Scionzier dans la normalité

Communiqué de Dominique Martin, Député européen RN/ENL, Conseiller régional honoraire, Conseiller municipal de Cluses démissionnaire, Conseiller Communautaire Cluses Arve et Montagne démissionnaire

En pleine nuit à Scionzier, trois voitures brûlent, un immeuble est touché par les flammes et la fumée, trente personnes sont évacuées. L’incendie est maîtrisé, les carcasses des véhicules sont aussitôt évacuées, la gendarmerie n’exclut pas la piste criminelle, mais donc pas non plus la combustion spontanée. Tout est normal, fermez le ban.

En réalité, chacun l’a compris, on nie la criminalité, on cache les preuves matérielles à la population, on cherche à minimiser les faits et à banaliser l’événement. Il faudrait s’habituer à vivre au milieu des attentats, de l’insécurité et des bandes régnant en toute impunité.

Mais les Français ont droit à la sécurité, à la jouissance de leurs biens et à la vérité sur la situation. Le Rassemblement National est le seul à promouvoir toujours et partout, même à Scionzier, l’application de la loi et le juste châtiment des criminels.

Dominique Martin exerce son droit de réponse dans le Dauphiné libéré

Monsieur le Directeur de la Publication,

Dans votre édition du Dauphiné Libéré du 16 courant, en page Cluses, vous avez fait paraître un article intitulé « Dominique Martin : 30 ans de mandat et puis s’en va« , également publié sur votre site internet et par messagerie électronique intitulée « ledauphine.com : L’édition du Soir » du 15 courant.
Cet article porte atteinte à ma personne et contient des inexactitudes dans toute sa longueur, en particulier le passage « Bien que n’ayant jamais eu sa langue dans sa poche, avec une répartie et un répondant aussi corrosif que métaphorique, fâché, il n’a pas souhaité répondre à nos questions concernant ce départ. Alors que les rumeurs vont bon train et qu’il n’est pas éligible sur la liste des Européennes (en 77è position)« , et les commentaires des élus représentant les groupes municipaux d’opposition.
C’est pourquoi je vous demande, et au besoin vous requiers, de faire paraître, dans les délais (art. 13 aliéna 8) et les conditions d’emplacement et de typographie prévues à l’article 13 de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, aussi bien dans votre édition papier que sur internet et dans « ledauphine.com : L’édition du Soir« , le droit de réponse suivant.

– DÉBUT DU DROIT DE RÉPONSE –

Selon le Dauphiné, fâché, j’aurais refusé de répondre à ses questions. En réalité, M. Julien Estrangin, Directeur départemental du Dauphiné, a refusé de me rencontrer (échanges de SMS à l’appui et communiqué non publié en réponse). Comme régulièrement il écarte nos autres communiqués (statistiques à l’appui) et ne couvre pas nos réunions publiques. Que les lecteurs en tirent toutes les conclusions.

– FIN DU DROIT DE RÉPONSE –

Dans cette attente, je vous prie de croire, M. le Directeur de la Publication, en l’expression de mes salutations distinguées.

Dominique Martin
Député européen

Le Dauphiné Enchaîné ou la malhonnêteté journalistique à son comble

Communiqué de Dominique Martin, Député européen RN/ENL, Conseiller municipal de Cluses démissionnaire

Le Dauphiné de ce jour commet un article au prétexte de ma démission du Conseil municipal de Cluses. Me prétendant extrémiste, le journaliste ajoute que, « fâché, [je n’aurais] pas souhaité répondre à [leurs] questions« . Plus loin, que le RN serait « en berne« , et enfin, que Lucie Hugard serait seule élue RN et n’aurait « pas souhaité s’exprimer« , avant de suggérer que je ne repartirais pas aux européennes suite à un « amour consommé » avec Marine Le Pen.

La vérité est bien entendu tout autre. À l’issue d’un entretien en tête à tête avec un vrai journaliste sérieux, j’ai reçu un appel du Dauphiné et répondu que j’apprécierais un minimum de courtoisie et d’égards pour un Député européen, en l’espèce un entretien en tête à tête avec le directeur de l’antenne départementale, M. Estrangin, dont la morgue et l’hostilité contre les Nationaux depuis des années ne sont plus à démontrer. Je pourrai produire des échanges de courriels et de SMS, de même que des statistiques des articles politiques parus. Lucie Hugard, qui n’est pas seule puisqu’elle siégeait à mes côtés avec Catherine Dardenne, n’a jamais rien refusé, puisque la conscience journalistique du Dauphiné s’est bornée à lui laisser un vague message sur son répondeur téléphonique. Quant aux prochaines européennes, le Dauphiné suggèrerait-il que seuls les tout premiers de liste sont « partants« , les autres ne faisant que de la figuration, en particulier ceux occupant les places d’honneur ? Mais c’est moi qui manque de « raffinement » !

Au passage, parmi les critiques de mes adversaires politiques, M. Fongeallaz est égal à lui-même depuis qu’il jardine, tandis que je remercie M. le Maire de la correction et de la délicatesse dont il fait une nouvelle fois preuve, comme toujours depuis son élection.

Ce tissu de mensonges, d’approximations, de contre-vérités et de prises de position politiques est hélas la ligne éditoriale quotidienne de ce qui est couramment appelé le « Daubé ». Alors que la presse souffre d’une désaffection croissante de ses lecteurs, M. Estrangin ne veut pas voir que plus les électeurs Nationaux se sentent insultés et méprisés par sa feuille, moins ils sont prêts à l’acheter. Mais plus que tout, la bassesse et l’inanité de ses attaques politiciennes de pseudo-journalistes seront démontrées par les résultats de la liste RN aux prochaines élections municipales.

Le Dauphiné, le 17/05/2019

Le Messager, le 16/05/2019

 

 

Le Faucigny, le 16/05/2019

Conseil communautaire 2CCAM : débat d’orientation budgétaire 2019

“Débat d’orientation budgétaire 2019 : le torchon brûle toujours”

Dominique Martin concluait dans un autre registre : “Depuis tout à l’heure nous assistons à une bataille entre la gestion municipale de Cluses et celle de la communauté de communes. On a l’impression d’être retourné à l’école primaire pour savoir celui qui fait pipi le plus loin”. Selon lui : “2018 a été consacré à rétablir la situation financière de la 2CCAM (certes c’est bien même si vous avez dit pas mal de mal du précédent), par des hausses de taxes d’emprunt et des reports de dépenses mais les orientations budgétaires pour 2019 sont peu ambitieuses et ne sont pas pour rassurer”.

 

Conseil municipal de Cluses : revue de presse

Transfert de la compétence eau potable : “Enfin Dominique Martin du Rassemblement National, très en forme lors de ce conseil, abondait dans le sens de la majorité “puisque là nous défendons les intérêts clusiens, et c’est ce pourquoi nous avons été élus”.

Les prêts avec Halpades : “il n’en fallait pas plus pour tendre la perche à l’opposition que s’empressait de prendre Dominique Martin, avec plaisir, taclant l’adjoint (ancien conseiller municipal de l’opposition avant le décès de Jean-Louis Mivel) qui s’était toujours abstenu sur ce genre de vote jadis : “ça s’appelle manger son chapeau, si vous voulez, je vous prête le mien !”

Cluses au carrefour des laissés pour compte

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

L’été dernier, nous apprenions la disparition de la clinique. Puis il y eut les interminables atermoiements autour du projet de cinéma, à grands coups d’annonces, de recours, et de rabotage du projet. En ce début d’année, c’est l’annonce officielle du déménagement de Carrefour, le plus grand supermarché de la ville.

Certes, c’est la conséquence de la politique de la Ville et de la réputation des Ewües, dont nous parlions ici en fin d’année dernière. Même les élus de la majorité (c’est dire !) reconnaissent désormais que le vrai problème de ces quartiers « prioritaires » n’est pas dans le bâtiment, mais dans certains habitants, et que déverser infiniment des sommes énormes sans s’attaquer aux causes, n’est qu’un gaspillage contribuant à enfermer des habitants victimes dans un quartier stigmatisé « DSQ ». Toutefois, reconnaissons que si le plan consiste à s’éloigner des Ewües pour se rapprocher du Crozet, on a connu des investisseurs plus avisés !

Notre Maire pourra s’activer, il annonce simplement vouloir soutenir des projets privés. Ainsi, un complexe immobilier avec une moyenne surface et des commerces remplacerait-il, à terme, le supermarché parti. Mais c’est un projet purement privé, sur lequel la Mairie n’a aucune prise. Comme nous disons souvent, celui qui commande, c’est celui qui paie, pas celui qui s’agite autour. Et quand bien même, comment peut-on croire que les nouveaux appartements ne finiront pas de dévaloriser complètement ceux qui sont invendables en face, et que les nouveaux emplacements commerciaux seront plus animés que toutes les friches commerciales qui pullulent déjà ?

En fait, Cluses souffre dans ses commerces, de décennies pendant lesquelles les Maires successifs ne pensaient qu’à la taxe professionnelle de l’industrie. Le résultat, ce sont ces vitrines mortes et la concurrence des zones commerciales des alentours. Dominique Martin porte pourtant depuis longtemps un projet de redynamisation de notre ville, dont le retour du marché au pied de la Mairie n’est qu’une copie très partielle. En attendant, pour faire vos courses, vous prendrez plus votre voiture, ce qui augmentera la circulation, la consommation de carburant et la pollution.

Migrants mineurs de Marnaz : la révolte des assistés

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Les mineurs hébergés au centre d’accueil de Marnaz protestent, nous dit-on, parce qu’ils doivent se prendre en main pour trouver un patron, un stage… « c’est l’enfer ! ». Ils approuvent donc le RN, qui répète depuis longtemps que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes. Pourtant, le Département alloue un budget de 14,6 millions pour… 365 personnes.

C’est l’aveu de l’esprit d’assistanat dans lequel ils sont arrivés et du miroir aux alouettes qu’on leur a fait espérer avec les appels béats à la solidarité et l’activisme forcené des associations « humanitaires ». C’est la preuve que beaucoup ne seront pas des aides pour notre pays, mais des assistés à vie. C’est surtout la conséquence des promesses de l’Union européenne, qui veut favoriser ces nouveaux arrivants aux dépens de nos concitoyens qui peinent déjà à trouver un travail.

Dominique Martin rappelle qu’être Français, cela s’hérite ou se mérite. Les nouveaux arrivants doivent consentir les efforts nécessaires pour s’insérer par eux-mêmes dans notre société. Si vraiment, pour certains de ceux qui arrivent en ayant perdu en mer leur passeport, mais pas leur Smartphone, la France est un enfer, qu’ils se sentent libres de chercher un nouveau paradis.

 

Le Faucigny : « Européennes : Dominique Martin (RN) : “On a le vent dans les voiles” »

Le seul eurodéputé haut-savoyard a bien l’intention de garder la tête dans les étoiles, prêt à rempiler pour jouer un (autre) tour à l’Union

Dominique MARTIN in the EP in Brussels

L’élection de Dominique Martin au Parlement européen avait constitué une surprise, en mai 2014, le Front national plaçant alors cinq députés dans les treize sièges revenant à la circonscription du Sud-Est. Pilier du parti d’extrême-droite en Haute-Savoie, l’élu municipal clusien était en 5ème position de la liste régionale conduite par Jean-Marie Le Pen. Banco ! À quatre mois du renouvellement de mai, ce proche du clan écartelé Le Pen, officiellement en retrait de la direction et de l’animation du parti, ne cache pas ses intentions de repartir pour un tour, même s’il n’a pas eu les honneurs de Marine Le Pen dans les premiers noms de la liste divulgués. Pour cet anti-Union européenne de la première heure, « eurosceptique » dans le langage policé d’aujourd’hui, une nouvelle candidature n’aurait rien d’un paradoxe, Martin reconnaissant avoir passé un mandat « passionnant », certes aux ordres « de la Commission Juncker » dans une « machine à fabriquer de la misère », avec la conviction que le vent qui souffle dans de nombreux pays est annonciateur d’un changement radical.

 

Le Faucigny – Vous n’êtes pas à Strasbourg ou à Bruxelles cette semaine (interview réalisée le lundi 22 janvier) ?

Dominique Martin – Non, je devais y être mardi, mercredi, jeudi et vendredi. La commission de l’emploi et des affaires sociales, dont je suis membre, devait se réunir deux jours et j’ai toujours l’habitude d’y aller avant pour discuter des textes avec mes attachés. Or nous avons appris que ces journées allaient se résumer à un échange de vue de trois heures avec le ministre du Travail roumain. Son pays vient de prendre la présidence tournante de l’Union pour six mois et il est d’usage que les membres du gouvernement en question viennent présenter, dans les commissions de travail, la manière avec laquelle ils comptent agir, voire orienter les débats.

Et vous n’y allez pas ?

Aucun intérêt ! D’une part, les ministres ne font bien souvent que lire, brillamment d’ailleurs, ce que la Commission présidée par Juncker leur a écrit –la Commission est l’organe exécutif de l’Union européenne ; elle peut aussi intervenir dans le domaine législatif ; elle est présidée par l’ex-1er ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker et est constituée de 28 commissaires désignés par les chefs d’Etat ou de gouvernement des Etats membres–. Ils font semblant d’avoir une idée mais, sur le fond, tout est soufflé par la Commission ! D’autre part, ce serait beaucoup de moyens engagés pour trois heures d’intervention : prendre un avion, aller à l’hôtel, manger au restaurant, etc. Autant d’argent payé par le contribuable européen, et même un peu plus par les Français qui versent plus d’argent à l’Europe qu’ils n’en touchent –un différentiel de 9 milliards d’euros selon Dominique Martin, moitié moins selon d’autres sources, des critiques déjà formulées dans le passé par Jean-Luc Mélenchon–. Donc je ne bouge pas cette semaine, ni la suivante d’ailleurs puisque je viens d’apprendre que notre commission emploi des 28 et 29 janvier était purement annulée.

Vous faites partie d’ « Europe des Nations et des Libertés », l’un des huit groupes constitués au Parlement, avec 34 adhérents sur 751 eurodéputés –dont près de la moitié issue de l’ex-FN français, sans Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch (non-inscrits), Florian Philippot (« Europe de la liberté et de la démocratie directe »)–. Votre activité parlementaire a consisté en quoi pendant cinq ans ?

Le gros du travail, ce sont les commissions –de travail, à différencier de la Commission européenne–. J’ai la chance d’être dans celle de l’emploi et des affaires sociales qui est parmi les plus actives. J’ai aussi été membre, ces deux dernières années, de la commission exceptionnelle de lutte contre le terrorisme. Nos groupes peuvent ensuite nous attribuer des responsabilités, de coordinateur entre les différents Etats que nous représentons au sein d’une commission, de rapporteur dit « fictif » également, autrement dit être désigné pour suivre l’évolution des travaux et négocier avec le rapporteur principal. J’ai tenu ce rôle de rapporteur fictif dans la commission de lutte contre le terrorisme. Je l’occupe toujours dans celle sur l’emploi et les affaires sociales. C’est donc moi qui, en théorie, emporte la décision finale au sein de mon groupe lorsqu’il faut voter pour ou contre un rapport. Une partie de l’activité a aussi lieu à Strasbourg où se tiennent les assemblées plénières du Parlement, quatre jours par mois, sauf en août.

Dans l’opposition, vous n’avez pas dû peser lourd pendant cette mandature !

Parfois, l’opposition est arrivée à s’opposer et elle a obtenu des victoires ! Je prends deux exemples : avec l’ « E-Card », une carte européenne des services, la Commission a voulu imposer une dérégulation de l’exercice de certains métiers nécessitant, sur des territoires nationaux, la validation de diplômes, pour les notaires ou les coiffeurs par exemple. Ça nous replongeait dans les mêmes travers qu’avec les directives sur les travailleurs détachés. Avec l’intervention de notre groupe, nous avons fait sortir des débats la possibilité qui aurait autorisé un coiffeur de n’importe quel pays de l’Union à venir travailler ailleurs en toute liberté. Autre exemple, dans la lutte contre le terrorisme, on n’était pas loin d’assister à la mise en place d’un système de surveillance des partis politiques, notamment des partis dits « populistes ». On voit tout de suite qui était visé et, ça aussi, on l’a fait retirer.

Donc vous avez servi à quelque chose ?

Oui, quelques avancées dans les commissions de travail, quelques petites révoltes en assemblée plénière où le Parlement a pu rejeter un texte. Mais être député européen, c’est avant tout une tribune politique pour relayer ce que nous estimons être des lacunes, des dérives de l’Union, avec des répercussions jusqu’au sein même de nos parlements nationaux. Car cette grosse machine fait plus de mal que de bien. Une grande majorité de nos lois françaises actuelles est la simple application des directives des lois européennes. La réforme des retraites par exemple, cela fait plusieurs années qu’on en débat et les choix politiques français sont la traduction des discussions engagées, des décisions prises à l’étage au-dessus. Ils appellent ça convergence et harmonisation, sur l’idée de départ de l’Europe, celle de créer une machine à partager la richesse, le lait et le miel, que tout le monde soit l’égal de l’autre.

On en est loin ?

Les écarts sont tellement importants avec les petits pays d’Europe de l’Est, par exemple, qu’on assiste à un nivellement par le bas, à une politique de rabais social chez nous, de baisse de niveau de vie, d’appauvrissement. C’est exactement ce qu’expriment depuis plusieurs semaines les gilets jaunes,… Retrouvez la suite de cette interview dans notre édition du 25 janvier 2019

 

http://www.lefaucigny.fr/?p=3473

 

Expliquer l’Europe… à 2 vitesses

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

À l’approche des élections européennes de ce mois de mai, des réunions “d’information” sont régulièrement organisées dans le Département. Ainsi à Cluses, ce mercredi, un député allemand se déplacera-t-il pour répondre à de bonnes questions sur le succès de l’élargissement de l’UE, l’état de la démocratie face à la bureaucratie bruxelloise, ou l’efficacité du marché unique.

Pour autant, on est en droit de s’interroger sur l’opportunité et la pertinence de l’intervention d’un député dans un parlement national, pour traiter de l’Union européenne. Surtout lorsqu’on s’abstient de solliciter un député européen vivant précisément à Cluses.

En réalité, il est facile de comprendre que ces réunions ne sont pas de simples réunions d’information, mais la propagande d’un système disposé à écarter toute opposition pour tenter de se perpétuer. Dominique Martin, Député français et clusien au Parlement européen, est persuadé que les auditeurs ne se laisseront plus berner par d’aussi flagrantes manœuvres de déni de démocratie et de bourrage de crâne.