Airbus/Boeing : on demande la réciprocité du protectionnisme intelligent !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

 

A l’heure où la fiabilité des derniers avions Boeing 737 Max 8 est remise en cause, les taxes de l’administration américaine poussent Airbus à implanter une deuxième usine aux États-Unis[1]. Par conséquent, cette entreprise européenne crée 400 nouveaux emplois de l’autre côté de l’Atlantique, à côté de celle de Mobile, en Alabama (900 emplois) et pas si loin de celle implantée au Québec (2 200 emplois), soit 3500 emplois au total.

 

Si nous nous félicitons que cette entreprise européenne qui souhaite être concurrentielle (notamment vis à vis de Boeing) et dégager du profit[2] arrive à s’implanter[3] sur le marché américain[4], nous condamnons les pertes d’emplois que cela représente en Europe. L’Union européenne (UE) a une part de responsabilité : elle refuse de mettre en place un protectionnisme intelligent.

 

Le protectionnisme intelligent, le Rassemblement National le prône depuis de nombreuses années. Il fonctionne[5], la preuve : la taxe d’importation des avions est telle qu’il est préférable de les construire sur place ! Il faut adopter les mêmes schémas au sein de l’UE et en France ! Les Américains veulent continuer à arroser le marché européen ? Très bien, mais qu’ils installent leurs usines chez nous, qu’ils créent des emplois, ou qu’ils payent une taxe.

 

 

[1] Le Figaro, http://www.lefigaro.fr/societes/2019/01/16/20005-20190116ARTFIG00292-airbus-construit-une-seconde-usine-aux-etats-unis.php

[2] En 2016, Airbus affichait 2 811 milliards d’euros de résultat net (+1.6%) : l’entreprise fabrique plus de la moitié des avions de lignes produits dans le monde.

[3] Investissement de 300 millions de dollars dans cette usine

[4] Airbus est une société par actions simplifiée (SAS).

[5] Il est également mis en place aux États-Unis, au Japon ou en Chine…

Pour la Commission européenne, les victimes du terrorisme passent après les porcs !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

Depuis 2005, le 11 mars est le jour européen de commémoration des victimes du terrorisme1. Des années 2000 à 2018, 753 personnes ont été tuées en Europe par des terroristes, sans oublier les 1115 citoyens européens tués hors d’Europe, soit 1868 décès en tout2. Aussi, 8700 victimes ont survécu, blessées dans leur chair et dans leur âme.

 

Le 23 avril 2018, j’ai proposé un projet pilote doté d’1 million d’euros pour tester de nouvelles solutions d’aide au retour à l’emploi pour 30 victimes du terrorisme, sachant qu’1,142 milliard était budgétairement disponible3.

La Commission de Bruxelles a retoqué cette demande le 2 juillet 2018 au motif que « la question des handicapés est déjà traitée par d’autres instruments ».

 

A contrario, depuis plusieurs années, elle organise pour plus d’1 million d’euros4 (soit le même montant) un projet sur les alternatives de castration des porcs. Sans parler des stages de journalisme pour migrants à l’étranger5. En voilà des sujets prioritaires pour la Commission ! Après 15 années de commémoration, il est grand temps de s’occuper enfin du retour à l’emploi des victimes. Quant aux 30 000 djihadistes radicalisés présents en Europe6, faites confiance au Rassemblement National pour leur trouver une destination.

 

 

1 http://europa.eu/rapid/press-release_AGENDA-19-1549_fr.pdf

 http://www.eprs.sso.ep.parl.union.eu/filerep/09-Briefings/2019/EPRS-AaG-635546-Victims-of-terrorism-FINAL.pdf

2 https://twitter.com/JcBrisard ; http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-livre-noir-fait-bilan-de-deux-decennies-de-terrorisme-en-europe-04-03-2019-8024640.php

3 Estimations de la Commission européenne pour 2019 : SEC (2018) 250 Mai 2018

4 Activités 2011 :  https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32011D0820%2802%29,

Activités en 2018 : https://ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/aw_prac_farm_pigs_cast-alt_establishing-best-practices.pdf

Activités en cours (page 1266) : https://eur-lex.europa.eu/budget/data/General/2019/fr/SEC03.pdf

5 Page 943 : https://eur-lex.europa.eu/budget/data/General/2019/fr/SEC03.pdf

6 Europol (2018) http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P8-TA-2018-0512+0+DOC+XML+V0//FR

Le chômage, sujet pourtant crucial, absent des sessions plénières de Strasbourg !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

La Commission de Juncker ne travaille pas pour vous ! Ni pour votre famille, ni pour vos amis au chômage ! L’Union européenne compte aujourd’hui 17 millions de demandeurs d’emploi. Or, sur les 200 dossiers traités en Commission Emploi et affaires sociales depuis le début du mandat 2014-2019, très peu traitant de la lutte contre le chômage arrivent jusqu’en session plénière !

Ainsi, mi-février, le Parlement européen a voté des rapports sur la situation de nombreux pays extra-européens et sur les droits des personnes intersexuées. Il a pris position sur la pêche non réglementée dans l’océan arctique central et parfois sur des sujets techniques éloignés des réalités de la vie de tous les jours. Le chômage a beau être un sujet très complexe (manque d’investissements, formations inadaptées, compétences inappropriées, numérisation, etc.), il est totalement évincé des débats.

Il faudrait relancer l’investissement, baisser les taxes sociales, aider les PMI-PME qui représentent 90% de l’emploi salarié, favoriser l’entreprenariat, aider les reconversions, adapter les formations aux besoins professionnels actuels (notamment numériques et robotiques), etc.
Ces thématiques, le Parlement européen et ses députés doivent les prendre à bras le corps au minima à chaque session plénière de Strasbourg !
La situation de précarité des Français et des Européens devrait être la priorité de Bruxelles !

Pas l’océan arctique central !

Chômage : les créations d’emploi ont été divisées par 3 en 2018 !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

« Seulement 100.000 nouveaux postes ont été créés l’an dernier en France »[1], contre 300 000 en 2017… M. Macron aurait-il menti ?

Avec 9.1% de chômage[2], Macron est un cancre, loin derrière les pays de l’Ouest avec nos amis allemands (3.4%) et britanniques (4%)[3], de l’Est avec nos amis hongrois (3.7%) et estoniens (5.3%) ou encore du nord avec nos voisins norvégiens (4%). Pire, nous sommes loin des moyennes du G7 (4.5%), de l’OCDE[4] (5.2%) et de l’Union européenne (6.6%) !

 

La direction de Pôle emploi ose dire : « c’est un sentiment de fierté qui nous anime tous ! »[5].

Qu’elle aille le dire aux 5 605 000 Français (catégories A, B et C)[6] qui recherchent un emploi convenable… Pire, selon la Tribune (Hebdomadaire économique), « les questions de l’emploi et du chômage n’ont pas été retenues parmi les quatre grands thèmes sélectionnés par le gouvernement »[7].

 

Les solutions ne sont évidemment pas celles envisagées il y a un mois par le Gouvernement (augmenter les prérogatives de contrôle et baisser les effectifs de Pôle Emploi de 7 % d’ici 2022 !). Les fonds investis pour le contrôle doivent servir à l’investissement, à la relance économique et la recherche d’emplois convenables. Les salariés de Pôle emploi doivent également être formés, ils en font eux-mêmes la demande. En effet, le sujet du chômage est aussi complexe que diversifié : formations, compétences, numérisation et robotisation, désertification des zones rurales, etc.

 

[1] https://www.rtl.fr/actu/conso/les-creations-d-emploi-ont-ete-divisees-par-3-en-2018-7796509424/amp

 

[2] https://stats.oecd.org/index.aspx?queryid=36324&lang=fr

 

[3] Merci le Brexit, il n’avait pas été aussi bas depuis la période de décembre 1974 à février 1975. https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/GB-le-taux-de-chomage-baisse-a-4-0-malgre-des-creations-d-emplois-decevantes–27109862/

 

[4] L’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) compte 36 États membres.

 

[5] http://m.leparisien.fr/amp/economie/emploi/a-pole-emploi-un-anniversaire-au-gout-amer-05-01-2019-7981242.php

 

[6] http://statistiques.pole-emploi.org/stmt/publication

 

[7] https://www.latribune.fr/economie/france/apres-l-euphorie-les-creations-d-emploi-ont-plonge-en-2018-de-67-806753.html

 

Encore un délinquant fiché S connu des services !

Communiqué de la délégation RN au Parlement européen :

Hier encore, le terrorisme islamiste a frappé notre patrie.

Le suspect, Chekatt Chérif, est un djihadiste : un seul parmi les 30 000 qui sont en Europe selon le rapport sur la lutte contre le terrorisme voté aujourd’hui. Dominique Martin, Coordinateur du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) pour la Commission spéciale de lutte contre le terrorisme, et l’ensemble de la Délégation RN au Parlement européen constatent avec amertume qu’il s’agit une fois de plus d’un délinquant fiché S « connu des services » qui, en plus de détenir des grenades à son domicile, jouissait d’une grande liberté.

 

Le texte voté aujourd’hui fait un constat sincère de la situation : il reconnait « que les attentats les plus meurtriers ont été perpétrés par des groupes djihadistes », que les terroristes sont pour la plupart « entrés dans l’UE par des flux [migratoires] » révélant « de grands manquements dans le contrôle des frontières ». Islam radical, immigration, Schengen : tout ce que le Rassemblement National critique depuis de nombreuses années. Malheureusement, les socialistes et les alliés de Macron continuent à faire preuve d’un laxisme sidérant (refus de l’isolement en prison, des peines planchers, de la déchéance de nationalité, etc.). Ils sont par ailleurs favorables à toujours plus d’immigration.

 

Les solutions sont pourtant simples. Il faut contrôler nos frontières extérieures et lutter contre l’immigration de masse. Il faut fermer les mosquées radicalisées, enfermer les imams prêcheurs de haine, démanteler le financement du terrorisme, et empêcher la récidive par des peines adaptées[1]. Effrayant : 450 détenus[2] radicalisés vont être libérés de prison ! Pourtant, la déradicalisation est un mythe selon les spécialistes.

Pensons à nos morts et nos blessés, dont l’État, et c’est pourtant sa fonction première, n’a pu assurer la sécurité.

 

[1] La peine moyenne est de 6 ans en France (Rapport sur la situation du terrorisme, Europol, 2018).

[2] https://www.lexpress.fr/actualite/societe/450-detenus-radicalises-seront-liberes-de-prison-qui-sont-ils_2015302.html

 

Les Français crèvent de faim : l’Union européenne envoie 1,5 milliard d’euros à la Serbie !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le constat est simple, et nous l’avions déjà dénoncé avant l’été[1] : tous les prix augmentent en France. Les cigarettes, l’essence, le gaz, l’électricité, les taxes, les timbres, les péages, l’immobilier, la CSG, ou encore le nombre de PV lié au fameux « 80km/h » !

Dans le même temps, les salaires n’augmentent pas[2] (aucun coup de pouce de prévu mais une simple « revalorisation légale » du SMIC), tandis que les aides diminuent : baisse des APL et retraites rabotées !

 

Mais pourquoi ? Pourquoi acculer autant les Français ? Peuple qui du coup ne peut s’acheter de la viande ou tout simplement prendre sa voiture ! Par manque de budget ?

Alors pourquoi l’Union européenne envoie-t-elle 1,5 milliard d’euros à la Serbie ? Avec ces 1500 millions d’euros, nous pourrions ouvrir les hôpitaux fermés dans nos provinces, rétablir des APL décentes et baisser de nombreux prix ! Peut-être que ni M. Macron, ni Brigitte qui parade avec un manteau à 3600 euros[3], ne peut comprendre ce constat…

 

Il y a plus de 40 ans, un jeune couple Français pouvait acheter une maison, une auto et commencer sa vie. Aujourd’hui, c’est devenu impossible sans un bac +10, un CDI, un salaire mirobolant, la garantie des parents, l’hypothèque de la maison des grands parents, etc. C’est un constat simple. Le Gouvernement doit rapidement aider les Français et non leur demander de « traverser la rue », de « se serrer la ceinture »[4]. Moins de taxes Monsieur le Président.

 

[1] https://dominique-martin.com/essence-peage-cigarettes-gaz-les-prix-augmentent-bruxelles-et-macron-vous-mentent/

 

[2] https://www.francetvinfo.fr/economie/smic-la-ministre-du-travail-muriel-penicaud-promet-une-revalorisation-automatique-significative-au-1er-janvier_3077319.html

 

[3] https://actu.orange.fr/societe/people/yann-moix-denonce-le-manteau-vuitton-de-brigitte-macron-magic-CNT0000019PCS1.html

 

[4] http://www.leparisien.fr/economie/retraites/les-retraites-encore-cibles-par-les-mesures-d-economie-26-08-2018-7865463.php

 

La Commission européenne est-elle compétente ?

Communiqué de presse de Dominique Martin

La Commission européenne démontre sans cesse son incompétence. Début novembre, elle répond à Dominique Martin, Responsable RN pour la Commission de lutte contre le terrorisme, qu’elle « ne dispose pas de données concernant des meurtres commis par des demandeurs d’asile dans l’UE ». D’un côté, certains Commissaires comme M. Avramopoulos déclarent souhaiter atteindre « 50 millions de migrants à l’horizon 2060 »[1] et que « les migrants sont là pour rester et qu’il faut accepter l’immigration comme une nouvelle norme ». En revanche, elle est capable de dire précisément le nombre de tonnes de crabes que l’on peut pêcher en Mauritanie : 300 tonnes[2], démontrant ainsi ses priorités…

 

Or, qui décide aujourd’hui ce que vous mangerez demain (importation), à quel prix (traité de libre-échange), de combien d’emplois vous vous ferez défausser (travailleurs détachés), comment sera votre retraite (harmonisation européenne) ?

Ce n’est pas le Parlement, aujourd’hui simple chambre d’enregistrement. Ce n’est pas le Conseil qui ne fait qu’insuffler les grandes lignes ! C’est la Commission de technocrates qui rédige les textes et les impose aux Peuples.

 

L’UE doit se recentrer sur les priorités des européens : la sécurité, l’emploi et le pouvoir d’achat. La Commission ne devrait rien imposer sans avoir fait de sérieux constats et de profondes recherches. Enfin, il faut renégocier les traités afin de redonner le pouvoir aux Peuples, c’est à dire aux députés élus par ces Peuples, plutôt qu’aux technocrates.

[1] Déclaration du 8 juin 2015.

[2] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=OJ:JOL_2006_343_R_0001_01&from=fr

 

Lettre de remerciements du Premier Ministre Hongrois Viktor Orbán

M. Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, remercie Dominique Martin d’avoir voté en faveur de la souveraineté nationale hongroise et contre le rapport Sargentini, le mardi 12 septembre. Il lui assure qu’il continuera à défendre les frontières de l’Europe et de la Hongrie.

Cette presse qui se sent menacée

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

La presse quotidienne régionale (PQR) de ce 10 septembre publie un vibrant plaidoyer, constatant la baisse de son audience et de ses revenus, alors que les sites internet les plus fréquentés progressent. Il conviendrait donc de taxer les moteurs de recherche et autres sites qui, utilisant les articles de la PQR, bénéficient, il est vrai, de recettes publicitaires supplémentaires sur lesquelles cette presse écrite lorgne avec avidité : proposition qui arrive devant le Parlement européen ce mercredi 12 septembre.

 

Or la baisse des revenus de la presse est antérieure, et due surtout au caractère partisan de nombreux titres : opinion contre information. Souvent, nos compatriotes le disent : pour comprendre le monde, il suffit de prendre le contrepied exact des conclusions des journalistes.

La presse elle-même, d’ailleurs, n’est pas exempte des critiques qu’elle émet, puisque qu’elle omet de parler des subventions publiques (près de 80 millions d’euros pour l’ensemble de la presse en 2016, dernier chiffre connu[1]) et des recettes publicitaires institutionnelles qu’elle perçoit.

 

Face à cette situation, la presse doit comprendre qu’elle ne regagnera son lectorat perdu qu’à la condition d’adopter une ligne éditoriale réellement neutre, ou au contraire, en affichant et assumant résolument son caractère politiquement engagé. Cependant Dominique Martin et les élus du Rassemblement National au Parlement européen voteront cette résolution sous condition d’une juste rémunération des artistes par les plateformes en ligne qui exploitent leurs œuvres, et plus généralement, ils soutiendront demain tous les amendements qui protègent les auteurs, les créateurs et les journalistes face aux géants de l’internet.

 

[1] Chiffres officiels du Ministère de la culture, onglet « à télécharger » : http://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Presse/Aides-a-la-presse/Les-chiffres-des-aides-a-la-presse/Tableaux-des-titres-et-groupes-de-presse-aides-en-2016

Tableau disponible à l’adresse : http://www.culture.gouv.fr/content/download/183022/1999254/version/1/file/2018.03.02%20Tableau%20des%20titres%20aid%C3%A9s%20en%202016.xlsx

Sur le site de Libération : http://www.liberation.fr/checknews/2018/03/22/quel-est-le-montant-des-subventions-publiques-recues-par-liberation-en-2017_1653414

 

« L’Europe » islamique en marche à Bruxelles.

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales :

D’après la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) : « la poursuite par l’employeur, dans ses relations avec ses partenaires, d’une politique de neutralité politique, philosophique ainsi que religieuse est un objectif légitime[1] ».

 

Pourtant, quand un député français du Rassemblement national questionne la Commission de Bruxelles sur certaines puéricultrices des crèches de la Commission portant le voile islamique, la Commission et son administration ignorent le problème, et affirme la liberté d’expression et de non-discrimination de son personnel[2]. Aucune interdiction du voile islamique au travail ni de tout autre signe ostentatoire pour les fonctionnaires ne figurera dans le règlement intérieur de la Commission ni demain, ni après demain. Au contraire, la Commission interprète ce jugement comme favorable au voile islamique au travail. Le jour n’est pas loin où la Commission voudra poursuivre la France pour qu’elle retire sa loi sur l’interdiction du voile en France. Déjà les alliés de Mélenchon et des verts au Parlement européen le demandent.

 

A l’école, dans l’administration, de Berlin[3] à Paris, de nombreux États européens ont fait le choix de la neutralité dans l’administration et les écoles. Ne laissons pas l’administration de la Commission nous forcer à remettre en cause notre laicité.

 

 

[1] Arrêt du 14 mars 2017 sur le port du voile

http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf;jsessionid=9ea7d0f130dacebdf423bd154e01af1ccc60c86325c8.e34KaxiLc3eQc40LaxqMbN4Pb3mLe0?text=&docid=190671&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=402239

 

[2] « La question du port de signes religieux sur le lieu du travail doit être appréciée au regard de l’article 1er quinquies, paragraphe 1 (principe de non-discrimination), et de l’article 17 bis (liberté d’expression) du statut du personnel »

[3] En 2004, le gouvernement français a ratifié la loi interdisant le port du foulard islamique dans les établissements scolaires français. A Berlin, la loi berlinoise sur la neutralité, interdit aux employés du secteur public, y compris les enseignants, la police et les fonctionnaires de justice, de porter des symboles religieux.

http://muslimnews.co.uk/news/islamophobia/germany-berlin-court-insists-headscarf-ban/

« Objectivement justifiée par un objectif légitime, tel que la poursuite par l’employeur, dans ses relations avec ses clients, d’une politique de neutralité politique, philosophique ainsi que religieuse »