévues afin de réduire la fraude dans le travail détaché.

Malheureusement, ce n’est qu’un effet de manche. L’année dernière, 1034 amendes [2] ont été prononcées… Un chiffre dérisoire sur les centaines de milliers de travailleurs détachés.

Comme nous le constations en octobre 2017 [3], les promesses ne sont pas tenues. Grâce à notre combat politique, la notion de « rémunération » remplace celle de « salaire » et nous nous en félicitions. Mais l’écart concernant les charges sociales ainsi que le détachement à long terme subsistent.

Une seule réforme avait sa place : l’abrogation.

 

 

 

[1] https://dominique-martin.com/le-parti-pris-de-dominique-martin-n05/
[2] http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/travail-detache-le-gouvernement-devoile-son-plan-anti-fraude-1371681.html
[3] https://dominique-martin.com/travailleurs-detaches-durcissement-assouplissement/

Parlement européen : un Député français ne peut plus amender…en Français !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés :

Parlement européen : un Député français ne peut plus amender…en Français !

La France, en plus d’être un État membre historique de la construction européenne, est le 2ème contributeur net : pour 22 milliards[1] d’euros donnés, 13 milliards reçus, soit une perte de 9 milliards. Et malgré ce constat, les Députés français ont parfois pour obligation d’amender en anglais ! C’est une atteinte à la démocratie, les élus français sont mis au banc !

Dans de nombreux cas les Députés doivent travailler sur de la documentation qui n’est pas traduite : amendements, autres textes parlementaires… Un comble quand on sait que les Britanniques ont choisi de ne plus faire partie de cette Union néfaste. Cela dépasse l’entendement !

Devons-nous rappeler « qu’on ne saurait exiger des Députés qu’ils maîtrisent à la perfection une des langues les plus couramment utilisées. Le droit de chaque Député de lire et de rédiger des documents parlementaires, de suivre les débats et de s’exprimer dans sa propre langue est expressément reconnu dans le règlement intérieur du Parlement européen ». [2]

Pour une fois qu’elles sont de bon sens, l’Union européenne devrait appliquer ses propres règles…

 

[1] 21.9 milliards d’euros de budget au lieu de 20.5 milliards en 2017, soit une augmentation de 7%. https://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/commission/finances/PLF_2018/NP_Affaires_europeennes_PLF_2018.pdf

[2] http://www.europarl.europa.eu/aboutparliament/fr/20150201PVL00013/Multilinguisme

L’Union européenne a détruit le transport routier français : 21 000 emplois

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés :

 

 

L’Union européenne a détruit le transport routier français : 21 000 emplois.

 

Les camionneurs ont eu raison de faire grève ! Depuis 1999, 21 000 emplois français ont été détruits[1] dans le secteur du transport. Ce secteur, c’est 3 millions de personnes en Europe. Or, la part des Français dans le marché européen est passée de 50 à 10%[2]. Vous le voyez bien sur nos autoroutes : plus aucune plaque d’immatriculation nationale ! Et pourtant nos travailleurs sont à domicile puisque seulement 15%[3] des entreprises de transport françaises s’exportent à l’international.

 

Quelles sont les causes de ces pertes d’emplois ? Il y en a essentiellement deux : les travailleurs détachés et le cabotage ! Même la Commission a avoué que ce dernier était un faux nez de la concurrence déloyale. Le salaire brut moyen d’un camionneur est de 300 à 3 300 euros[4]. Cette trop grande différence (de 3000 euros !) suffit objectivement à démontrer cette concurrence déloyale, cette escroquerie organisée !

 

Plusieurs partis, sous la pression du Front National, ont reconnu qu’il fallait revenir en arrière. Aussi, nous avons déposé aujourd’hui plusieurs amendements : interdire le cabotage pour les camions étrangers, et imposer un retour hebdomadaire du conducteur à son lieu de résidence. Par ailleurs, il faut des sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas les normes sanitaires, sécuritaires, environnementales et le bien-être animal. En effet, sur 100 camions contrôlés, 30 sont en infractions ! Les forces de l’ordre doivent pouvoir bloquer, le cas échéant, les camions délictueux.

 

[1] http://www.lefigaro.fr/emploi/2015/01/20/09005-20150120ARTFIG00257-le-routier-francais-en-voie-de-disparition.php

2 Idem.

3 http://www.fntr.fr/espace-documentaire/chiffres-cles/les-chiffres-noirs-du-trm-francais

4 « Comparatif des conditions d’emploi et de rémunération des conducteurs routiers internationaux en Europe », Comité national routier (CNR), 16 novembre 2016.

80km/h sur nos routes ou sauver 2200 emplois français chez Peugeot PSA ? Il n’y a qu’une seule priorité !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Une de nos grandes entreprises du secteur de l’automobile, le Groupe Peugeot Citroën (PSA) est en discussion avec les syndicats pour licencier 2200 personnes sans même invoquer de difficultés économiques[1] ! Rappelons qu’en 2016, PSA est tout simplement la première entreprise automobile en France avec 27.14 % de parts de marché.

Comment ce licenciement de masse (« rupture conventionnelle collective ») est-il possible ? Cette procédure est prévue par la réforme de la loi travail que nous dénoncions il y a quelques mois ! Macron semble savoir vendre nos fleurons français à l’étranger, « copiner » avec la Chine ou encore prendre des mesures contre nos automobilistes mais ne se préoccupe pas de sauver nos emplois.

Il faut absolument endiguer le chômage, et la première mesure consiste à éviter les licenciements de masse. Malheureusement, plusieurs entreprises vont essayer de profiter des réformes macronistes, comme par exemple l’enseigne Pimkie ![2] L’État doit aider aujourd’hui à ce que ces employés ne soient pas les chômeurs de demain. La banque BpiFrance, actionnaire à 13.68 % de PSA doit tout faire pour éviter ce sinistre.

 

[1] https://mobile.francetvinfo.fr/economie/emploi/plans-sociaux/psa-la-direction-veut-supprimer-2150-emplois-dont-1250-en-rupture-conventionnelle-collective_2552745.amp

 

[2] http://www.leparisien.fr/economie/ordonnances-macron-chez-pimkie-les-syndicats-refusent-de-signer-09-01-2018-7490184.php

 

Les fonds européens utilisés contre les 400 000 travailleurs du secteur de la défense en France

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen.

Le 26 septembre dernier, Emmanuel Macron avait annoncé des « progrès historiques intervenus ces derniers mois » dans l’Europe de la Défense[1]. Il affirmait avoir posé en juin les bases de cette Europe de la Défense avec des engagements accrus, mais aussi un Fonds européen de défense afin de financer nos capacités et notre recherche. La Commission européenne a même communiqué sur le lancement d’un Fonds doté d’un budget annuel d’environ 500 millions d’euros par an[2].

Deux mois après, le gouvernement roumain a acheté des missiles américains pour 4 milliards de dollars[3], et le gouvernement polonais pour 10 milliards de dollars[4], ces deux pays profitant respectivement d’environ 4 et 10 milliards d’euros[5], par an, de contributions nettes de l’Union européenne : contributions, il faut le rappeler, financées par les contribuables français, entre autres ! Pourtant, avec Thalès et MBDA, l’Europe[6] fabrique aussi des missiles ! Libre à ces pays de se protéger, mais pourquoi alimenter l’industrie américaine et ses travailleurs au détriment des nôtres, et de surcroît avec leurs impôts ?

Il est clair que nos dirigeants Bruxellois ne défendent pas l’emploi des européens, et les 400 000 travailleurs du secteur de la défense en France doivent en être conscients : seul le Front national défendra vraiment leur emploi face à Bruxelles.

 

[1] http://www.elysee.fr/declarations/article/initiative-pour-l-europe-discours-d-emmanuel-macron-pour-une-europe-souveraine-unie-democratique/

[2] https://ec.europa.eu/transparency/regdoc/rep/1/2017/FR/COM-2017-295-F1-FR-MAIN-PART-1.PDF

[3] http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/defense-la-roumanie-offre-4-milliards-de-dollars-aux-etats-unis-pour-le-systeme-patriot-758777.html

[4] http://www.zonebourse.com/RAYTHEON-14299/actualite/Raytheon-Vers-la-vente-de-missiles-Patriot-a-la-Pologne-25528767/

[5] http://www.europarl.europa.eu/external/html/budgetataglance/default_fr.html#romania

[6] http://www.opex360.com/2017/07/12/la-roumanie-opte-pour-le-systeme-americain-patriot-pour-sa-defense-aerienne/#tszQQDJkAJqZYP3Y.99

Dominique Martin défend les intérêts des 176 000 travailleurs frontaliers (Suisse)

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Cette semaine (mardi 28 novembre) Dominique Martin est intervenu au Parlement européen dans le débat sur « la coordination des régimes de sécurité sociale », nouveau projet de l’Union Européenne. Chômage, retraites, maladie sont autant de droits essentiels pour les Français que cette réforme tirera immanquablement vers le bas afin de s’aligner sur les autres États membres.

Il a rappelé au rapporteur, l’élu socialiste Guillaume Balas, que les 176 000 Français[1] qui travaillent en Suisse ne doivent pas être les oubliés de cette discussion au niveau européen, et demandé si « Rome I » (Règlement 2008 assurant la sauvegarde de la rémunération des travailleurs transfrontaliers) pouvait s’appliquer notamment concernant l’assurance chômage. En clair, il s’agit de permettre aux salariés de choisir le régime le plus favorable. C’est près de 77000 hauts-savoyards (74)[2] qui sont concernés.

Très « fair-play », Monsieur Balas a rappelé que dans ces échanges au niveau européen, la France perd 600 millions d’euros en prestations non couvertes par des cotisations sociales de nos partenaires européens présents en France, et a assuré M. Martin qu’il vérifierait la possibilité d’appliquer ce règlement « Rome I ».