Cluses : l’arithmétique à géométrie variable de M. Mas

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal RN de Cluses

Le Compte administratif est pour une Commune ce qu’est le bilan annuel à une entreprise : un document certifié et définitif de l’activité de l’année écoulée, comparé aux bilans définitifs des années précédentes. C’est donc un indicateur des échecs, des points d’amélioration ou des dossiers menés à terme. Ce devrait être une pierre d’angle immuable sur laquelle s’appuyer pour les années futures.

 

Or les chiffres des années précédentes présentés lors de l’examen du Compte administratif 2018 au Conseil municipal ce 12 mars, variaient fortement par rapport aux mêmes chiffres certifiés et approuvés lors des comptes administratifs précédents. Les élus Rassemblement National ont ainsi pointé les 27,5 millions de dette restante fin 2017, transformés en 25,5 millions, toujours fin 2017, rappelés cette année. Les 2 millions d’emprunts nouveaux inscrits l’an passé sont devenus 3,1 millions. Et ainsi de suite…

 

Dès lors, si les chiffres du passé, censés être définitifs, varient d’un document à l’autre au fil du temps, il est impossible de s’y fier, et cela mine la confiance dans les chiffres nouveaux. Même l’entrée en campagne électorale du Maire et de certains autres élus ne sauraient justifier le manque de clarté des chiffres de la Commune. C’est pourquoi, et contrairement à tous les usages, Dominique Martin et les élus Rassemblement National ont refusé d’approuver le Compte administratif de la Commune. Ils espèrent que les Clusiens pourront voir la vraie situation financière de leur Ville, et pas une vision mouvante au gré des intérêts du moment.

Lyon-Turin : l’effondrement du tunnel

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen

Suite au dernier rapport d’inutilité italien, on observe la volonté française de tenter de diviser la coalition Lega – 5 Étoiles au pouvoir en se servant du projet Lyon-Turin. Rappelons les faits.

Né comme ligne TGV en 1991, puis devenu ligne fret face à la réalité des fréquentations, il est toujours en discussion, alors que le Saint-Gothard décidé en 1992 est en service depuis 2016, et que le Brenner commencé en 2011 est presque achevé.

Son coût est passé de 3 milliards € en 1991 à 26 milliards €1(8,6 pour le tunnel seul), sans compter 200€ de subvention par camion qui l’empruntera.

Pendant que La Transalpine, qui n’est pas neutre, parle « d’explosion » du trafic2, les études objectives montrent un trafic par les Alpes équivalent aux années 90, pendant que le passage par Vintimille a presque doublé3. Le Fréjus est même moins utilisé qu’en 2007 ! Et ça n’est sans doute pas fini puisque la consommation de carburant baisse partout en UE4.

Depuis toutes ces années, rien n’a pu rassurer les habitants, notamment italiens, qui ne veulent pas voir des trains de 2 km de long se suivre dans leur vallée encaissée, l’objectif affiché étant de 100 trains supplémentaires par jour.

Le Lyon-Turin est la preuve que le Front National et le Rassemblement National ont eu raison depuis plus de 25 ans. Les faits rappelés ci-dessus ont été annoncés depuis le début par les élus Nationaux, au premier rang desquels Dominique Martin. Au-delà du machiavélisme macronien voulant se venger des dirigeants italiens, les études, articles et communiqués de ce début 2019 ne montrent qu’une chose : depuis 1991, si le Lyon-Turin était utile, il serait déjà en service !

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1https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-03-juin-2017

2http://www.transalpine.com/sites/default/files/documents/communiques/cp_trafic_pl_2018_ok.pdf

3https://agate-territoires.fr/wp-content/uploads/2018/07/observatoire-transport-marchandises-alpes-mai-18.pdf p. 4

4https://oilprice.com/Energy/Crude-Oil/European-Oil-Demand-Is-Shockingly-Weak.html(en anglais)

Migrants mineurs de Marnaz : la révolte des assistés

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Les mineurs hébergés au centre d’accueil de Marnaz protestent, nous dit-on, parce qu’ils doivent se prendre en main pour trouver un patron, un stage… « c’est l’enfer ! ». Ils approuvent donc le RN, qui répète depuis longtemps que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes. Pourtant, le Département alloue un budget de 14,6 millions pour… 365 personnes.

C’est l’aveu de l’esprit d’assistanat dans lequel ils sont arrivés et du miroir aux alouettes qu’on leur a fait espérer avec les appels béats à la solidarité et l’activisme forcené des associations « humanitaires ». C’est la preuve que beaucoup ne seront pas des aides pour notre pays, mais des assistés à vie. C’est surtout la conséquence des promesses de l’Union européenne, qui veut favoriser ces nouveaux arrivants aux dépens de nos concitoyens qui peinent déjà à trouver un travail.

Dominique Martin rappelle qu’être Français, cela s’hérite ou se mérite. Les nouveaux arrivants doivent consentir les efforts nécessaires pour s’insérer par eux-mêmes dans notre société. Si vraiment, pour certains de ceux qui arrivent en ayant perdu en mer leur passeport, mais pas leur Smartphone, la France est un enfer, qu’ils se sentent libres de chercher un nouveau paradis.

 

Expliquer l’Europe… à 2 vitesses

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

À l’approche des élections européennes de ce mois de mai, des réunions “d’information” sont régulièrement organisées dans le Département. Ainsi à Cluses, ce mercredi, un député allemand se déplacera-t-il pour répondre à de bonnes questions sur le succès de l’élargissement de l’UE, l’état de la démocratie face à la bureaucratie bruxelloise, ou l’efficacité du marché unique.

Pour autant, on est en droit de s’interroger sur l’opportunité et la pertinence de l’intervention d’un député dans un parlement national, pour traiter de l’Union européenne. Surtout lorsqu’on s’abstient de solliciter un député européen vivant précisément à Cluses.

En réalité, il est facile de comprendre que ces réunions ne sont pas de simples réunions d’information, mais la propagande d’un système disposé à écarter toute opposition pour tenter de se perpétuer. Dominique Martin, Député français et clusien au Parlement européen, est persuadé que les auditeurs ne se laisseront plus berner par d’aussi flagrantes manœuvres de déni de démocratie et de bourrage de crâne.

Accueillir des migrants, oui, mais chez les autres ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

La Haute-Savoie comme l’ensemble des départements, se voit contrainte d’accueillir quantité de migrants depuis des années. Par petits nombres d’abord, puis des quantités régulièrement répétées : 150 par ci, 25 par là. La manifestation autorisée du Front National contre la candidature de Chamonix à accueillir un centre d’hébergement, fin 2016, avait vu son Maire M. Fournier s’abaisser aux plus vils encouragements aux contre-manifestants illégaux.

Face à ce grand nombre d’associations et de militants clamant bien fort le devoir de solidarité dans le secteur, le Département a décidé d’implanter un nouveau centre à Passy. Dès lors, une pétition contre ce projet de centre a été lancée, et M. Patrick Kollibay, Maire, s’insurge aux côtés de ses administrés.

Dominique Martin soutient M. Kollibay ainsi que les pétitionnaires dans leur opposition à ce centre, ainsi qu’à tout autre. Il lui propose de venir en personne lui offrir une carte de membre d’honneur du Rassemblement National, seul mouvement proposant un programme cohérent, de la Commune à l’Union européenne, pour la maîtrise de nos frontières et la lutte contre la subversion migratoire.

Conseil municipal de Cluses : budget 2019

Intervention de Dominique Martin sur le budget 2019

Monsieur le Maire,

Je pourrais procéder à l’analyse de votre copieux document, et relever les points les plus marquants, comme la formidable baisse des immobilisations de près de 5 millions (p.4), signe d’un désinvestissement matériel de notre commune, alors que, dans le même temps, les prestations de services doublent presque. Ou encore p. 5 l’emprunt de 1,4 millions, que vous annoncez avec l’air de ne pas y toucher, ou les 600 000€ d’études, materiel et logiciels p. 19. Voire même la baisse des subventions aux associations, qui, associée à l’obligation de participer aux événements communaux, va de fait toujours bénéficier aux mêmes, en pesant surtout sur les associations dont l’objet social n’est pas en lien avec les festivités communales.

Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est d’abord votre posture macronienne, et ensuite, le poids de l’héritage que vous revendiquez.

Pourquoi donc parler de posture macronienne ?  Parce que, comme le Président que vous avez fait élire, vous annoncez des engagements que vous ne tenez pas. Ces engagements figurent page 2 de votre rapport, je cite :

  1. non augmentation des taux d’imposition communaux
  2. désendettement de la commune
  3. baisse des dépenses de fonctionnement

Ne pas augmenter les taux, c’est une chose, mais ce qui est compris par les gens, et largement repris par la presse, parce que c’est ainsi que vous vous exprimez oralement, c’est « je n’augmenterai pas la fiscalité des ménages ». Or, la première remarque, vous y êtes habitué, c’est que si vous maintenez les taux inchangés, l’État augmente de son côté les bases de calcul, ce qui fait que, au final, la feuille d’impôts de nos concitoyens continue d’augmenter.

La deuxième remarque, c’est que, comme M. Macron, vous mettez l’accent sur le taux de 2 taxes, mais que vous alourdissez les prélèvements par ailleurs. Ainsi, vous allez augmenter tout à l’heure de 66% la surtaxe sur l’eau potable. Mais une surtaxe n’est pas une taxe, n’est-ce-pas ?
Ou encore, le stationnement rapporte, on l’a vu lors du DOB* le mois dernier, 132 000€, et les amendes de stationnement 98 000€. Mais ce sont des redevances, pas des taxes.
De la même façon, les tarifs municipaux vont augmenter tout à l’heure. Il est vrai que pour se faire enterrer, se marier, organiser une fête, régler des tarifs n’est pas payer une taxe.
Quant aux associations qui percevront moins de subventions, elles devront augmenter leurs cotisations, mais ça ne sera pas une taxe.
De même, les commerçants et entreprises voient les taxes sur les terrasses et la publicité grever leur résultat, et devront à terme répercuter ces coûts sur leurs clients, qui supporteront donc indirectement cette hausse des taxes.

L’imposture du discours est la même, dans l’État de M. Macron, ou dans la commune que vous dirigez. Pourtant, depuis un mois, vous avez aux portes de la Commune des gilets jaunes qui manifestent contre cette façon de procéder.

Quant à vos deux autres engagements, le désendettement et les dépenses de fonctionnement, ils sont contredits par l’héritage que vous avez choisi d’assumer. On aurait pu souhaiter que vous prendriez une orientation différente de votre prédécesseur. Mais dans le Dauphiné du 2 décembre, vous avez déclaré « Le mandat reste le même, on est dans la continuité ». Alors, si nous sommes dans la continuité, je vous propose de comparer les chiffres de votre budget 2019, au compte administratif de l’année 2015, la première année pleine de votre mandat.

Les dépenses réelles de fonctionnement étaient à 23,8 millions €. Cette année, le total budgété 2019 (p.7) est à 23,6 millions. L’investissement avait été de 4,5 millions en 2015, il est prévu 6,4 millions (total p. 3). L’encours de la dette est de 26,9 millions, auquel il faudra sans doute ajouter le million 4 emprunté en 2019. En 2015, c’était moins de 20 millions. Le ratio encours dette sur dépenses réelles de fonctionnement était de 51,27%, il a doublé à 103,03%. La dette par habitant est passée de 1035€ à 1443€, avec une population presque stable. La capacité de désendettement est passée de 6,9 ans à 11,16 annoncés p. 6, une nouvelle fois sans cohérence avec les chiffres que nous avons déjà dénoncés par le passé parce qu’incohérents (11,19 ans en mars, 11,73 ans en novembre, 11,16 ans aujourd’hui) et maquillés. Je vous cite p. 8 : « Afin d’inciter les collectivités à sécuriser leur dette et dans le but de ne pas pénaliser celles qui doivent payer une forte indemnité de remboursement anticipé en empruntant à nouveau, il est permis de retraiter la capacité de désendettement en soustrayant du capital restant dû de la dette le montant souscrit pour financer l’indemnité de remboursement anticipé» Au final, bien malin qui peut voir la réalité.

Je note au passage qu’au DOB le mois dernier, vous annonciez une extinction de la dette « toutes choses égales par ailleurs » en 2033, et que p.23 on est revenu à 2042.

Et encore, tous ces chiffres seraient évidemment à comparer à périmètre constant, alors que de nombreuses dépenses ont été transférées, comme l’eau ou les transports urbains.

Et encore, l’année 2015, première de votre mandat, était-elle déjà en forte dégradation par rapport aux années précédentes.

Alors quand, p. 7, vous annoncez votre volonté, enfin, « d’amorcer le redressement de la situation financière de la ville », nous disons que ce n’est pas trop tôt, et que vous ne ferez, sur la fin de votre mandat, que revenir partiellement sur les errements du début. C’est pourquoi nous ne voterons pas ce budget.

 

 

* DOB : débat d’orientations budgétaires. Il s’agit de la présentation par l’exécutif de la politique qu’il entend mettre en œuvre et financer par le budget primitif.

Non au laïcisme sectaire et intolérant !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

J’apporte tout mon soutien à Bernard Cartier, Maire de Chatillon-sur-Cluses, qui a eu l’audace d’installer une crèche dans sa commune[1], et se retrouve harcelé et attaqué par une obscure association de laïcistes sectaires ne représentant qu’eux-mêmes.

La crèche fait en effet partie de notre culture et de nos traditions populaires, sans lesquelles Noël n’a aucune raison d’être. Au-delà d’une signification religieuse, c’est le symbole des familles qui se réunissent, du partage et de l’émerveillement.

Au lieu de sans cesse s’attaquer aux traditions chrétiennes qui sont la racine de notre pays, le sieur Bondois et ses coreligionnaires feraient mieux de demander la fermeture de toutes les mosquées salafistes qui perdurent dans notre pays pour propager la haine et l’intolérance, alors même qu’elles sont dûment répertoriées par les autorités. Mais il leur faudrait un minimum de courage.

J’espère que de plus en plus de Maires et de responsables de nos institutions, à la suite de Bernard Cartier, reprendront cette tradition touchante, naïve et populaire. Noël ne doit pas être abandonné au mercantilisme effréné. Je profite de ce message pour vous souhaiter à tous, ainsi qu’à tous vos proches, de joyeuses fêtes de Noël !

[1] https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/12/19/la-creche-au-dessus-de-la-mairie-cristallise-la-polemique

 

Punitions collectives

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Tout le monde connaît le principe de la punition collective : une, voire quelques personnes au maximum sont responsables, mais tout le monde paie. C’est exactement la même chose avec la politique du logement, à Cluses comme ailleurs.

En effet, la “politique de la Ville” consiste à cibler un quartier dit “prioritaire”, c’est-à-dire un quartier où des voyous font régner leur loi, et à essayer de compenser en repeignant les cages d’escalier ou en prenant d’autres mesures s’attaquant uniquement aux conséquences du problème réel.  Des sommes gigantesques sont englouties, bien entendu sans résultat concret. Et on nous dit que cela se fait en partenariat avec la Communauté de communes, le Département, la Région, l’État, l’Union européenne… Mais au final, qui abonde les budgets de toutes ces collectivités ? Vous, avec vos impôts, même si vous l’ignorez, vous pouvez constater les bénéficiaires de vos impôts locaux (taxe foncière et taxe d’habitation).

Et ne parlons pas des “copropriétés dégradées” ! C’est le même principe. Quelques copropriétaires ne paient pas leurs charges. La première punition collective frappe les autres copropriétaires, puisque les travaux d’entretien s’arrêtent, et que des fournisseurs comme la chaufferie collective cessent de fournir le chauffage et l’eau chaude. Sans entretien ni chauffage, un immeuble se dégrade très rapidement. Survient alors la deuxième punition collective, puisque la Ville décide, avec les impôts de tous les citoyens, d’aider à maintenir la situation.

S’il peut y avoir une solidarité normale envers les copropriétaires victimes, ne devrait-elle pas s’appliquer uniquement une fois les mauvais payeurs mis face à leurs responsabilités ?

Les gilets jaunes, signes visibles de la colère générale face à l’insupportable pression fiscale qui accable tous les Français, montrent pourtant que nos dirigeants ne doivent plus dépenser inconsidérément en se disant qu’une taxe ou une contribution n’est pas un impôt, et que nos poches sont toujours plus profondes. Trop c’est  trop, et on ne peut plus continuer à tous payer à cause de quelques-uns, toujours les mêmes.

En ce mois de décembre, les élus Cluses Bleu Marine vous souhaitent à tous de bonnes fêtes de Noël, ainsi qu’à vos familles et à vos proches. Que les lumières, les chants et la fête soient l’occasion de célébrer la famille et l’amitié, et d’espérer un avenir meilleur pour 2019.

Étrembières : l’heure de la récompense pour les squatters

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen

Les élus et habitants d’Étrembières en Haute-Savoie et de l’agglomération seraient excédés par le squat de Roms depuis plus d’un an. Tout le monde s’accorde sur la ghettoïsation des environs et l’impressionnante criminalité générée. On serait donc en droit de s’attendre à la plus grande fermeté et à une sévérité exemplaire.

 

En réalité, dès leur arrivée ces squatters ont été pris en charge par les services sociaux et associations d’aide complices. Il faut permettre la « réinsertion » de personnes qui n’ont jamais été insérées, ni souhaité l’être. Pire, lorsque sonne enfin l’heure de l’expulsion, les services sociaux et municipaux, pourtant déjà fort occupés avec les Français dans la misère, sont mobilisés pour reloger d’urgence et en priorité ces personnes qui violent nos lois et la propriété depuis leur arrivée. C’est la fermeté des Bisounours !

 

Dominique Martin, député européen, rappelle que la libre-circulation au sein de l’Union européenne n’est pas l’autorisation de violer toutes les lois au passage. Il ne faudrait pas que ces Roms trouvent porte ouverte chez nous dès lors qu’ils squattent quelque part, et s’autorisent pour certains toutes sortes d’exactions. Le Rassemblement National condamne cette politique complice de nos gouvernants, qui proclament une fermeté de façade tout en mettant en place de véritables aspirateurs à une immigration massive et incontrôlée.

Les coûts sont NOTRe

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Lorsque les communautés de communes ont été créées, on nous a répété qu’elles allaient permettre une mutualisation des services, et donc des économies sur nos feuilles d’impôts, selon le principe « Big is Beautiful », autrement dit, plus c’est gros, plus ça passe. Quelle est la réalité ?

Interrogé par nos soins sur le prix de l’eau à Cluses, qui a augmenté de plus de 6% (conduisant à plus de 10 000 impayés), notre Maire a répondu en évoquant le prochain transfert, obligatoire selon la loi NOTRe, de la compétence à la 2CCAM, notre communauté de communes. Il a ajouté que le tarif serait harmonisé entre les communes. Or certaines communes ont un prix 2 fois supérieur au nôtre ; voyez-vous ce qui va arriver ?

Comme disait le maréchal de Mac-Mahon : Que deau ! Que deau !

Autre exemple, avec les bus. La 2CCAM a repris les bus de Cluses et les transports scolaires à la Région (autre obligation de la loi NOTRe), et a étendu le réseau. On s’aperçoit à présent qu’il faut assurer l’accessibilité aux handicapés. La 2CCAM a donc chiffré les travaux : 600 000€ (HT), dont 200 000pour Cluses. Fort bien, mais les arrêts de bus restent une compétence communale. Qui va donc payer ?

Comme disait Robert W. Sarnoff : la finance est lart de faire passer largent de mains en mains jusqu’à ce quil ait disparu.

De toute façon, l’intercommunalité (EPCI dans le jargon administratif) étant peu connue du public, il y a peu de risque politique lié à l’action que nos dirigeants y mènent. Ainsi, une gestion plus qu’approximative a pratiquement mis la 2CCAM en faillite, au point qu’il a fallu des tours de passe-passe pour la sauver en fin d’année dernière. Elle ne peut donc rien financer. Elle vient même, de façon totalement inédite, de faire voter dans son budget modificatif un déficit d’investissement de près de 120 000.

Ce qui ne l’empêche pas de s’engager dans des projets comme le PPA2, qui va coûter extrêmement cher sans s’attaquer aux principales causes réelles de pollution, l’activité des centrales électriques au charbon en Allemagne (syndrome Tchernobyl) et le transit international de milliers de camions dans une vallée encaissée. Il vaut mieux culpabiliser particuliers et entreprises, qui seront de toute façon les payeurs.

Comme disait Ylipe, cet air emprunté, un jour, il faudra le rendre.

Et ce n’est pas fini, puisque l’État jupitérien poursuit la politique précédente, et continue se défausser de ses responsabilités sur les collectivités, tout leur coupant les vivres. Pire : si malgré tout, une collectivité parvient à un budget excédentaire, l’État pourra se servir pour, dit-on, se désendetter.

Comme chantait Clairette Angot :

C’n’était pas la peine, c’n’était pas la peine

Non pas la peine assurément

de changer le gouvernement !