Lettre ouverte à M. Le Préfet de Haute-Savoie

Monsieur le Préfet,

J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur un fait particulièrement scandaleux survenu lors de la cérémonie d’hommage au maquis des Glières, ce dimanche 3 avril.

Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon, tous deux conseillers régionaux, invités à la cérémonie, ont en effet été pris à partie par MM. Rigaut, Saddier et Barrucand, qui ont exigé qu’ils quittent les rangs des officiels et ôtent leur écharpe d’élu.

Je vous demande officiellement de bien vouloir rappeler à ces trois élus de la République, et au besoin aux autres élus du territoire sur lequel s’exerce votre autorité, qu’il existe un ordre protocolaire républicain, auquel Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon s’étaient soumis, et que tous les élus, a fortiori lorsqu’ils reçoivent une invitation officielle, ont leur place selon le protocole.

Un quelconque ostracisme vis-à-vis de certains élus en fonction de critères inconnus et inavouables ne serait pas sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire, ce qui est particulièrement odieux vu la cérémonie lors de laquelle un tel acte a été commis.

Je vous rappellerai que le général Valette d’Osia, cofondateur de l’Armée Secrète et du maquis des Glières, comprenant de quel côté était désormais l’esprit patriotique, avait eu le courage d’accompagner Jean-Marie Le Pen à Morette en 1997, alors que tous les bien-pensants poussaient des cris d’orfraie.

Par ailleurs, n’étant personnellement pas invité aux diverses cérémonies qui ont lieu en Haute- Savoie, je me permets de vous demander officiellement de bien vouloir mettre à jour les fichiers de la Préfecture pour inclure les députés européens du département.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Dominique Martin

Les élus du FN, véritables résistants nationaux, pris à partie au Plateau des Glières !

Dimanche 3 avril se déroulait l’anniversaire des combats du Plateau des Glières. Comme le prévoit le protocole, nos élus se sont joints aux officiels, face au monument aux morts.

Mais Jean-Luc Rigaut, (UDI) maire d’Annecy et Martial Saddier (LR) député-maire de Bonneville, tels des nervis d’extrême-gauche, les ont sommés de rejoindre le public. Dans le respect de nos morts, ils ont obtempéré. Puis Pierre Barrucand, maire de la Balme-de-Thuy, est allé jusqu’à exiger que qu’ils retirassent leurs écharpes d’élus, au prétexte qu’ils étaient sur son territoire ; il n’en a évidemment pas été question !

Le général Valette d’Osia, cofondateur de l’Armée Secrète et du maquis des Glières, comprenant de quel côté était désormais l’esprit patriotique, avait eu le courage d’accompagner Jean-Marie Le Pen à Morette en 1997, alors que tous les bien-pensants poussaient des cris d’orfraie. MM. Saddier et Rigaut ont-ils de meilleurs titres qu’un général portant la Légion d’Honneur depuis 1918 ?

Les élus Front National, seuls véritables résistants au mondialisme et au système, ont toute leur place dans le protocole républicain. Si certains potentats locaux s’en offusquent, préférant rester entre « gens du système », qu’ils se rassurent : quand nous arriveront, ils partiront !

Transports en vallée de l’Arve : on nous mène en bateau

Selon un vice-président de la Communauté de communes Cluses Arve et montagne (2CCAM), “on” parle du projet de transports publics depuis 2012. Je regrette que le public n’ait été informé qu’en 2016, et les élus communautaires à peine quelques mois auparavant.

Dans ma réponse (en PJ) aux chefs d’entreprises et responsables suite à leur courrier d’interpellation, j’ai dit souhaiter les rencontrer et écouter leur point de vue ainsi que leurs propositions. Je regrette qu’aucun n’ait eu le temps de me rencontrer avant la réunion privée de la 2CCAM de ce jeudi soir.

Le projet actuel souffre :
– d’un déficit démocratique. Comme tous les projets ces derniers temps, le dossier a été travaillé en petit comité avec des cabinets de conseil et des bureaux d’études ; on ne les révèle à tous les élus et au public qu’au dernier moment ; la 2CCAM se réunit en cachette du public. Que craint-on ?
– d’un périmètre étriqué. Face à la mobilité en Haute-Savoie, la communauté de communes n’est pas pertinente. Les transports publics en Haute-Savoie doivent revêtir une étendue départementale à tout le moins.
– d’un financement incertain. Jamais il n’a été question de “détails” pourtant importants, comme le prix du billet ou de l’abonnement pour l’usager. En revanche, la contribution de nos entreprises, en concurrence frontale avec les défis internationaux et les pays à bas coût, est envisagée au prix fort, malgré l’engagement affiché par le président Hervé le mois dernier de “AUCUN nouvel impôt sur le territoire”.

Je suis évidemment favorable à un projet de réseau de transports publics dans la vallée. Son financement doit avant tout reposer sur l’utilisateur. La participation des entreprises pourrait se faire selon les modalités prévues par les textes : code du travail, code de la sécurité sociale, code général des impôts et circulaire du 29 janvier 2009.

En revanche, le projet actuel est mal préparé, mal défini, et non viable. C’est pourquoi je ne le soutiendrai pas.

Croix-Rouge : les vraies priorités

Le personnel de l’EPHAD Croix-Rouge de Bellegarde ne supporte plus sa situation professionnelle, ni les conséquences du manque de personnel et de moyens sur les résidents.

Assurément, les revendications soulevées sont légitimes, mais quelles sont les priorités actuelles de la Croix-Rouge ? Lorsque le Parlement européen a entendu la Croix-Rouge mi- février, voici quelles sont les priorités absolues qui ont été avancées :
1. l’intégration (et non « l’assimilation ») par l’emploi des réfugiés au détriment de nos chômeurs, à qui l’on fera gentiment comprendre que les emplois subventionnés sont réservés aux migrants ;

2. le regroupement familial, aux frais du contribuable, et au détriment de nos 9 millions de pauvres qui ne pourront plus bénéficier d’aides puisque l’argent aura déjà été dépensé ;
3. la lutte contre la xénophobie et le racisme en “forçant les média à diffuser une bonne image des migrants qu’ils doivent présenter comme une chance pour l’Europe”, cet éternel leitmotiv de la pensée unique et du politiquement correct.

Soyons assurés que lorsque ces priorités auront été financées et réalisées, alors, la Croix-Rouge pourra consacrer quelque intérêt au sort des personnes dépendantes accueillies dans ses maisons ainsi que du personnel de soins.

Santé en Haute-Savoie : 450 millions pour Eiffage, rien pour Cluses !

Le sénateur Hervé fait mine de s’inquiéter de la santé en Haute-Savoie. Pourtant, il devrait connaître la vérité.

Le budget de la santé est géré par l’Agence Régionale de la Santé, qui règle les factures. Or le CHAL, construit par Eiffage, est loué 2 millions par mois. C’est autant d’argent qui manque pour d’autres infrastructures, comme la clinique de Cluses.

Il aurait fallu choisir : enrichir les actionnaires d’un grand groupe pendant une génération, ou assurer la santé des Savoyards. Malheureusement, nos dirigeants successifs à tous les niveaux ont depuis longtemps fait leur choix.

Félicitations aux Hauts-Savoyards médaillés au concours général agricole 2016

Les artisans et producteurs hauts-savoyards se sont à nouveau distingués cette année par l’excellence de leur production. On reconnaîtra les domaines de prédilection de notre agriculture de montagne : produits laitiers, charcuterie, vins et boissons.

En ces temps difficiles, où notre agriculture est délibérément exposée par l’UE et nos gouvernants à une concurrence internationale effrénée, et nos exportations sabordées du fait d’une politique étrangère digne d’aventuriers amateurs, je me réjouis de voir ces producteurs attachés à nous offrir des produits de qualité.

Le travail de la terre et la transformation de ses produits sont seuls à même de garantir notre indépendance nationale, la sécurité alimentaire étant la première des sécurités de notre peuple.

Je félicite donc ces 5 médailles d’or, 10 médailles d’argent et 5 médailles de bronze haut-savoyardes, qui prouvent le combat que mènent nos paysans et nos artisans pour nourrir les Français et contribuer au rayonnement international de notre pays.

 

Lyon-Turin : vers l’échec annoncé

La France et l’Italie doivent signer demain un protocole additionnel pour la liaison Lyon-Turin. Ce protocole est notamment consacré à l’inflation du coût du chantier, qui est loin d’être terminé. Le coût de ce projet pharaonique rejaillira sur l’ensemble de la population, par le biais notamment de la taxe qui sera imposée aux transporteurs routiers, déjà en crise.

Depuis 1998, le Front National s’oppose à ce projet, pour des raisons de respect des populations, de l’environnement, et de non-rentabilité.

On nous a promis un TGV ; c’est une ligne de fret ferroviaire.

On nous vante un projet franco-italien ; c’est un morceau du projet européiste Lisbonne-Kiev.

On nous parle d’environnement ; les habitants de la Vallée du Rhône ou du Val de Suze sont charmés de la perspective de trains exceptionnellement longs passant sans arrêt sous leurs fenêtres.

On nous parle d’économie : ce sera une voie royale ouvrant notre marché au déferlement de produits agricoles et industriels venant de pays à bas coût de main-d’œuvre.

On nous parle de hausse du trafic : les dernières études montrent un effondrement depuis plusieurs années.

Face à ce projet mortifère, le Front National a toujours soutenu des projets alternatifs correspondant à de réels besoins économiques et environnementaux : désengorgement de la vallée de l’Arve et remise aux normes du canal Rhin-Rhône.

Suisse : hors de l’UE, donc libre !

Les transports publics genevois réjouissent leur gouvernement et leur peuple en annonçant donner la préférence aux genevois pour leurs recrutements. C’est très concrètement la mise en œuvre de la préférence nationale, que le Front National réclame depuis 40 ans.

Notons que la Suisse n’est pas pour autant mise au ban des Nations. Ce n’est pas un État fascisant, rétrograde et refermé sur lui-même. Au contraire !

Mais, n’étant pas vassale de Bruxelles, la Suisse peut appliquer librement des mesures simples et de bon sens pour assurer du travail à ses propres citoyens, avant d’importer des travailleurs étrangers.

Le Front National félicite le courageux peuple suisse de son esprit d’indépendance nationale à l’égard des diktats du mondialisme apatride.

Le Front National renégociera les traités européens dans l’intérêt de la France, comme la Grande-Bretagne et d’autres grandes nations peuvent le faire, afin de retrouver notre liberté de défendre la France et les français d’abord, dans tous les domaines, à commencer par le travail, les aides à la famille et le logement.

Reprise dans le Dauphiné Libéré du 25 février :

politiqueexpress

Cluses : Une politique culturelle stupéfiante

Le Dauphiné Libéré de ce jour nous apprend la descente de gendarmerie pour saisir 32 plans de cannabis cultivés dans une tranquille maison d’un quartier sans histoire.

Nous sommes confrontés à la réalité de la pénétration de la délinquance et des trafics au cœur même des quartiers que l’on pensait épargnés. C’est une preuve supplémentaire que la lâcheté politique et les discours ambigus sur les « drogues douces » conduisent à la diffusion de la culture de mort dans toute la société.

Le Front National félicite la « source » qui a eu le courage de dénoncer cette activité, et les forces de l’ordre qui sont intervenues.

Il rappelle que, sans un discours ferme au sujet des stupéfiants et des condamnations exemplaires par la Justice, il est vain de prétendre lutter contre l’insécurité et les trafics qui minent la société.

Stupeur et tremblement au Lycée Charles Poncet de Cluses

Le Dauphiné Libéré du jour nous informe de la raison de la grève déclenchée hier par le personnel du Lycée Charles Poncet de Cluses. Il s’agirait du caractère autoritaire et hautain du proviseur que, comme l’empereur du Japon selon la légende, on devrait aborder avec stupeur et tremblement. Même le journal n’aurait réussi à interroger ce monsieur.

Je ne suis personnellement pas étonné, dans la mesure où, on s’en souvient, j’avais en vain demandé à le rencontrer pour inviter une classe à découvrir le Parlement Européen. Il n’avait jamais trouvé le temps de le faire, avant de reprendre l’idée, aux frais des parents d’élèves.

Si un fonctionnaire d’État peut ainsi manquer de considération envers un élu de la République, il n’est guère étonnant qu’il n’ait aucun égard envers ses collègues et subordonnés.

Je souhaite assurer l’ensemble du personnel du Lycée de mon total soutien.

J’espère que les autorités de tutelle sauront remettre dans la bonne voie un homme par ailleurs forcément compétent, et que le Lycée de l’Horlogerie et du Décolletage ne devra pas se trouver décolleté.