Migrants mineurs de Marnaz : la révolte des assistés

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Les mineurs hébergés au centre d’accueil de Marnaz protestent, nous dit-on, parce qu’ils doivent se prendre en main pour trouver un patron, un stage… « c’est l’enfer ! ». Ils approuvent donc le RN, qui répète depuis longtemps que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes. Pourtant, le Département alloue un budget de 14,6 millions pour… 365 personnes.

C’est l’aveu de l’esprit d’assistanat dans lequel ils sont arrivés et du miroir aux alouettes qu’on leur a fait espérer avec les appels béats à la solidarité et l’activisme forcené des associations « humanitaires ». C’est la preuve que beaucoup ne seront pas des aides pour notre pays, mais des assistés à vie. C’est surtout la conséquence des promesses de l’Union européenne, qui veut favoriser ces nouveaux arrivants aux dépens de nos concitoyens qui peinent déjà à trouver un travail.

Dominique Martin rappelle qu’être Français, cela s’hérite ou se mérite. Les nouveaux arrivants doivent consentir les efforts nécessaires pour s’insérer par eux-mêmes dans notre société. Si vraiment, pour certains de ceux qui arrivent en ayant perdu en mer leur passeport, mais pas leur Smartphone, la France est un enfer, qu’ils se sentent libres de chercher un nouveau paradis.

 

Le Faucigny : « Européennes : Dominique Martin (RN) : “On a le vent dans les voiles” »

Le seul eurodéputé haut-savoyard a bien l’intention de garder la tête dans les étoiles, prêt à rempiler pour jouer un (autre) tour à l’Union

Dominique MARTIN in the EP in Brussels

L’élection de Dominique Martin au Parlement européen avait constitué une surprise, en mai 2014, le Front national plaçant alors cinq députés dans les treize sièges revenant à la circonscription du Sud-Est. Pilier du parti d’extrême-droite en Haute-Savoie, l’élu municipal clusien était en 5ème position de la liste régionale conduite par Jean-Marie Le Pen. Banco ! À quatre mois du renouvellement de mai, ce proche du clan écartelé Le Pen, officiellement en retrait de la direction et de l’animation du parti, ne cache pas ses intentions de repartir pour un tour, même s’il n’a pas eu les honneurs de Marine Le Pen dans les premiers noms de la liste divulgués. Pour cet anti-Union européenne de la première heure, « eurosceptique » dans le langage policé d’aujourd’hui, une nouvelle candidature n’aurait rien d’un paradoxe, Martin reconnaissant avoir passé un mandat « passionnant », certes aux ordres « de la Commission Juncker » dans une « machine à fabriquer de la misère », avec la conviction que le vent qui souffle dans de nombreux pays est annonciateur d’un changement radical.

 

Le Faucigny – Vous n’êtes pas à Strasbourg ou à Bruxelles cette semaine (interview réalisée le lundi 22 janvier) ?

Dominique Martin – Non, je devais y être mardi, mercredi, jeudi et vendredi. La commission de l’emploi et des affaires sociales, dont je suis membre, devait se réunir deux jours et j’ai toujours l’habitude d’y aller avant pour discuter des textes avec mes attachés. Or nous avons appris que ces journées allaient se résumer à un échange de vue de trois heures avec le ministre du Travail roumain. Son pays vient de prendre la présidence tournante de l’Union pour six mois et il est d’usage que les membres du gouvernement en question viennent présenter, dans les commissions de travail, la manière avec laquelle ils comptent agir, voire orienter les débats.

Et vous n’y allez pas ?

Aucun intérêt ! D’une part, les ministres ne font bien souvent que lire, brillamment d’ailleurs, ce que la Commission présidée par Juncker leur a écrit –la Commission est l’organe exécutif de l’Union européenne ; elle peut aussi intervenir dans le domaine législatif ; elle est présidée par l’ex-1er ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker et est constituée de 28 commissaires désignés par les chefs d’Etat ou de gouvernement des Etats membres–. Ils font semblant d’avoir une idée mais, sur le fond, tout est soufflé par la Commission ! D’autre part, ce serait beaucoup de moyens engagés pour trois heures d’intervention : prendre un avion, aller à l’hôtel, manger au restaurant, etc. Autant d’argent payé par le contribuable européen, et même un peu plus par les Français qui versent plus d’argent à l’Europe qu’ils n’en touchent –un différentiel de 9 milliards d’euros selon Dominique Martin, moitié moins selon d’autres sources, des critiques déjà formulées dans le passé par Jean-Luc Mélenchon–. Donc je ne bouge pas cette semaine, ni la suivante d’ailleurs puisque je viens d’apprendre que notre commission emploi des 28 et 29 janvier était purement annulée.

Vous faites partie d’ « Europe des Nations et des Libertés », l’un des huit groupes constitués au Parlement, avec 34 adhérents sur 751 eurodéputés –dont près de la moitié issue de l’ex-FN français, sans Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch (non-inscrits), Florian Philippot (« Europe de la liberté et de la démocratie directe »)–. Votre activité parlementaire a consisté en quoi pendant cinq ans ?

Le gros du travail, ce sont les commissions –de travail, à différencier de la Commission européenne–. J’ai la chance d’être dans celle de l’emploi et des affaires sociales qui est parmi les plus actives. J’ai aussi été membre, ces deux dernières années, de la commission exceptionnelle de lutte contre le terrorisme. Nos groupes peuvent ensuite nous attribuer des responsabilités, de coordinateur entre les différents Etats que nous représentons au sein d’une commission, de rapporteur dit « fictif » également, autrement dit être désigné pour suivre l’évolution des travaux et négocier avec le rapporteur principal. J’ai tenu ce rôle de rapporteur fictif dans la commission de lutte contre le terrorisme. Je l’occupe toujours dans celle sur l’emploi et les affaires sociales. C’est donc moi qui, en théorie, emporte la décision finale au sein de mon groupe lorsqu’il faut voter pour ou contre un rapport. Une partie de l’activité a aussi lieu à Strasbourg où se tiennent les assemblées plénières du Parlement, quatre jours par mois, sauf en août.

Dans l’opposition, vous n’avez pas dû peser lourd pendant cette mandature !

Parfois, l’opposition est arrivée à s’opposer et elle a obtenu des victoires ! Je prends deux exemples : avec l’ « E-Card », une carte européenne des services, la Commission a voulu imposer une dérégulation de l’exercice de certains métiers nécessitant, sur des territoires nationaux, la validation de diplômes, pour les notaires ou les coiffeurs par exemple. Ça nous replongeait dans les mêmes travers qu’avec les directives sur les travailleurs détachés. Avec l’intervention de notre groupe, nous avons fait sortir des débats la possibilité qui aurait autorisé un coiffeur de n’importe quel pays de l’Union à venir travailler ailleurs en toute liberté. Autre exemple, dans la lutte contre le terrorisme, on n’était pas loin d’assister à la mise en place d’un système de surveillance des partis politiques, notamment des partis dits « populistes ». On voit tout de suite qui était visé et, ça aussi, on l’a fait retirer.

Donc vous avez servi à quelque chose ?

Oui, quelques avancées dans les commissions de travail, quelques petites révoltes en assemblée plénière où le Parlement a pu rejeter un texte. Mais être député européen, c’est avant tout une tribune politique pour relayer ce que nous estimons être des lacunes, des dérives de l’Union, avec des répercussions jusqu’au sein même de nos parlements nationaux. Car cette grosse machine fait plus de mal que de bien. Une grande majorité de nos lois françaises actuelles est la simple application des directives des lois européennes. La réforme des retraites par exemple, cela fait plusieurs années qu’on en débat et les choix politiques français sont la traduction des discussions engagées, des décisions prises à l’étage au-dessus. Ils appellent ça convergence et harmonisation, sur l’idée de départ de l’Europe, celle de créer une machine à partager la richesse, le lait et le miel, que tout le monde soit l’égal de l’autre.

On en est loin ?

Les écarts sont tellement importants avec les petits pays d’Europe de l’Est, par exemple, qu’on assiste à un nivellement par le bas, à une politique de rabais social chez nous, de baisse de niveau de vie, d’appauvrissement. C’est exactement ce qu’expriment depuis plusieurs semaines les gilets jaunes,… Retrouvez la suite de cette interview dans notre édition du 25 janvier 2019

 

http://www.lefaucigny.fr/?p=3473

 

Expliquer l’Europe… à 2 vitesses

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

À l’approche des élections européennes de ce mois de mai, des réunions “d’information” sont régulièrement organisées dans le Département. Ainsi à Cluses, ce mercredi, un député allemand se déplacera-t-il pour répondre à de bonnes questions sur le succès de l’élargissement de l’UE, l’état de la démocratie face à la bureaucratie bruxelloise, ou l’efficacité du marché unique.

Pour autant, on est en droit de s’interroger sur l’opportunité et la pertinence de l’intervention d’un député dans un parlement national, pour traiter de l’Union européenne. Surtout lorsqu’on s’abstient de solliciter un député européen vivant précisément à Cluses.

En réalité, il est facile de comprendre que ces réunions ne sont pas de simples réunions d’information, mais la propagande d’un système disposé à écarter toute opposition pour tenter de se perpétuer. Dominique Martin, Député français et clusien au Parlement européen, est persuadé que les auditeurs ne se laisseront plus berner par d’aussi flagrantes manœuvres de déni de démocratie et de bourrage de crâne.

Accueillir des migrants, oui, mais chez les autres ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

La Haute-Savoie comme l’ensemble des départements, se voit contrainte d’accueillir quantité de migrants depuis des années. Par petits nombres d’abord, puis des quantités régulièrement répétées : 150 par ci, 25 par là. La manifestation autorisée du Front National contre la candidature de Chamonix à accueillir un centre d’hébergement, fin 2016, avait vu son Maire M. Fournier s’abaisser aux plus vils encouragements aux contre-manifestants illégaux.

Face à ce grand nombre d’associations et de militants clamant bien fort le devoir de solidarité dans le secteur, le Département a décidé d’implanter un nouveau centre à Passy. Dès lors, une pétition contre ce projet de centre a été lancée, et M. Patrick Kollibay, Maire, s’insurge aux côtés de ses administrés.

Dominique Martin soutient M. Kollibay ainsi que les pétitionnaires dans leur opposition à ce centre, ainsi qu’à tout autre. Il lui propose de venir en personne lui offrir une carte de membre d’honneur du Rassemblement National, seul mouvement proposant un programme cohérent, de la Commune à l’Union européenne, pour la maîtrise de nos frontières et la lutte contre la subversion migratoire.

Conseil municipal de Cluses : budget 2019

Intervention de Dominique Martin sur le budget 2019

Monsieur le Maire,

Je pourrais procéder à l’analyse de votre copieux document, et relever les points les plus marquants, comme la formidable baisse des immobilisations de près de 5 millions (p.4), signe d’un désinvestissement matériel de notre commune, alors que, dans le même temps, les prestations de services doublent presque. Ou encore p. 5 l’emprunt de 1,4 millions, que vous annoncez avec l’air de ne pas y toucher, ou les 600 000€ d’études, materiel et logiciels p. 19. Voire même la baisse des subventions aux associations, qui, associée à l’obligation de participer aux événements communaux, va de fait toujours bénéficier aux mêmes, en pesant surtout sur les associations dont l’objet social n’est pas en lien avec les festivités communales.

Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est d’abord votre posture macronienne, et ensuite, le poids de l’héritage que vous revendiquez.

Pourquoi donc parler de posture macronienne ?  Parce que, comme le Président que vous avez fait élire, vous annoncez des engagements que vous ne tenez pas. Ces engagements figurent page 2 de votre rapport, je cite :

  1. non augmentation des taux d’imposition communaux
  2. désendettement de la commune
  3. baisse des dépenses de fonctionnement

Ne pas augmenter les taux, c’est une chose, mais ce qui est compris par les gens, et largement repris par la presse, parce que c’est ainsi que vous vous exprimez oralement, c’est « je n’augmenterai pas la fiscalité des ménages ». Or, la première remarque, vous y êtes habitué, c’est que si vous maintenez les taux inchangés, l’État augmente de son côté les bases de calcul, ce qui fait que, au final, la feuille d’impôts de nos concitoyens continue d’augmenter.

La deuxième remarque, c’est que, comme M. Macron, vous mettez l’accent sur le taux de 2 taxes, mais que vous alourdissez les prélèvements par ailleurs. Ainsi, vous allez augmenter tout à l’heure de 66% la surtaxe sur l’eau potable. Mais une surtaxe n’est pas une taxe, n’est-ce-pas ?
Ou encore, le stationnement rapporte, on l’a vu lors du DOB* le mois dernier, 132 000€, et les amendes de stationnement 98 000€. Mais ce sont des redevances, pas des taxes.
De la même façon, les tarifs municipaux vont augmenter tout à l’heure. Il est vrai que pour se faire enterrer, se marier, organiser une fête, régler des tarifs n’est pas payer une taxe.
Quant aux associations qui percevront moins de subventions, elles devront augmenter leurs cotisations, mais ça ne sera pas une taxe.
De même, les commerçants et entreprises voient les taxes sur les terrasses et la publicité grever leur résultat, et devront à terme répercuter ces coûts sur leurs clients, qui supporteront donc indirectement cette hausse des taxes.

L’imposture du discours est la même, dans l’État de M. Macron, ou dans la commune que vous dirigez. Pourtant, depuis un mois, vous avez aux portes de la Commune des gilets jaunes qui manifestent contre cette façon de procéder.

Quant à vos deux autres engagements, le désendettement et les dépenses de fonctionnement, ils sont contredits par l’héritage que vous avez choisi d’assumer. On aurait pu souhaiter que vous prendriez une orientation différente de votre prédécesseur. Mais dans le Dauphiné du 2 décembre, vous avez déclaré « Le mandat reste le même, on est dans la continuité ». Alors, si nous sommes dans la continuité, je vous propose de comparer les chiffres de votre budget 2019, au compte administratif de l’année 2015, la première année pleine de votre mandat.

Les dépenses réelles de fonctionnement étaient à 23,8 millions €. Cette année, le total budgété 2019 (p.7) est à 23,6 millions. L’investissement avait été de 4,5 millions en 2015, il est prévu 6,4 millions (total p. 3). L’encours de la dette est de 26,9 millions, auquel il faudra sans doute ajouter le million 4 emprunté en 2019. En 2015, c’était moins de 20 millions. Le ratio encours dette sur dépenses réelles de fonctionnement était de 51,27%, il a doublé à 103,03%. La dette par habitant est passée de 1035€ à 1443€, avec une population presque stable. La capacité de désendettement est passée de 6,9 ans à 11,16 annoncés p. 6, une nouvelle fois sans cohérence avec les chiffres que nous avons déjà dénoncés par le passé parce qu’incohérents (11,19 ans en mars, 11,73 ans en novembre, 11,16 ans aujourd’hui) et maquillés. Je vous cite p. 8 : « Afin d’inciter les collectivités à sécuriser leur dette et dans le but de ne pas pénaliser celles qui doivent payer une forte indemnité de remboursement anticipé en empruntant à nouveau, il est permis de retraiter la capacité de désendettement en soustrayant du capital restant dû de la dette le montant souscrit pour financer l’indemnité de remboursement anticipé» Au final, bien malin qui peut voir la réalité.

Je note au passage qu’au DOB le mois dernier, vous annonciez une extinction de la dette « toutes choses égales par ailleurs » en 2033, et que p.23 on est revenu à 2042.

Et encore, tous ces chiffres seraient évidemment à comparer à périmètre constant, alors que de nombreuses dépenses ont été transférées, comme l’eau ou les transports urbains.

Et encore, l’année 2015, première de votre mandat, était-elle déjà en forte dégradation par rapport aux années précédentes.

Alors quand, p. 7, vous annoncez votre volonté, enfin, « d’amorcer le redressement de la situation financière de la ville », nous disons que ce n’est pas trop tôt, et que vous ne ferez, sur la fin de votre mandat, que revenir partiellement sur les errements du début. C’est pourquoi nous ne voterons pas ce budget.

 

 

* DOB : débat d’orientations budgétaires. Il s’agit de la présentation par l’exécutif de la politique qu’il entend mettre en œuvre et financer par le budget primitif.

Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : analyse du budget primitif 2019 de la Ville

Non au laïcisme sectaire et intolérant !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

J’apporte tout mon soutien à Bernard Cartier, Maire de Chatillon-sur-Cluses, qui a eu l’audace d’installer une crèche dans sa commune[1], et se retrouve harcelé et attaqué par une obscure association de laïcistes sectaires ne représentant qu’eux-mêmes.

La crèche fait en effet partie de notre culture et de nos traditions populaires, sans lesquelles Noël n’a aucune raison d’être. Au-delà d’une signification religieuse, c’est le symbole des familles qui se réunissent, du partage et de l’émerveillement.

Au lieu de sans cesse s’attaquer aux traditions chrétiennes qui sont la racine de notre pays, le sieur Bondois et ses coreligionnaires feraient mieux de demander la fermeture de toutes les mosquées salafistes qui perdurent dans notre pays pour propager la haine et l’intolérance, alors même qu’elles sont dûment répertoriées par les autorités. Mais il leur faudrait un minimum de courage.

J’espère que de plus en plus de Maires et de responsables de nos institutions, à la suite de Bernard Cartier, reprendront cette tradition touchante, naïve et populaire. Noël ne doit pas être abandonné au mercantilisme effréné. Je profite de ce message pour vous souhaiter à tous, ainsi qu’à tous vos proches, de joyeuses fêtes de Noël !

[1] https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/12/19/la-creche-au-dessus-de-la-mairie-cristallise-la-polemique

 

Punitions collectives

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Tout le monde connaît le principe de la punition collective : une, voire quelques personnes au maximum sont responsables, mais tout le monde paie. C’est exactement la même chose avec la politique du logement, à Cluses comme ailleurs.

En effet, la “politique de la Ville” consiste à cibler un quartier dit “prioritaire”, c’est-à-dire un quartier où des voyous font régner leur loi, et à essayer de compenser en repeignant les cages d’escalier ou en prenant d’autres mesures s’attaquant uniquement aux conséquences du problème réel.  Des sommes gigantesques sont englouties, bien entendu sans résultat concret. Et on nous dit que cela se fait en partenariat avec la Communauté de communes, le Département, la Région, l’État, l’Union européenne… Mais au final, qui abonde les budgets de toutes ces collectivités ? Vous, avec vos impôts, même si vous l’ignorez, vous pouvez constater les bénéficiaires de vos impôts locaux (taxe foncière et taxe d’habitation).

Et ne parlons pas des “copropriétés dégradées” ! C’est le même principe. Quelques copropriétaires ne paient pas leurs charges. La première punition collective frappe les autres copropriétaires, puisque les travaux d’entretien s’arrêtent, et que des fournisseurs comme la chaufferie collective cessent de fournir le chauffage et l’eau chaude. Sans entretien ni chauffage, un immeuble se dégrade très rapidement. Survient alors la deuxième punition collective, puisque la Ville décide, avec les impôts de tous les citoyens, d’aider à maintenir la situation.

S’il peut y avoir une solidarité normale envers les copropriétaires victimes, ne devrait-elle pas s’appliquer uniquement une fois les mauvais payeurs mis face à leurs responsabilités ?

Les gilets jaunes, signes visibles de la colère générale face à l’insupportable pression fiscale qui accable tous les Français, montrent pourtant que nos dirigeants ne doivent plus dépenser inconsidérément en se disant qu’une taxe ou une contribution n’est pas un impôt, et que nos poches sont toujours plus profondes. Trop c’est  trop, et on ne peut plus continuer à tous payer à cause de quelques-uns, toujours les mêmes.

En ce mois de décembre, les élus Cluses Bleu Marine vous souhaitent à tous de bonnes fêtes de Noël, ainsi qu’à vos familles et à vos proches. Que les lumières, les chants et la fête soient l’occasion de célébrer la famille et l’amitié, et d’espérer un avenir meilleur pour 2019.

Dominique Martin fête les 50 ans des anciens d’AFN de Scionzier

Le samedi 24 novembre, Dominique Martin était présent à l’amicale des anciens AFN.

Libre-expression des élus Cluses Bleu Marine : la situation financière de la ville