Vos élus présents aux cérémonies du 14 juillet

Dominique MARTIN remet une médaille à un pompier méritant

Dépôt de gerbe au Monument aux morts avec le Maire de Cluses

Cluses – Dominique Martin analyse les comptes de la Ville

Intervention de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen, Conseiller municipal, sur le compte administratif et le compte de gestion 2017 de la Ville de Cluses

Monsieur le Maire,

Ce compte administratif est donc, en quelque sorte, la clôture du bilan de votre prédécesseur.
Nous soulignions, lors du Débat d’Orientations Budgétaires en novembre 2016, que Cluses connaissait un « effet ciseau » du seul fait de la gestion municipale.
Nous critiquions notamment l’augmentation de la dette, en particulier suite à la peu glorieuse renégociation des emprunts toxiques. L’évolution de la capacité de désendettement, qui était évaluée à 6 ans en début de mandat, marque certes une pause à 9,6 ans, mais lors du BP 2018 vous nous avez annoncé que vous alliez la porter à 11,17 ans, soit un quasi-doublement en moins d’un mandat. Il n’y a pas de quoi être fier.

La situation est telle que, avec une retenue de langage digne des critiques les plus acerbes de la Cour des comptes, vous avouez que la renégociation des emprunts toxiques « qui avait pour objectif d’assainir la dette, a cependant [en réalité] des conséquences très nettes sur l’endettement de la ville et la capacité de désendettement qui en découle« . Traduit en français de tous les jours, vous dites donc ce que nous affirmons depuis le début : cette renégociation a été une ruine pour notre Ville.
À ce propos, lors du vote du BP, vous aviez contesté nos chiffres relatifs à l’endettement creusé par votre prédécesseur lors de cette renégociation. Je tiens donc ici, à votre disposition et à celle de la presse, la copie des contrats de prêt signés par votre prédécesseur.
Il s’agit des emprunts suivants :

  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 25/1/16 pour 2 061 641,93 €
  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 25/11/16 pour 4 477 660,00 €
  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 15/12/16 pour 5 000 000,00 €
  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 01/01/17 pour 2 386 388,71 €
  • emprunt SFIL (établissement gestionnaire de la Caisse Française de Financement Local) à effet le 15/12/17 pour 2 000 000,00 €

Soit Total 2016 = 11 539 301,93 €

Total 2017 = 4 386 388,71 €

On est donc loin des 5M inscrits pour 2016 et des 2M avoués pour 2017. J’insiste sur ces sommes, parce que lorsqu’il s’est agi de renégocier les 2 emprunts toxiques, votre prédécesseur avait eu pour seule défense que, bien qu’adjoint, il n’était pas informé. Il ne s’agirait pas qu’il en aille de même pour vous.

Notons également que votre prédécesseur avait annoncé, le 13 décembre 2016, lors de la discussion budgétaire, que l’autofinancement, pourtant en hausse de près de 500k€, était « insuffisant pour couvrir l’amortissement en capital de la dette« .
De fait, on constate que le stock de dette a augmenté de 423 584€. À ce sujet, si vous affichez 3 051 874,05€ de dépenses de remboursement d’emprunts et dettes assimilées, cela se fait au détriment des 2 millions que vous avouez en emprunt nouveau. On emprunte 2 millions pour en rembourser 3. Mais on continue à s’endetter, malgré la forte épargne par ailleurs.
Le stock de dette de 27 876 732€ est égal au budget de fonctionnement de la commune, et au double du budget d’investissement.
De plus, les 2/3 de cette dette sont à présent détenus par la seule Caisse d’Épargne, contre 59 % en 2016.

Pour aller plus dans le détail maintenant, je voudrais d’abord vous dire que la pratique consistant à « retraiter » les comptes, afin d’obtenir une présentation plus flatteuse, et on comprend pourquoi, n’est pas acceptable. Elle aboutit en effet à des tableaux complètement illisibles.
Prenons par ex. le tableau p. 7 de l’annexe. Les lignes ne s’additionnent pas. On ne comprend pas comment, avec +678 852€ d’épargne de gestion et +342 026€ d’épargne brute « retraitée« , on aboutit à une épargne nette « retraitée » en hausse de seulement +134 130€. On aimerait donc une explication concise et compréhensible.

P. 11, on ne comprend pas comment, sans les 1,423 millions d’IRA (Indemnité de Remboursement Anticipé) « retraitée« , on peut aboutir à des dépenses réelles de fonctionnement en baisse de seulement 678 057€, alors même que les charges à caractère général « retraitées » sont en diminution de 482 158 €, les charges de gestion courantes en baisse de 451 319€, les charges financières « retraitées » à -32 890€ ou les charges exceptionnelles à -20 531€. J’en suis à 986 898€. On ne comprend rien.

Mais allons encore plus loin, et considérons l’année 2016 comme exceptionnelle en raison justement de ce 1,423 M€ d’IRA « retraitée« . Toutes choses égales par ailleurs, si l’on n’en tient pas compte, les dépenses de fonctionnement ne sont donc plus de 23 172 689€, mais de 21 749 689€. On doit donc comparer, à périmètre égal, ses 21,8 millions en 2016 aux 22,5 millions de 2017. En toute logique, sans la coûteuse IRA de 2016, les dépenses réelles de fonctionnement sont donc en augmentation de 744 943€, alors que, même avec la hausse du FPIC et des traitements du personnel, vous nous vantez des dépenses de fonctionnement en baisse.

Faut-il donc douter de la validité des comptes ainsi « retraités« , ou d’un discours tentant de coller avec l’objectif annoncé lors du budget : « Pour la 3è année consécutive, les dépenses de fonctionnement diminuent, pour 2017 elles sont en nette baisse » disait votre prédécesseur (rapport budgétaire 2017, p. 11)

Au passage, notons que vous vous vantez d’avoir ajusté la subvention au CCAS « au juste besoin« , ce qui est un aveu de la gabegie qui régnait.
En dépit de la fin de Musique en stock, qui coûtait 350 000€, le budget fête et cérémonie ne diminue que de 169 085€. Nous en reparlerons d’ailleurs lors de la décision modificative budgétaire qui va suivre.

Si l’on considère les recettes de fonctionnement à présent, je ne vous répèterai pas le couplet du bon rendement fiscal à Cluses. Mais je note d’abord que nulle part vous ne mentionnez les fonds genevois. De plus, grâce au « retraitement« , vous annoncez une baisse de recettes de 336 062€, provenant principalement des dotations de l’État.
Mais, en 2016, les recettes étaient artificiellement gonflées de 1,243 million d’IRA. En enlevant ce produit exceptionnel, elles apparaissent à 24 491 901€ en 2016, contre 25 398 839€ pour 2017, soit une hausse réelle des recettes de 906 938€.
Du côté des dépenses d’investissement, l’aménagement des abords de l’Hôtel de Ville (dont les fameux pédiluves qui sont enfin en fonctionnement) se monte à 988 000€, pour un coût réel annoncé par votre prédécesseur en septembre 2017, en réponse à une question orale de notre groupe, de 1 251 215,97€. Sans doute sont-ce là les indispensables études, imputées aux budgets précédents, et aux queues de chantier sur les prochains budgets.

Je termine, mais il y aurait beaucoup à dire. Je ne relèverai pas les faramineuses garanties d’emprunts restantes, pour un montant de 22 338 438,68€, presque équivalent au budget de fonctionnement. Conjointement aux 2/3 de la dette communale aux mains d’un seul prêteur, ce sont 2 épées de Damoclès particulièrement dangereuses au-dessus de notre Ville.

Pour conclure, donc, vous avez « retraité » les comptes afin d’obtenir une présentation plus flatteuse, dans une volonté d’affichage permettant de faire apparaître une gestion saine et rigoureuse, comme s’y était engagé votre prédécesseur vers la fin de son mandat.
Pour autant, les comptes laissent apparaître de nombreuses anomalies, que les graphiques alambiqués et les tableaux dont les lignes ne s’additionnent pas ne parviennent pas à masquer.
Vous êtes toutefois obligé de reconnaître que vous avez repris la continuité d’équipes dont la gestion a sérieusement mis notre ville dans l’embarras.

Cluses : Le lifting de l’immobilisme

Tribune du Groupe des Élus.

L’exécutif de notre ville a changé par la force des choses, mais avec les mêmes défauts. Qu’on en juge.

La carpe et le lapin

Une fusion de listes improbable avait en 2014 empêché de justesse la victoire de la liste conduite par Dominique Martin. Cette alliance a éclaté, les amis d’hier se prétendent désormais opposants. Pour trouver une majorité, il a fallu séduire parmi l’opposition la moins solide des condamnés à jouer les faire-valoir. Au moins, les choses sont claires, les Clusiens sauront sur qui compter pour vraiment changer la ville !

Le poids de l’héritage

Malgré ce lifting, Cluses reste plombée par les choix des prédécesseurs-héritiers. Parmi de nombreux exemples, la réfection du parvis de la Mairie, pour plusieurs millions en détruisant l’arbre de la paix planté avec les Maires de Trossingen et Beaverton. Résultat ? Toujours autant de béton et des pédiluves qui n’ont pas beaucoup fonctionné.

Cluses devait être fière de projets menés par d’autres et devant nous apporter un cinéma multiplex et des divertissements. Qu’en sera-t-il ? Quand on ne dirige pas un projet, on est condamné à en subir les affres.

Ceci, noyé dans un PLU, où une accumulation de sigles abscons doit transformer Cluses en « Cœur de territoire ». Pour trouver quoi ? De moins en moins de commerces, qui se meurent, des HLM délabrés à retaper pour être de nouveau dégradés, et des logements nouveaux qui diminueront la valeur du foncier existant. Maigre PLU, dont la principale nouveauté est la hausse du nombre de logements sociaux !

Des marges de manœuvre inexistantes

Suite à la hausse du Franc suisse en 2015, les emprunts toxiques souscrits en notre nom nous menaçaient d’une catastrophe. Malgré les avertissements des élus FN, les 2 emprunts de 2,5 et 2,8 millions signés en 2007 et 2008 (en ajoutant 5,8 M€ au passage) coûteront au final 24 millions à payer jusqu’en 2041, suite à une renégociation soumise au diktat des banksters. Notons que le Franc suisse est revenu à son niveau antérieur…

Moralité, en 2017, sur 33,5 M€ de budget, l’investissement n’est plus que de 1,5M€. Et il y a visiblement des difficultés pour présenter un budget pour 2018.

Nous souhaitons bon courage aux Clusiens pour l’évolution de la Ville dans ces conditions. Comme toujours, pour notre part, nous veillerons à contrer les projets néfastes, et à soutenir ceux qui sont bons pour notre commune.

Nota : Cette tribune a été rédigée en janvier, pour le journal municipal prévu début février, et finalement paru en ce début avril.

Congrès de la refondation

Rapport financier, tables-rondes thématiques, intervention de l’américain Steve Bannon : je participais ce week-end aux travaux du Front National réuni en Congrès.

« Le mondialisme et l’islamisme veulent dominer le monde. L’un par le tout commerce, l’autre par le tout religieux. Ce sont deux totalitarismes sans limite. Or il n’y a de société viable, sans limite. », Marine Le Pen, 

Le combat continue derrière notre Présidente !

Interrogé par la Radio FranceBleu, j’explique que le changement de nom était une nécessité :

Je vous remercie pour votre confiance et vos votes au Conseil National,

Amitiés,

D. Martin

Dominique Martin, entre Marine Le Pen et Steve Bannon, Directeur de campagne de Donald Trump.

Dominique Martin, en train de voter au Congrès de la refondation.

Visite en Haute-Savoie de l’ambassadeur spécial de Marine Le Pen

Dominique Martin et Vincent Lecaillon reçoivent en Haute-Savoie l’ambassadeur spécial de Marine Le Pen.

Cluses : les élus FN défendent la liberté

Lors de la réunion du Conseil municipal de Cluses du 30 janvier, Dominique Martin, Catherine Dardenne et Lucie Hugard ont réaffirmé haut et fort la liberté.

Le dossier phare de ce conseil était la demande d’approbation du PLU. Pour rappel, le Plan Local d’Urbanisme est un document qui remplace le Plan d’Occupation des Sols (POS) pour permettre de gérer le développement immobilier d’une commune. Ce document pourrait être simplement l’expression de la volonté propre de la commune de maîtriser le foncier sur son emprise. Malheureusement, de nos jours, un PLU s’insère dans un « projet de territoire », et doit respecter la loi ALUR, des trames vertes, trames bleues, ZNIEFF, PADD, SCOT, OAP, RNU et nombre d’autres sigles abscons*. Tous ces documents et toutes ces démarches aboutissent à enlever toute initiative et toute liberté aux communes. Le PLU doit renforcer la mixité fonctionnelle et sociale, lutter contre l’étalement urbain, et préserver et mettre en valeur le patrimoine environnemental, paysager et architectural. Le tout, en liaison avec les communes et communautés de communes autour, dans l’optique de supprimer les communes au profit de métropoles inhumaines.

Cela signifie que la hauteur des bâtiments, l’orientation des rues, la couleur des volets et la composition des haies et séparation entre propriétés sont dictées aux communes qui n’ont plus leur mot à dire. Cela signifie aussi que les communes sont sommées de construire de plus en plus de logements sociaux.

Dominique Martin a dénoncé la violence faite aux communes en leur ôtant toute liberté dans leur développement. Il a aussi dénoncé la violence faite aux propriétaires, dont les terrains deviendront inconstructibles, voire, qui ont hérité des terrains constructibles pour lesquels ils ont payé des droits de succession élevés, et se retrouvent avec un patrimoine de valeur moindre.

Les élus FN, qui ont toujours mené le combat contre ce PLU, ont bien entendu voté contre ce dossier mortifère.

 

* tous ces sigles existent vraiment et sont manipulés avec dextérité et sérieux par nos gouvernants !

Agression d’un collégien à Sallanches : banalisation de la violence

Communiqué de Dominique Martin, membre du Bureau politique du Front National, Conseiller régional honoraire

La presse nous apprend ce jour la lâche agression de trois « jeunes » contre un collégien jeudi dernier à Sallanches. Cette attaque, filmée par les agresseurs, serait « aux allures banales », si ce n’était l’usage, non confirmé officiellement, d’armes.

Ainsi donc, il est normal, banal, qu’un collégien soit agressé par 3 « jeunes » dans nos rues. Il n’y aurait qu’à s’habituer, faire avec la fatalité. Il n’y aurait qu’à partager les vidéos sur les réseaux sociaux.

Dominique Martin et le Front National dénoncent l’augmentation des violences et de l’insécurité. Ils condamnent la prolifération des bandes que les forces de l’ordre et la justice laissent pour « acheter la paix sociale ». Ils soulignent que, une fois de plus, la soit-disant vidéo-protection ne protège en rien nos concitoyens.

Ils adressent enfin tout leur soutien à la victime et à sa famille.

Conférence de presse à Thonon avant la traditionnelle galette des rois de la Fédération

Avec Vincent Lecaillon, pour défendre la Tradition française avec les patriotes du FN74 réunis pour partager la traditionnelle galette. Je soutiens Vincent Lecaillon au point presse pour dénoncer la gestion de la Région.

La jeunesse varoise du Front National rencontre Dominique Martin, député français au Parlement européen

Ouest-Var.net se fait écho de la visite du Député européen :
La Seyne Politique

La jeunesse varoise du Front National rencontre Dominique Martin, député du parlement européen

Samedi en milieu d’après-midi, Frédéric Boccaletti recevait dans les locaux de sa permanence une trentaine de jeunes gens membres du Front National ainsi que Dominique Martin, député européen et Dorian Munoz, secrétaire départemental du FNJ.

Ils ont répondu à l’appel.

Vers 15h, en plein coeur de La Seyne-sur-mer, la permanence ouvre ses portes et les jeunes gens prennent place. Collégiens, lycéens et étudiants: les profils sont variés mais la cause bien commune.

« Mettre la jeunesse en avant est un devoir sacré. »

Derrière le pupitre, Dominique Martin commence : « Il y a 35 ans, j’étais à votre place. Au Front National, nous sommes sans cesse en quête de nouveaux talents et nous souhaitons offrir à ceux qui rejoignent le mouvement et qui désirent s’investir pour la cause une longue carrière. Nous voulons vous voir mûrir comme le bon vin. » Il reprend :  » Je suis devant vous aujourd’hui pour vous témoigner que le combat n’est pas aisé mais qu’il est gratifiant. Notre parti est en constante progression dans les sondages et dans les votes, les dernières élections le prouvent.  »

« Témoigner de ce qu’est réellement
la vie politique et l’Union Européenne. »

Frédéric Boccaletti, Président du groupe FN au Conseil régional PACA explique : « Nous avons également décidé de convier les membres de la jeunesse de notre parti aujourd’hui pour qu’ils puissent échanger avec un député européen. Qu’ils puissent prendre conscience que le travail est ardu lorsqu’on ne fait pas que se coucher devant les décisions qui sont proposées. Enfin, nous souhaitons rompre avec l’image que les médias nous donnent à tord en nous caricaturant. »

« Rendre la Souveraineté aux Nations », un leitmotiv.

Durant deux heures, le député Dominique Martin va témoigner de son quotidien, s’arrêter sur des sujets controversés comme la directive des travailleurs détachés, l’économie collaborative ou encore la directive des transports et s’épancher sur ses ressentis qualifiant l’organisation parlementaire européenne de « machine à fabriquer les mégots », de « Théâtre de guignol » ou encore « d’escroquerie démocratique majeure ». Il explique :  » Ce ne sont pas les députés européens qui tiennent entre leurs mains l’avenir des citoyens mais bel et bien les Lobbyistes ». Il conclut : « L’Europe des Nations et des Libertés souhaite rendre la souveraineté aux Nations. La France doit pouvoir retrouver ses frontières; sa souveraineté législative, budgétaire, financière et monétaire ».

C.G, le 08 janvier 2018

Silencieux, ils prennent des notes.
Frederic Boccaletti, Dominique Martin et Dorian Munoz.

Réunion publique à Marnaz

Vendredi 17 novembre, Dominique Martin a participé à une réunion publique à Marnaz (Haute-Savoie), avec une nombreuse assemblée, en compagnie de notre nouvelle conseillère municipale FN d’Annemasse, Magalie Luho !