Mandat 2014-2019 au Parlement européen : Macron et ses alliés votent contre vous !

Cinq ans de mandat, plus de 200 dossiers en commission emploi : le bilan est terrible pour M. Macron et ses amis ! Sous l’étiquette ALDE (Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe) ils démontrent à chaque vote[1], ou presque, qu’ils travaillent pour les intérêts des migrants, des multinationales et de la Commission Juncker.

Deux exemples très concrets en « emploi » et pour « la lutte contre le terrorisme », commissions thématiques dont je suis membre et coordinateur pour le Groupe ENL :

  1. Sur le dumping social, qui génère notre chômage, ces « macronistes » ont proposé des amendements honteux : suppression de « la protection sociale égale pour un même travail au même endroit», c’était l’amendement n°101 du rapport. Pire : « salaire égal pour un même travail sur un même lieu », ils défendent que ce principe est irréaliste[2].
  2. Et sur le terrorisme ? Question pourtant évidente : « faut-il mettre un terme au financement étranger accordé aux communautés religieuses connues pour leurs liens avec le terrorisme ?». Les alliés de Macron votent non[3] !

Quel décalage entre le discours en France de ceux qui disent être dans « le camp du bien » et leurs votes à Bruxelles : ils ne luttent ni contre la concurrence déloyale ni contre le financement du terrorisme. C’est exactement l’inverse qu’il faut faire et nos votes, eux, sont très clairs : contre le dumping social, pour la préférence nationale, contre la migration et contre le terrorisme.

 

 

 

[1] https://enl-france.eu/actualites/infographies/

[2] Amendement n°416, rédigé par Martina Dlabajová et Renate Weber (ALDE) sur le paragraphe 13 ter (nouveau) du projet de rapport sur le dumping social dans l’Union européenne

(2015/2255(INI)).

[3] Amendement 6/1. Constatations et recommandations de la Commission spéciale sur le terrorisme. Vote du 12 décembre 2018.

Préférence à l’emploi pour les européens : la trahison des LR !…

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen

 

À Bruxelles, les Français n’intéressent pas Les Républicains (LR). Ils n’ont qu’un mot à la bouche : l’Europe ! Et si l’on regarde leurs votes, ils nous trahissent, pire ils trahissent tous les européens : ils se couchent devant la mondialisation et son bras armé, la grande finance internationale.

 

Un emploi à pourvoir ! Les Français ou les européens en priorité ? C’est ce que devrait faire l’Union européenne. Un de nos amendements : « les autorités publiques devraient contrôler l’investissement réel de l’entreprise pour trouver un européen disponible », et l’actuelle majorité à Bruxelles, la droite molle LR et ses alliés socialistes vote CONTRE. Ces partis politiques sont anti-Français, anti-européens et antisocial : ils sont POUR baisser vos salaires et vos retraites.

 

La solution est pourtant simple. La préférence à l’embauche pour les européens, demande que nous avons faite : « Les autorisations de travail ne devraient être délivrées aux citoyens non européens que si aucun citoyen européen n’est disponible pour remplir le poste ». Avec 500 millions d’européens il ne manque pas de main d’œuvre : la solution ne se trouve donc ni en Afrique ni ailleurs !

75 millions d’européens sont victimes de crimes sérieux chaque année

Question écrite de Dominique Martin à la Commission européenne

Dans son rapport du 11 mars 2019 sur l’indemnisation des victimes du terrorisme, la Commission affirme qu’en Europe : « 75 millions d’européens sont victimes de « crimes graves » chaque année. Cela représente 15% de la population, soit 200 000 victimes par jour (p.19)[1]. En 2016, environ 5 200 homicides volontaires et plus de 1,3 million de cambriolages ont été signalés. »

 

  1. Quel était le nombre de victimes de crimes graves en 2000 ?
  1. Combien de non-européens sont condamnés pour des crimes effectués en Europe après une récidive ?
  1. Combien de criminels non européens ont été définitivement expulsés de l’Union européenne par les États membres après avoir purgé leur peine ?

 

[1]https://ec.europa.eu/info/sites/info/files/strengthening_victims_rights_-_from_compensation_to_reparation_rev.pdf

 

Réponse donnée par Mme Jourová au nom de la Commission européenne

Le rapport auquel l’honorable parlementaire fait référence est un rapport de la conseillère spéciale auprès du président de la Commission européenne, Joëlle Milquet, intitulé «Renforcement des droits des victimes: de l’indemnisation à la réparation»[1]. Il s’agit d’un rapport indépendant et non d’un rapport de la Commission. Les opinions qui y sont exprimées sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position de la Commission ou de son président.

Bien que la Commission européenne détienne des données statistiques collectées par Eurostat concernant les différents aspects de la criminalité dans l’Union européenne et les systèmes de justice pénale dans les États membres[2], elle ne collecte pas ni ne conserve d’informations statistiques référencées sur le sujet.

 

[1]     https://ec.europa.eu/info/policies/justice-and-fundamental-rights/criminal-justice/victims-rights_fr

[2]     https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php?title=Crime_statistics

100 km d’autoroute en Moldavie pour 1 milliard d’euros

Question écrite de Dominique Martin à la Commission européenne

Les corridors transeuropéens sont des axes prioritaires d’investissements autoroutiers ou ferroviaires en Europe pour la Commission. La Commission a même identifié des zones d’extension de ces corridors en Israel ou en Azerbaidjan, territoires non européens . Pourtant, en Moldavie, une portion de 100 kilomètres d’autoroute a été identifiée par l’organisme moldave IDEP pour 1 milliard d’euro environ .

1. La Commission envisage-t-elle de subventionner l’extension du corridor A8 en Moldavie vers Odessa via Odessa-Chisinau-Ungheni ?

2. Quel montant est investi par l’Union européenne au nom de la politique de voisinage ou d’une autre politique dans ces investissements routiers ou ferroviaires situés hors des 28 États membres ?

3. Quel impact sur la création d’emploi pour les travailleurs européens ?

Jean-Marie Le Pen : “Députés qui êtes restés aveugles, sourds et muets, la postérité vous maudira !”

Intervention de M. Jean-Marie Le Pen, le 16 avril 2019, au Parlement européen.

Quand les statistiques par nature objectives sont au service du fédéralisme européen !

Déclaration écrite de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen

 

Cette semaine, au Parlement européen de Strasbourg, les députés votent le « cadre commun des statistiques ». L’idée est duale : harmoniser les statistiques des États membres et créer des statistiques plus qualitatives, deux excellentes idées que nous soutenons et même que nous recommandions.

Qu’est-ce qu’une statistique ? Un ensemble de données utilisables. Elles sont censées être objectives. Elles sont censées être au service de décisions éclairées, notamment les choix politiques que font les élus au Parlement européen.

Or, le rapport voté est ubuesque !

Il précise que ces statistiques seront au service des politiques fédéralistes de l’Union européenne : le « semestre européen », « Europe 2020[1] », etc.

« Un bon équilibre entre les objectifs économiques et sociaux dans le Semestre européen, étayé par des statistiques de qualité dans les deux domaines, est particulièrement important pour la viabilité et la légitimité de l’union économique et monétaire » (AM3).

On comprend pourquoi Eurostat ne fait pas certains rapprochements comme le fait que la zone non-euro ait deux fois moins de chômage… ça ne doit pas être bon « pour la légitimité de l’union économique et monétaire ».

Nous voterons bien entendu contre ce rapport qui dénature l’objet même d’une statistique.

 

 

 

[1] Texte proposé par la Commission : « Dans le contexte de la stratégie Europe 2020 et du renforcement de la gouvernance économique, les indicateurs sociaux jouent un rôle essentiel dans l’information et le soutien apporté aux principales priorités de l’Union ».

Proposition de résolution sur une taxe solidaire et les affaires sociales

Le Parlement européen

 

– Vu l’article 133 du règlement ;

 

A. Considérant les coupes budgétaires dans la sécurité sociale française[1];

 

B. Considérant que « l’aide médicale d’état » française (AME), le soin gratuit pour les personnes en situation irrégulière[2], coûte à la France 1 milliard[3] d’euros par an ;

 

C. Considérant que, lors d’une conférence au Parlement européen intitulée «mettre les migrations au cœur de la coopération entre l’Union européenne et l’Afrique», Michel Foucher, ancien Ambassadeur, a proposé un « système coopératif de solidarité sociale africaine »[4] ;

 

D. Considérant qu’en 2016, 60 milliards[5] de dollars de dons privés ont transité vers le continent africain essentiellement via Western Union et les postes des pays européens ;

 

E. Considérant qu’en moyenne les taxes prélevées sur ces dons sont de 7.45% ;

 

F. Considérant que ces taxes sont très importantes et qu’il pourrait y avoir une partie allouée aux soins des immigrés ; que 2% permettrait de couvrir l’ensemble des frais de l’AME et donc de libérer des budgets pour les Français à qui on refuse certains soins ;

 

  1. Demande à la Commission de proposer une taxe solidaire prélevée sur ce pourcentage moyen de 7.45%, afin de ne pas mettre en péril les caisses de sécurité sociale des États membres.

 

 

 

[1] Exemple, cette proposition de fermer les urgences la nuit https://www.huffingtonpost.fr/2019/02/06/doit-on-fermer-les-urgences-de-nuit-des-petits-hopitaux_a_23662765/

 

[2] Il est ici question de l’addition de plusieurs statuts : AME de droit commun, d’urgence et humanitaire.

 

[3] Ce chiffre est issu du rapport annexé au budget 2016 que le député Claude Goasguen avait présenté en 2015 en commission des finances : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/11/02/20002-20151102ARTFIG00319-le-derapage-cache-et-incontrole-de-l-aide-medicale-d-etat.php

 

[4] http://www.entretiens-europeens.org/wp-content/uploads/2019/03/SyntheseConfMigrationsJvASCPE-2019.docx.pdf

 

[5] https://www.jeuneafrique.com/450215/societe/diaspora-dix-ans-largent-envoye-vers-lafrique-diaspora-a-progresse-de-36/

 

Emploi et terrorisme : les incohérences des alliés de Mélenchon

Communiqué de presse de Dominique Martin, député français RN/ENL au Parlement européen

En France, Monsieur Mélenchon aime se positionner sur les sujets sociaux. À en croire La France Insoumise, il aurait presque l’exclusivité sur ce thème. Et pourtant, il suffit d’aller voir d’un peu plus près leurs votes au Parlement européen, ainsi que ceux de leurs alliés, pour très vite déchanter : il est comme les autres et leurs comportements sont incohérents !

Contrairement à ce qu’ils prétendent, ils ne votent ni contre le dumping social, ni contre la déferlante migratoire, ni contre le terrorisme, et même camouflent cette menace en diminuant la responsabilité des djihadistes. En revanche, ils sont favorables à « l’inclusion sociale et l’intégration sur le marché du travail » de migrants : toujours plus de réfugiés, et donc toujours plus de dépenses pour la France et ses contribuables.

Le décalage est net entre leurs discours en France et leurs votes au PE prétendument « pour le peuple ». C’est exactement l’inverse qu’il faudrait faire et nos votes, eux, sont très clairs : contre le dumping, pour la préférence européenne, contre la migration et contre le terrorisme.

 

Réfugiés : les troubles sexuels seraient un critère d’après la Commission

Question écrite de Dominique Martin à la Commission européenne

 

Lors de l’afflux désordonné de 2,4 millions de demandeurs d’asile 2015-2016[1], la Commission a vanté l’arrivée de personnes diplômées pouvant relancer la croissance de l’Europe. Rapidement, les employeurs ont déchanté : la plupart avaient peu de compétences[2].

La Commission a alors annoncé en 2017 la création de l’outil européen de profilage des compétences des ressortissants de pays tiers[3], pour « permettre aux ressortissants de pays tiers de présenter leurs compétences, qualifications et expérience d’une manière qui puisse être bien comprise par les employeurs ». En 2019, c’est sa mesure phare de sa nouvelle stratégie en matière de compétences pour l’Europe[4].

 

En consultant cet outil, on découvre des compétences curieuses ou incompréhensible:

– troubles sexuels,

– abattre des animaux à fourrure,

– déterminer le sexe d’un animal,

– procurer de l’intimité sexuelle,

– types de spa,

– promeut la mise en œuvre des droits de l’homme,

– dépendance aux drogues

– obésité,

– eaux locales d’un port,

– utiliser des techniques de peinture de genre,

– se comporte bien au lit[5].

 

  1. Comment la Commission a sélectionné ces compétences ?
  2. Quel est le budget utilisé pour cet outil et sa promotion ?
  3. Combien d’utilisateurs sont inscrits dans cette base de données ?

 

 

 

 

[1] https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Asylum_statistics; D’après la Commission, 90% des réfugiés ont utilisé des réseaux criminels pour traverser les frontières européennes. http://ec.europa.eu/social/BlobServlet?docId=15616&langId=en

[2] http://ec.europa.eu/social/BlobServlet?docId=15616&langId=en

[3] https://ec.europa.eu/migrantskills/#/profile/skills-identification/professional

[4] http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-364_fr.htm

[5] have good bedside manner