Non au laïcisme sectaire et intolérant !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

J’apporte tout mon soutien à Bernard Cartier, Maire de Chatillon-sur-Cluses, qui a eu l’audace d’installer une crèche dans sa commune[1], et se retrouve harcelé et attaqué par une obscure association de laïcistes sectaires ne représentant qu’eux-mêmes.

La crèche fait en effet partie de notre culture et de nos traditions populaires, sans lesquelles Noël n’a aucune raison d’être. Au-delà d’une signification religieuse, c’est le symbole des familles qui se réunissent, du partage et de l’émerveillement.

Au lieu de sans cesse s’attaquer aux traditions chrétiennes qui sont la racine de notre pays, le sieur Bondois et ses coreligionnaires feraient mieux de demander la fermeture de toutes les mosquées salafistes qui perdurent dans notre pays pour propager la haine et l’intolérance, alors même qu’elles sont dûment répertoriées par les autorités. Mais il leur faudrait un minimum de courage.

J’espère que de plus en plus de Maires et de responsables de nos institutions, à la suite de Bernard Cartier, reprendront cette tradition touchante, naïve et populaire. Noël ne doit pas être abandonné au mercantilisme effréné. Je profite de ce message pour vous souhaiter à tous, ainsi qu’à tous vos proches, de joyeuses fêtes de Noël !

[1] https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/12/19/la-creche-au-dessus-de-la-mairie-cristallise-la-polemique

 

Punitions collectives

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Tout le monde connaît le principe de la punition collective : une, voire quelques personnes au maximum sont responsables, mais tout le monde paie. C’est exactement la même chose avec la politique du logement, à Cluses comme ailleurs.

En effet, la “politique de la Ville” consiste à cibler un quartier dit “prioritaire”, c’est-à-dire un quartier où des voyous font régner leur loi, et à essayer de compenser en repeignant les cages d’escalier ou en prenant d’autres mesures s’attaquant uniquement aux conséquences du problème réel.  Des sommes gigantesques sont englouties, bien entendu sans résultat concret. Et on nous dit que cela se fait en partenariat avec la Communauté de communes, le Département, la Région, l’État, l’Union européenne… Mais au final, qui abonde les budgets de toutes ces collectivités ? Vous, avec vos impôts, même si vous l’ignorez, vous pouvez constater les bénéficiaires de vos impôts locaux (taxe foncière et taxe d’habitation).

Et ne parlons pas des “copropriétés dégradées” ! C’est le même principe. Quelques copropriétaires ne paient pas leurs charges. La première punition collective frappe les autres copropriétaires, puisque les travaux d’entretien s’arrêtent, et que des fournisseurs comme la chaufferie collective cessent de fournir le chauffage et l’eau chaude. Sans entretien ni chauffage, un immeuble se dégrade très rapidement. Survient alors la deuxième punition collective, puisque la Ville décide, avec les impôts de tous les citoyens, d’aider à maintenir la situation.

S’il peut y avoir une solidarité normale envers les copropriétaires victimes, ne devrait-elle pas s’appliquer uniquement une fois les mauvais payeurs mis face à leurs responsabilités ?

Les gilets jaunes, signes visibles de la colère générale face à l’insupportable pression fiscale qui accable tous les Français, montrent pourtant que nos dirigeants ne doivent plus dépenser inconsidérément en se disant qu’une taxe ou une contribution n’est pas un impôt, et que nos poches sont toujours plus profondes. Trop c’est  trop, et on ne peut plus continuer à tous payer à cause de quelques-uns, toujours les mêmes.

En ce mois de décembre, les élus Cluses Bleu Marine vous souhaitent à tous de bonnes fêtes de Noël, ainsi qu’à vos familles et à vos proches. Que les lumières, les chants et la fête soient l’occasion de célébrer la famille et l’amitié, et d’espérer un avenir meilleur pour 2019.

Étrembières : l’heure de la récompense pour les squatters

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen

Les élus et habitants d’Étrembières en Haute-Savoie et de l’agglomération seraient excédés par le squat de Roms depuis plus d’un an. Tout le monde s’accorde sur la ghettoïsation des environs et l’impressionnante criminalité générée. On serait donc en droit de s’attendre à la plus grande fermeté et à une sévérité exemplaire.

 

En réalité, dès leur arrivée ces squatters ont été pris en charge par les services sociaux et associations d’aide complices. Il faut permettre la « réinsertion » de personnes qui n’ont jamais été insérées, ni souhaité l’être. Pire, lorsque sonne enfin l’heure de l’expulsion, les services sociaux et municipaux, pourtant déjà fort occupés avec les Français dans la misère, sont mobilisés pour reloger d’urgence et en priorité ces personnes qui violent nos lois et la propriété depuis leur arrivée. C’est la fermeté des Bisounours !

 

Dominique Martin, député européen, rappelle que la libre-circulation au sein de l’Union européenne n’est pas l’autorisation de violer toutes les lois au passage. Il ne faudrait pas que ces Roms trouvent porte ouverte chez nous dès lors qu’ils squattent quelque part, et s’autorisent pour certains toutes sortes d’exactions. Le Rassemblement National condamne cette politique complice de nos gouvernants, qui proclament une fermeté de façade tout en mettant en place de véritables aspirateurs à une immigration massive et incontrôlée.

Les coûts sont NOTRe

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Lorsque les communautés de communes ont été créées, on nous a répété qu’elles allaient permettre une mutualisation des services, et donc des économies sur nos feuilles d’impôts, selon le principe « Big is Beautiful », autrement dit, plus c’est gros, plus ça passe. Quelle est la réalité ?

Interrogé par nos soins sur le prix de l’eau à Cluses, qui a augmenté de plus de 6% (conduisant à plus de 10 000 impayés), notre Maire a répondu en évoquant le prochain transfert, obligatoire selon la loi NOTRe, de la compétence à la 2CCAM, notre communauté de communes. Il a ajouté que le tarif serait harmonisé entre les communes. Or certaines communes ont un prix 2 fois supérieur au nôtre ; voyez-vous ce qui va arriver ?

Comme disait le maréchal de Mac-Mahon : Que deau ! Que deau !

Autre exemple, avec les bus. La 2CCAM a repris les bus de Cluses et les transports scolaires à la Région (autre obligation de la loi NOTRe), et a étendu le réseau. On s’aperçoit à présent qu’il faut assurer l’accessibilité aux handicapés. La 2CCAM a donc chiffré les travaux : 600 000€ (HT), dont 200 000pour Cluses. Fort bien, mais les arrêts de bus restent une compétence communale. Qui va donc payer ?

Comme disait Robert W. Sarnoff : la finance est lart de faire passer largent de mains en mains jusqu’à ce quil ait disparu.

De toute façon, l’intercommunalité (EPCI dans le jargon administratif) étant peu connue du public, il y a peu de risque politique lié à l’action que nos dirigeants y mènent. Ainsi, une gestion plus qu’approximative a pratiquement mis la 2CCAM en faillite, au point qu’il a fallu des tours de passe-passe pour la sauver en fin d’année dernière. Elle ne peut donc rien financer. Elle vient même, de façon totalement inédite, de faire voter dans son budget modificatif un déficit d’investissement de près de 120 000.

Ce qui ne l’empêche pas de s’engager dans des projets comme le PPA2, qui va coûter extrêmement cher sans s’attaquer aux principales causes réelles de pollution, l’activité des centrales électriques au charbon en Allemagne (syndrome Tchernobyl) et le transit international de milliers de camions dans une vallée encaissée. Il vaut mieux culpabiliser particuliers et entreprises, qui seront de toute façon les payeurs.

Comme disait Ylipe, cet air emprunté, un jour, il faudra le rendre.

Et ce n’est pas fini, puisque l’État jupitérien poursuit la politique précédente, et continue se défausser de ses responsabilités sur les collectivités, tout leur coupant les vivres. Pire : si malgré tout, une collectivité parvient à un budget excédentaire, l’État pourra se servir pour, dit-on, se désendetter.

Comme chantait Clairette Angot :

C’n’était pas la peine, c’n’était pas la peine

Non pas la peine assurément

de changer le gouvernement !

Le Crozet, tonneau des Danaïdes de la 2CCAM

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller communautaire Cluses Arve et Montagnes

La Communauté de Communes Cluses, Arve et Montagnes, déjà financièrement exsangue, et la ville de Scionzier, sans compter les Département et Région, vont encore dépenser sans compter au Crozet.

Pourtant, encore une fois, personne ne pose les bonnes questions. Pourquoi ce quartier est-il dans un tel état de délabrement ? Qui l’a transformé en décharge à ciel ouvert, incitant ainsi d’autres personnes à déposer leurs propres déchets ? Pourquoi faut-il 4 tournées d’ordures ménagères dans le quartier, là où d’autres quartiers savent se contenter d’une seule ? Qui paie ce surcoût pour le quartier, sinon l’ensemble des contribuables ?

La vérité, c’est que l’ensemble de la politique de la Ville menée depuis 40 ans bute sur une réalité : pour bien « vivre ensemble », il faut une volonté de toutes les parties.  Force est de constater que, quand les habitants « responsables » se contentent de tout attendre des autorités, alors que les dégradateurs jouissent de l’impunité, il ne peut y avoir de « cohésion sociale » efficace. Juste des mots creux. La vérité, c’est que nos élus ont cru pouvoir acheter la paix sociale en sacrifiant des quartiers entiers aux bandes et aux trafics tout en repeignant régulièrement les cages d’escaliers pour faire croire qu’ils gèrent la situation.

 

Mais nos dirigeants doivent avoir le courage politique de désigner les responsables des dégradations, poursuivre les fauteurs de trouble et expulser les contrevenants. Les lois existent, encore faut-il avoir la volonté de les appliquer.

C’est pourquoi Dominique Martin et les élus du Rassemblement National refusent de cautionner ces politiques ruineuses et inefficaces. Lorsque les électeurs clairvoyants nous aurons portés aux responsabilités, nous saurons mener un véritable renouvellement urbain, en permettant à la population qui actuellement soufre dignement d’être délivrée de ceux qui insultent nos mœurs et nos lois.

Cluses : la clinique victime de l’ARS

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen, Conseiller municipal de Cluses

La fermeture de la clinique de Cluses, entraînant donc l’abandon du projet de construction de la nouvelle clinique aux Esserts, est une mauvaise nouvelle extrêmement dommageable pour notre ville et notre région.
Elle accroit le désert médical de la vallée, qui souffre du manque de médecins et de spécialistes en ophtalmo, gynéco, obstétrique notamment. La tiers-mondisation médicale de la vallée de l’Arve se poursuit.
Les raisons sont à chercher du côté de l’ARS, qui avait retiré les autorisations médicales au moment même de la reprise de la clinique, augurant ainsi son avenir. L’ARS en effet, émanation de la loi Bachelot basée sur le rapport Larcher, instaurait la marchandisation de la santé voulue par l’Union européenne. Au nom de la rentabilité économique, les partenariats public-privé sont LA solution.
En conséquence, la location du CHAL, construit par Eiffage pour 146 millions, coûte 1 million par mois pendant 35 ans, soit 420 millions (chiffres 2012), absorbant ainsi l’essentiel des crédits disponibles pour le Département. Il faut donc nécessairement sacrifier les “petits”, les “sans-dents”.
Pourtant, l’ARS ne devrait pas se borner à voir les 45 000 habitants du bassin clusien, mais également la position de Cluses comme entonnoir recueillant tous les touristes, hiver comme été.
Malgré tous les efforts de la Municipalité, la situation lui échappe, puisqu’elle est dictée par l’UE, mise en place par les Républicains et évidemment poursuivie par le libéral Macron aux ordres de Merkel.
De son côté, Marine Le Pen avait consacré 8 de ses 144 propositions à la protection de la santé des Français, s’engageant à maintenir les hôpitaux de proximité (n° 68), lutter contre les déserts médicaux (n° 67), réaliser de vraies économies sans nuisance pour nos compatriotes (n° 71) et réformer l’ARS (n° 73).
Comme d’habitude, seules les propositions du Rassemblement National vont dans le bon sens, celui de la protection de la France et des Français.

Hébergement des clandestins : quand la Haute-Savoie se réveille !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen, Conseiller régional honoraire

Lors du vote du budget 2018, le Conseil départemental a découvert l’énormité du coût de l’accueil des « mineurs étrangers », et en tient l’État pour responsable.
Pourtant, la Gazette des Communes s’en inquiète sans cesse depuis 2013.*
Pourtant, les conditions ont été fixées par une loi de mars 2007 (Président : Chirac, Premier ministre : Villepin), et les décrets pris en mai 2007 (Président : Sarkozy).
Pourtant, contrairement à ce que prétendent certains, il est très facile de vérifier médicalement la minorité.

Dominique Martin expose la complicité de ceux qui ont hier laissé leurs amis au pouvoir mettre en place des mesures qui asphyxient aujourd’hui nos collectivités. Il relève des statistiques officielles dénombrant 85 % d’africains chez ceux qui sont volontiers présentés comme réfugiés syriens. Il salue toutefois l’éclair de lucidité de Christian Monteil, qui ose appeler « politique migratoire« , donc comme voulu et organisé, ce qui n’était jusqu’à présent reconnu que comme un fait subi.

C’est depuis 1974 que le Front National réclame l’arrêt réel de l’immigration incontrôlée, dont la droit haut-savoyarde voit les conséquences aujourd’hui et se plaint sans agir. Cela passe, comme Marine Le Pen l’a encore proposé aux Français l’an dernier, par la maîtrise de nos frontières et la reconquête de notre liberté législative confisquée par l’Union européenne.

En somme, ceux qui ont choisi l’abstention ou le vote Macron l’an passé ont créé et conforté la situation actuelle. Quel dommage pour nos concitoyens clairvoyants et pour notre pays !

* 02/09/2013 : http://www.lagazettedescommunes.com/191726/mineurs-isoles-etrangers-une-reforme-efficace-mais-deja-rediscutee/
02/09/2014 : http://www.lagazettedescommunes.com/256388/mineurs-isoles-etrangers-lurgence-dune-rallonge-financiere-pour-laccueil-2/

L’Union européenne contre le service public

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Passy vient d’inaugurer son agence postale, remplaçant à grands frais pour le contribuable le bureau de poste qui a été fermé.

C’est l’aboutissement de la lutte des eurocrates de Bruxelles contre le service public. Au nom du grand capital, tout doit appartenir au secteur marchand : eau, énergie, santé, autoroutes, PV, stationnement, poste, télécommunications.

Le corollaire de ce parti-pris idéologique est que ne sont conservés que les services rentables. Malheur donc à ceux qui n’ont pas les moyens ou vivent trop à l’écart pour justifier les coûts : ils sont sacrifiés sur l’autel des dividendes.

Pour conserver un semblant de service, comme aux pires heures de l’Ancien régime, il faut donc suppléer, et mettre la main au portefeuille.

Le Front National s’élève depuis toujours contre cette marchandisation de tous les aspects de la vie et des besoins les plus élémentaires. Que ce soit en Haute-Savoie ou au Parlement européen, Dominique Martin défend les services publics, seuls garants de la réelle égalité de tous les citoyens et de leur possibilité d’accès aux services fondamentaux.

Cluses : le lifting de l’immobilisme

Tribune des élus FN dans le bulletin municipal de Cluses

L’exécutif de notre ville a changé par la force des choses, mais avec les mêmes défauts. Qu’on en juge.

La carpe et le lapin

Une fusion de listes improbable avait en 2014 empêché de justesse la victoire de la liste conduite par Dominique Martin. Cette alliance a éclaté, les amis d’hier se prétendent désormais opposants. Pour trouver une majorité, il a fallu séduire parmi l’opposition la moins solide des condamnés à jouer les faire-valoir. Au moins, les choses sont claires, les Clusiens sauront sur qui compter pour vraiment changer la ville !

Le poids de l’héritage

Malgré ce lifting, Cluses reste plombée par les choix des prédécesseurs-héritiers. Parmi de nombreux exemples, la réfection du parvis de la Mairie, pour plusieurs millions en détruisant l’arbre de la paix planté avec les Maires de Trossingen et Beaverton. Résultat ? Toujours autant de béton et des pédiluves qui n’ont pas beaucoup fonctionné.

Cluses devait être fière de projets menés par d’autres et devant nous apporter un cinéma multiplex et des divertissements. Qu’en sera-t-il ? Quand on ne dirige pas un projet, on est condamné à en subir les affres.

Ceci, noyé dans un PLU, où une accumulation de sigles abscons doit transformer Cluses en « Cœur de territoire ». Pour trouver quoi ? De moins en moins de commerces, qui se meurent, des HLM délabrés à retaper pour être de nouveau dégradés, et des logements nouveaux qui diminueront la valeur du foncier existant. Maigre PLU, dont la principale nouveauté est la hausse du nombre de logements sociaux !

Des marges de manœuvre inexistantes

Suite à la hausse du Franc suisse en 2015, les emprunts toxiques souscrits en notre nom nous menaçaient d’une catastrophe. Malgré les avertissements des élus FN, les 2 emprunts de 2,5 et 2,8 millions signés en 2007 et 2008 (en ajoutant 5,8 M€ au passage) coûteront au final 24 millions à payer jusqu’en 2041, suite à une renégociation soumise au diktat des banksters. Notons que le Franc suisse est revenu à son niveau antérieur…

Moralité, en 2017, sur 33,5 M€ de budget, l’investissement n’est plus que de 1,5M€. Et il y a visiblement des difficultés pour présenter un budget pour 2018.

Nous souhaitons bon courage aux Clusiens pour l’évolution de la Ville dans ces conditions. Comme toujours, pour notre part, nous veillerons à contrer les projets néfastes, et à soutenir ceux qui sont bons pour notre commune.

Nota : Cette tribune a été rédigée en janvier, pour le journal municipal prévu début février, et finalement paru en ce début avril.

Cluses : Le lifting de l’immobilisme

Tribune du Groupe des Élus.

L’exécutif de notre ville a changé par la force des choses, mais avec les mêmes défauts. Qu’on en juge.

La carpe et le lapin

Une fusion de listes improbable avait en 2014 empêché de justesse la victoire de la liste conduite par Dominique Martin. Cette alliance a éclaté, les amis d’hier se prétendent désormais opposants. Pour trouver une majorité, il a fallu séduire parmi l’opposition la moins solide des condamnés à jouer les faire-valoir. Au moins, les choses sont claires, les Clusiens sauront sur qui compter pour vraiment changer la ville !

Le poids de l’héritage

Malgré ce lifting, Cluses reste plombée par les choix des prédécesseurs-héritiers. Parmi de nombreux exemples, la réfection du parvis de la Mairie, pour plusieurs millions en détruisant l’arbre de la paix planté avec les Maires de Trossingen et Beaverton. Résultat ? Toujours autant de béton et des pédiluves qui n’ont pas beaucoup fonctionné.

Cluses devait être fière de projets menés par d’autres et devant nous apporter un cinéma multiplex et des divertissements. Qu’en sera-t-il ? Quand on ne dirige pas un projet, on est condamné à en subir les affres.

Ceci, noyé dans un PLU, où une accumulation de sigles abscons doit transformer Cluses en « Cœur de territoire ». Pour trouver quoi ? De moins en moins de commerces, qui se meurent, des HLM délabrés à retaper pour être de nouveau dégradés, et des logements nouveaux qui diminueront la valeur du foncier existant. Maigre PLU, dont la principale nouveauté est la hausse du nombre de logements sociaux !

Des marges de manœuvre inexistantes

Suite à la hausse du Franc suisse en 2015, les emprunts toxiques souscrits en notre nom nous menaçaient d’une catastrophe. Malgré les avertissements des élus FN, les 2 emprunts de 2,5 et 2,8 millions signés en 2007 et 2008 (en ajoutant 5,8 M€ au passage) coûteront au final 24 millions à payer jusqu’en 2041, suite à une renégociation soumise au diktat des banksters. Notons que le Franc suisse est revenu à son niveau antérieur…

Moralité, en 2017, sur 33,5 M€ de budget, l’investissement n’est plus que de 1,5M€. Et il y a visiblement des difficultés pour présenter un budget pour 2018.

Nous souhaitons bon courage aux Clusiens pour l’évolution de la Ville dans ces conditions. Comme toujours, pour notre part, nous veillerons à contrer les projets néfastes, et à soutenir ceux qui sont bons pour notre commune.

Nota : Cette tribune a été rédigée en janvier, pour le journal municipal prévu début février, et finalement paru en ce début avril.