Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : la santé dans la vallée de l’Arve

Le Crozet, tonneau des Danaïdes de la 2CCAM

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller communautaire Cluses Arve et Montagnes

La Communauté de Communes Cluses, Arve et Montagnes, déjà financièrement exsangue, et la ville de Scionzier, sans compter les Département et Région, vont encore dépenser sans compter au Crozet.

Pourtant, encore une fois, personne ne pose les bonnes questions. Pourquoi ce quartier est-il dans un tel état de délabrement ? Qui l’a transformé en décharge à ciel ouvert, incitant ainsi d’autres personnes à déposer leurs propres déchets ? Pourquoi faut-il 4 tournées d’ordures ménagères dans le quartier, là où d’autres quartiers savent se contenter d’une seule ? Qui paie ce surcoût pour le quartier, sinon l’ensemble des contribuables ?

La vérité, c’est que l’ensemble de la politique de la Ville menée depuis 40 ans bute sur une réalité : pour bien « vivre ensemble », il faut une volonté de toutes les parties.  Force est de constater que, quand les habitants « responsables » se contentent de tout attendre des autorités, alors que les dégradateurs jouissent de l’impunité, il ne peut y avoir de « cohésion sociale » efficace. Juste des mots creux. La vérité, c’est que nos élus ont cru pouvoir acheter la paix sociale en sacrifiant des quartiers entiers aux bandes et aux trafics tout en repeignant régulièrement les cages d’escaliers pour faire croire qu’ils gèrent la situation.

 

Mais nos dirigeants doivent avoir le courage politique de désigner les responsables des dégradations, poursuivre les fauteurs de trouble et expulser les contrevenants. Les lois existent, encore faut-il avoir la volonté de les appliquer.

C’est pourquoi Dominique Martin et les élus du Rassemblement National refusent de cautionner ces politiques ruineuses et inefficaces. Lorsque les électeurs clairvoyants nous aurons portés aux responsabilités, nous saurons mener un véritable renouvellement urbain, en permettant à la population qui actuellement soufre dignement d’être délivrée de ceux qui insultent nos mœurs et nos lois.

Cluses – Dominique Martin analyse les comptes de la Ville

Intervention de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen, Conseiller municipal, sur le compte administratif et le compte de gestion 2017 de la Ville de Cluses

Monsieur le Maire,

Ce compte administratif est donc, en quelque sorte, la clôture du bilan de votre prédécesseur.
Nous soulignions, lors du Débat d’Orientations Budgétaires en novembre 2016, que Cluses connaissait un « effet ciseau » du seul fait de la gestion municipale.
Nous critiquions notamment l’augmentation de la dette, en particulier suite à la peu glorieuse renégociation des emprunts toxiques. L’évolution de la capacité de désendettement, qui était évaluée à 6 ans en début de mandat, marque certes une pause à 9,6 ans, mais lors du BP 2018 vous nous avez annoncé que vous alliez la porter à 11,17 ans, soit un quasi-doublement en moins d’un mandat. Il n’y a pas de quoi être fier.

La situation est telle que, avec une retenue de langage digne des critiques les plus acerbes de la Cour des comptes, vous avouez que la renégociation des emprunts toxiques « qui avait pour objectif d’assainir la dette, a cependant [en réalité] des conséquences très nettes sur l’endettement de la ville et la capacité de désendettement qui en découle« . Traduit en français de tous les jours, vous dites donc ce que nous affirmons depuis le début : cette renégociation a été une ruine pour notre Ville.
À ce propos, lors du vote du BP, vous aviez contesté nos chiffres relatifs à l’endettement creusé par votre prédécesseur lors de cette renégociation. Je tiens donc ici, à votre disposition et à celle de la presse, la copie des contrats de prêt signés par votre prédécesseur.
Il s’agit des emprunts suivants :

  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 25/1/16 pour 2 061 641,93 €
  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 25/11/16 pour 4 477 660,00 €
  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 15/12/16 pour 5 000 000,00 €
  • emprunt Caisse d’Épargne à effet le 01/01/17 pour 2 386 388,71 €
  • emprunt SFIL (établissement gestionnaire de la Caisse Française de Financement Local) à effet le 15/12/17 pour 2 000 000,00 €

Soit Total 2016 = 11 539 301,93 €

Total 2017 = 4 386 388,71 €

On est donc loin des 5M inscrits pour 2016 et des 2M avoués pour 2017. J’insiste sur ces sommes, parce que lorsqu’il s’est agi de renégocier les 2 emprunts toxiques, votre prédécesseur avait eu pour seule défense que, bien qu’adjoint, il n’était pas informé. Il ne s’agirait pas qu’il en aille de même pour vous.

Notons également que votre prédécesseur avait annoncé, le 13 décembre 2016, lors de la discussion budgétaire, que l’autofinancement, pourtant en hausse de près de 500k€, était « insuffisant pour couvrir l’amortissement en capital de la dette« .
De fait, on constate que le stock de dette a augmenté de 423 584€. À ce sujet, si vous affichez 3 051 874,05€ de dépenses de remboursement d’emprunts et dettes assimilées, cela se fait au détriment des 2 millions que vous avouez en emprunt nouveau. On emprunte 2 millions pour en rembourser 3. Mais on continue à s’endetter, malgré la forte épargne par ailleurs.
Le stock de dette de 27 876 732€ est égal au budget de fonctionnement de la commune, et au double du budget d’investissement.
De plus, les 2/3 de cette dette sont à présent détenus par la seule Caisse d’Épargne, contre 59 % en 2016.

Pour aller plus dans le détail maintenant, je voudrais d’abord vous dire que la pratique consistant à « retraiter » les comptes, afin d’obtenir une présentation plus flatteuse, et on comprend pourquoi, n’est pas acceptable. Elle aboutit en effet à des tableaux complètement illisibles.
Prenons par ex. le tableau p. 7 de l’annexe. Les lignes ne s’additionnent pas. On ne comprend pas comment, avec +678 852€ d’épargne de gestion et +342 026€ d’épargne brute « retraitée« , on aboutit à une épargne nette « retraitée » en hausse de seulement +134 130€. On aimerait donc une explication concise et compréhensible.

P. 11, on ne comprend pas comment, sans les 1,423 millions d’IRA (Indemnité de Remboursement Anticipé) « retraitée« , on peut aboutir à des dépenses réelles de fonctionnement en baisse de seulement 678 057€, alors même que les charges à caractère général « retraitées » sont en diminution de 482 158 €, les charges de gestion courantes en baisse de 451 319€, les charges financières « retraitées » à -32 890€ ou les charges exceptionnelles à -20 531€. J’en suis à 986 898€. On ne comprend rien.

Mais allons encore plus loin, et considérons l’année 2016 comme exceptionnelle en raison justement de ce 1,423 M€ d’IRA « retraitée« . Toutes choses égales par ailleurs, si l’on n’en tient pas compte, les dépenses de fonctionnement ne sont donc plus de 23 172 689€, mais de 21 749 689€. On doit donc comparer, à périmètre égal, ses 21,8 millions en 2016 aux 22,5 millions de 2017. En toute logique, sans la coûteuse IRA de 2016, les dépenses réelles de fonctionnement sont donc en augmentation de 744 943€, alors que, même avec la hausse du FPIC et des traitements du personnel, vous nous vantez des dépenses de fonctionnement en baisse.

Faut-il donc douter de la validité des comptes ainsi « retraités« , ou d’un discours tentant de coller avec l’objectif annoncé lors du budget : « Pour la 3è année consécutive, les dépenses de fonctionnement diminuent, pour 2017 elles sont en nette baisse » disait votre prédécesseur (rapport budgétaire 2017, p. 11)

Au passage, notons que vous vous vantez d’avoir ajusté la subvention au CCAS « au juste besoin« , ce qui est un aveu de la gabegie qui régnait.
En dépit de la fin de Musique en stock, qui coûtait 350 000€, le budget fête et cérémonie ne diminue que de 169 085€. Nous en reparlerons d’ailleurs lors de la décision modificative budgétaire qui va suivre.

Si l’on considère les recettes de fonctionnement à présent, je ne vous répèterai pas le couplet du bon rendement fiscal à Cluses. Mais je note d’abord que nulle part vous ne mentionnez les fonds genevois. De plus, grâce au « retraitement« , vous annoncez une baisse de recettes de 336 062€, provenant principalement des dotations de l’État.
Mais, en 2016, les recettes étaient artificiellement gonflées de 1,243 million d’IRA. En enlevant ce produit exceptionnel, elles apparaissent à 24 491 901€ en 2016, contre 25 398 839€ pour 2017, soit une hausse réelle des recettes de 906 938€.
Du côté des dépenses d’investissement, l’aménagement des abords de l’Hôtel de Ville (dont les fameux pédiluves qui sont enfin en fonctionnement) se monte à 988 000€, pour un coût réel annoncé par votre prédécesseur en septembre 2017, en réponse à une question orale de notre groupe, de 1 251 215,97€. Sans doute sont-ce là les indispensables études, imputées aux budgets précédents, et aux queues de chantier sur les prochains budgets.

Je termine, mais il y aurait beaucoup à dire. Je ne relèverai pas les faramineuses garanties d’emprunts restantes, pour un montant de 22 338 438,68€, presque équivalent au budget de fonctionnement. Conjointement aux 2/3 de la dette communale aux mains d’un seul prêteur, ce sont 2 épées de Damoclès particulièrement dangereuses au-dessus de notre Ville.

Pour conclure, donc, vous avez « retraité » les comptes afin d’obtenir une présentation plus flatteuse, dans une volonté d’affichage permettant de faire apparaître une gestion saine et rigoureuse, comme s’y était engagé votre prédécesseur vers la fin de son mandat.
Pour autant, les comptes laissent apparaître de nombreuses anomalies, que les graphiques alambiqués et les tableaux dont les lignes ne s’additionnent pas ne parviennent pas à masquer.
Vous êtes toutefois obligé de reconnaître que vous avez repris la continuité d’équipes dont la gestion a sérieusement mis notre ville dans l’embarras.

Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : le Maire confirme nos analyses

Dominique Martin, au nom des élus du groupe Cluses Bleu Marine, sur la page FB de la Ville de Cluses, s’exprime aujourd’hui sur les preuves de la mauvaise gestion municipale apportées par le Maire actuel

 

Cluses : la clinique victime de l’ARS

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen, Conseiller municipal de Cluses

La fermeture de la clinique de Cluses, entraînant donc l’abandon du projet de construction de la nouvelle clinique aux Esserts, est une mauvaise nouvelle extrêmement dommageable pour notre ville et notre région.
Elle accroit le désert médical de la vallée, qui souffre du manque de médecins et de spécialistes en ophtalmo, gynéco, obstétrique notamment. La tiers-mondisation médicale de la vallée de l’Arve se poursuit.
Les raisons sont à chercher du côté de l’ARS, qui avait retiré les autorisations médicales au moment même de la reprise de la clinique, augurant ainsi son avenir. L’ARS en effet, émanation de la loi Bachelot basée sur le rapport Larcher, instaurait la marchandisation de la santé voulue par l’Union européenne. Au nom de la rentabilité économique, les partenariats public-privé sont LA solution.
En conséquence, la location du CHAL, construit par Eiffage pour 146 millions, coûte 1 million par mois pendant 35 ans, soit 420 millions (chiffres 2012), absorbant ainsi l’essentiel des crédits disponibles pour le Département. Il faut donc nécessairement sacrifier les “petits”, les “sans-dents”.
Pourtant, l’ARS ne devrait pas se borner à voir les 45 000 habitants du bassin clusien, mais également la position de Cluses comme entonnoir recueillant tous les touristes, hiver comme été.
Malgré tous les efforts de la Municipalité, la situation lui échappe, puisqu’elle est dictée par l’UE, mise en place par les Républicains et évidemment poursuivie par le libéral Macron aux ordres de Merkel.
De son côté, Marine Le Pen avait consacré 8 de ses 144 propositions à la protection de la santé des Français, s’engageant à maintenir les hôpitaux de proximité (n° 68), lutter contre les déserts médicaux (n° 67), réaliser de vraies économies sans nuisance pour nos compatriotes (n° 71) et réformer l’ARS (n° 73).
Comme d’habitude, seules les propositions du Rassemblement National vont dans le bon sens, celui de la protection de la France et des Français.

Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : la pollution en vallée d’Arve

Dominique Martin, au nom des élus du groupe Cluses Bleu Marine, sur la page FB de la Ville de Cluses, s’exprime aujourd’hui sur la pollution en vallée d’Arve.

Expression libre : Dominique Martin – 16 mai 2018

– EXPRESSION LIBRE –

Chaque mercredi, retrouvez l’expression libre des groupes composant le conseil municipal (hors majorité municipale). Cette semaine, le groupe Cluses Bleu Marine.

Publiée par Ville de Cluses sur mercredi 16 mai 2018

Hébergement des clandestins : quand la Haute-Savoie se réveille !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen, Conseiller régional honoraire

Lors du vote du budget 2018, le Conseil départemental a découvert l’énormité du coût de l’accueil des « mineurs étrangers », et en tient l’État pour responsable.
Pourtant, la Gazette des Communes s’en inquiète sans cesse depuis 2013.*
Pourtant, les conditions ont été fixées par une loi de mars 2007 (Président : Chirac, Premier ministre : Villepin), et les décrets pris en mai 2007 (Président : Sarkozy).
Pourtant, contrairement à ce que prétendent certains, il est très facile de vérifier médicalement la minorité.

Dominique Martin expose la complicité de ceux qui ont hier laissé leurs amis au pouvoir mettre en place des mesures qui asphyxient aujourd’hui nos collectivités. Il relève des statistiques officielles dénombrant 85 % d’africains chez ceux qui sont volontiers présentés comme réfugiés syriens. Il salue toutefois l’éclair de lucidité de Christian Monteil, qui ose appeler « politique migratoire« , donc comme voulu et organisé, ce qui n’était jusqu’à présent reconnu que comme un fait subi.

C’est depuis 1974 que le Front National réclame l’arrêt réel de l’immigration incontrôlée, dont la droit haut-savoyarde voit les conséquences aujourd’hui et se plaint sans agir. Cela passe, comme Marine Le Pen l’a encore proposé aux Français l’an dernier, par la maîtrise de nos frontières et la reconquête de notre liberté législative confisquée par l’Union européenne.

En somme, ceux qui ont choisi l’abstention ou le vote Macron l’an passé ont créé et conforté la situation actuelle. Quel dommage pour nos concitoyens clairvoyants et pour notre pays !

* 02/09/2013 : http://www.lagazettedescommunes.com/191726/mineurs-isoles-etrangers-une-reforme-efficace-mais-deja-rediscutee/
02/09/2014 : http://www.lagazettedescommunes.com/256388/mineurs-isoles-etrangers-lurgence-dune-rallonge-financiere-pour-laccueil-2/

Cérémonies du 8 mai à Cluses

Défilé militaire dans la Grande Rue

 Jean-Philippe Mas, Maire, Dominique Martin, Député européen et les élus municipaux

à la suite du cortège

Dépôt de gerbe au Monument aux Morts

Célébration de Sainte Jeanne d’Arc à Cannes, le 1er mai 2018

Élu Européen, régionaux et municipaux de Haute Savoie et de Savoie réunis à Cannes en ce 1er mai, pour rendre hommage à notre héroïne nationale.

 

Dominique Martin a eu également l’occasion d’animer une table-ronde sur l’Europe et l’emploi, lors de la grande fête des Nations à Nice !

L’Union européenne contre le service public

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Passy vient d’inaugurer son agence postale, remplaçant à grands frais pour le contribuable le bureau de poste qui a été fermé.

C’est l’aboutissement de la lutte des eurocrates de Bruxelles contre le service public. Au nom du grand capital, tout doit appartenir au secteur marchand : eau, énergie, santé, autoroutes, PV, stationnement, poste, télécommunications.

Le corollaire de ce parti-pris idéologique est que ne sont conservés que les services rentables. Malheur donc à ceux qui n’ont pas les moyens ou vivent trop à l’écart pour justifier les coûts : ils sont sacrifiés sur l’autel des dividendes.

Pour conserver un semblant de service, comme aux pires heures de l’Ancien régime, il faut donc suppléer, et mettre la main au portefeuille.

Le Front National s’élève depuis toujours contre cette marchandisation de tous les aspects de la vie et des besoins les plus élémentaires. Que ce soit en Haute-Savoie ou au Parlement européen, Dominique Martin défend les services publics, seuls garants de la réelle égalité de tous les citoyens et de leur possibilité d’accès aux services fondamentaux.