Le Dauphiné Enchaîné ou la malhonnêteté journalistique à son comble

Communiqué de Dominique Martin, Député européen RN/ENL, Conseiller municipal de Cluses démissionnaire

Le Dauphiné de ce jour commet un article au prétexte de ma démission du Conseil municipal de Cluses. Me prétendant extrémiste, le journaliste ajoute que, « fâché, [je n’aurais] pas souhaité répondre à [leurs] questions« . Plus loin, que le RN serait « en berne« , et enfin, que Lucie Hugard serait seule élue RN et n’aurait « pas souhaité s’exprimer« , avant de suggérer que je ne repartirais pas aux européennes suite à un « amour consommé » avec Marine Le Pen.

La vérité est bien entendu tout autre. À l’issue d’un entretien en tête à tête avec un vrai journaliste sérieux, j’ai reçu un appel du Dauphiné et répondu que j’apprécierais un minimum de courtoisie et d’égards pour un Député européen, en l’espèce un entretien en tête à tête avec le directeur de l’antenne départementale, M. Estrangin, dont la morgue et l’hostilité contre les Nationaux depuis des années ne sont plus à démontrer. Je pourrai produire des échanges de courriels et de SMS, de même que des statistiques des articles politiques parus. Lucie Hugard, qui n’est pas seule puisqu’elle siégeait à mes côtés avec Catherine Dardenne, n’a jamais rien refusé, puisque la conscience journalistique du Dauphiné s’est bornée à lui laisser un vague message sur son répondeur téléphonique. Quant aux prochaines européennes, le Dauphiné suggèrerait-il que seuls les tout premiers de liste sont « partants« , les autres ne faisant que de la figuration, en particulier ceux occupant les places d’honneur ? Mais c’est moi qui manque de « raffinement » !

Au passage, parmi les critiques de mes adversaires politiques, M. Fongeallaz est égal à lui-même depuis qu’il jardine, tandis que je remercie M. le Maire de la correction et de la délicatesse dont il fait une nouvelle fois preuve, comme toujours depuis son élection.

Ce tissu de mensonges, d’approximations, de contre-vérités et de prises de position politiques est hélas la ligne éditoriale quotidienne de ce qui est couramment appelé le « Daubé ». Alors que la presse souffre d’une désaffection croissante de ses lecteurs, M. Estrangin ne veut pas voir que plus les électeurs Nationaux se sentent insultés et méprisés par sa feuille, moins ils sont prêts à l’acheter. Mais plus que tout, la bassesse et l’inanité de ses attaques politiciennes de pseudo-journalistes seront démontrées par les résultats de la liste RN aux prochaines élections municipales.

Le Dauphiné, le 17/05/2019

Le Messager, le 16/05/2019

 

 

Le Faucigny, le 16/05/2019

Aire de grand passage dans la 2CCAM : le bon sens paie !

Communiqué de Dominique Martin et Lucie Hugard, élus municipaux de Cluses, élus communautaires 2CCAM

Pierre Lambert, Préfet de Haute-Savoie, a imposé à la Communauté de communes Cluses, Arve et montagnes la charge d’organiser une aire de grand passage pour gens du voyage. Il s’agit de réquisitionner un terrain agricole de plusieurs hectares, le viabiliser pour accueillir entre 50 et 200 caravanes simultanément, payer les factures et le remettre en état. Le coût estimé, hors imprévu, pour la 2CCAM est d’au moins 100 000€.

Les « voyageurs » doivent acquitter une caution, et une redevance journalière pour la mise à disposition du terrain, l’eau, l’électricité, le ramassage et traitement des ordures et eaux usées. Le rapport présenté au conseil du 18 avril prévoyait une caution de 1 000€ par groupe (entre 50 et 150 caravanes) et une redevance de 5€ par caravane et par jour.

À titre de comparaison, les touristes et voyageurs, qui viennent dépenser et soutenir l’activité dans la vallée, sont redevables d’une taxe de séjour variant entre 0,20€ et 2,50€ par personne et par jour.

Au nom des élus Rassemblement National, Lucie Hugard a dénoncé le caractère plus que symbolique de ces tarifs. Au final, à l’unanimité, le Conseil s’est rangé derrière l’avis du RN et a décidé le doublement des tarifs prévus, ce qui diminuera d’autant l’énorme somme qui restera à la charge de nos concitoyens.

Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : l’insécurité dans la vallée

Réunion publique à Rumilly

Ce soir, vendredi 5 avril, je suis en réunion publique à Rumilly pour les Européennes 2019. Fort de mon expérience au Parlement européen, j’explique qu’avec les travailleurs détachés, l’Union européenne organise le dumping social Est-Ouest entre les États membres.

Je rappelle que nous concevons l’Union européenne comme un syndic qui s’occupe des parties communes de l’immeuble, mais ne vient pas chez nous autoriser la couleur du papier peint ou le contenu du réfrigérateur.

Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : examen du bilan 2018 de la Ville

Cluses : l’arithmétique à géométrie variable de M. Mas

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal RN de Cluses

Le Compte administratif est pour une Commune ce qu’est le bilan annuel à une entreprise : un document certifié et définitif de l’activité de l’année écoulée, comparé aux bilans définitifs des années précédentes. C’est donc un indicateur des échecs, des points d’amélioration ou des dossiers menés à terme. Ce devrait être une pierre d’angle immuable sur laquelle s’appuyer pour les années futures.

 

Or les chiffres des années précédentes présentés lors de l’examen du Compte administratif 2018 au Conseil municipal ce 12 mars, variaient fortement par rapport aux mêmes chiffres certifiés et approuvés lors des comptes administratifs précédents. Les élus Rassemblement National ont ainsi pointé les 27,5 millions de dette restante fin 2017, transformés en 25,5 millions, toujours fin 2017, rappelés cette année. Les 2 millions d’emprunts nouveaux inscrits l’an passé sont devenus 3,1 millions. Et ainsi de suite…

 

Dès lors, si les chiffres du passé, censés être définitifs, varient d’un document à l’autre au fil du temps, il est impossible de s’y fier, et cela mine la confiance dans les chiffres nouveaux. Même l’entrée en campagne électorale du Maire et de certains autres élus ne sauraient justifier le manque de clarté des chiffres de la Commune. C’est pourquoi, et contrairement à tous les usages, Dominique Martin et les élus Rassemblement National ont refusé d’approuver le Compte administratif de la Commune. Ils espèrent que les Clusiens pourront voir la vraie situation financière de leur Ville, et pas une vision mouvante au gré des intérêts du moment.

Lyon-Turin : l’effondrement du tunnel

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen

Suite au dernier rapport d’inutilité italien, on observe la volonté française de tenter de diviser la coalition Lega – 5 Étoiles au pouvoir en se servant du projet Lyon-Turin. Rappelons les faits.

Né comme ligne TGV en 1991, puis devenu ligne fret face à la réalité des fréquentations, il est toujours en discussion, alors que le Saint-Gothard décidé en 1992 est en service depuis 2016, et que le Brenner commencé en 2011 est presque achevé.

Son coût est passé de 3 milliards € en 1991 à 26 milliards €1(8,6 pour le tunnel seul), sans compter 200€ de subvention par camion qui l’empruntera.

Pendant que La Transalpine, qui n’est pas neutre, parle « d’explosion » du trafic2, les études objectives montrent un trafic par les Alpes équivalent aux années 90, pendant que le passage par Vintimille a presque doublé3. Le Fréjus est même moins utilisé qu’en 2007 ! Et ça n’est sans doute pas fini puisque la consommation de carburant baisse partout en UE4.

Depuis toutes ces années, rien n’a pu rassurer les habitants, notamment italiens, qui ne veulent pas voir des trains de 2 km de long se suivre dans leur vallée encaissée, l’objectif affiché étant de 100 trains supplémentaires par jour.

Le Lyon-Turin est la preuve que le Front National et le Rassemblement National ont eu raison depuis plus de 25 ans. Les faits rappelés ci-dessus ont été annoncés depuis le début par les élus Nationaux, au premier rang desquels Dominique Martin. Au-delà du machiavélisme macronien voulant se venger des dirigeants italiens, les études, articles et communiqués de ce début 2019 ne montrent qu’une chose : depuis 1991, si le Lyon-Turin était utile, il serait déjà en service !

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1https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-03-juin-2017

2http://www.transalpine.com/sites/default/files/documents/communiques/cp_trafic_pl_2018_ok.pdf

3https://agate-territoires.fr/wp-content/uploads/2018/07/observatoire-transport-marchandises-alpes-mai-18.pdf p. 4

4https://oilprice.com/Energy/Crude-Oil/European-Oil-Demand-Is-Shockingly-Weak.html(en anglais)

Bassin clusien : les petits engagements font les grosses dettes

Analyse des Conseils municipaux et communautaires par Dominique Martin

 

Les dernières réunions des Conseils municipaux et communautaires ont été l’illustration parfaite de la façon dont nos dirigeants creusent les dépenses que devront payer les contribuables, leurs enfants et leurs petits-enfants. Ce que je dénonce évidemment sans cesse.

 

Ainsi, la Ville de Cluses a été sommée de se porter garante d’emprunts réalisés par HALPADES, constructeur et bailleur social, pour un montant de 6,9 millions d’euro (M€) pour le seul mois de février, et de telles garanties sont accordées très régulièrement, plusieurs fois par an. En clair, si HALPADES (ou un autre de ces bailleurs sociaux) ne règle pas ses mensualités, Cluses s’engage à rembourser immédiatement l’intégralité du prêt. Pourtant, HALPADES a réalisé, en 2017, un chiffre d’affaires de 104 M€ et un bénéfice de 15 M€[1]. De son côté, Cluses a voté un budget 2019 de 31,7 M€, trois fois moins que le chiffre d’affaires d’HALPADES. Pour construire des logements sociaux, on garantit donc bien plus riche que nous ! Je suis le seul, avec notre groupe d’élus, à m’y opposer.

 

À la Communauté de communes Cluses, Arve et Montagnes (2CCAM), la situation est encore pire. La 2CCAM, cette collectivité supplémentaire s’ajoutant au mille-feuille administratif, a été imposée de force par l’État aux communes qui n’en voulaient pas. Mal gérée, elle a risqué la faillite l’an dernier. Le nouveau Président s’est donc engagé à réduire les dépenses pour redresser la situation, et a augmenté les impôts. Vous pouvez vérifier en colonne “Intercommunalité” sur votre Taxe foncière et votre Taxe d’habitation. Conséquence, le résultat 2018 (appelé Compte administratif) montre 5,85 % de hausse des charges, 754,60 % de hausse de la calamiteuse politique de la Ville, ou encore 38,5 % de hausse des indemnités du Président et des adjoints (les autres membres siégeant gratuitement). Qui paie ? Vous puisque les taxes ont augmenté de 12 %. J’ai été le seul à dénoncer cette réalité.

 

Côté dette, Gilbert Catala, Président de la 2CCAM, a emprunté 2 M€, pour rembourser 500 000 €, sans compter l’inflation des budgets annexes (assainissement, eau potable, transport, tourisme…). Au total, la 2CCAM a une dette de 16,8 M€, et des remboursements de 1,5 M€ par an. Qui paiera ? Vous, et vos enfants ou petits-enfants jusqu’à au moins 2042. Mais faites-leur confiance, ils vont continuer sur leur lancée, puisque pour cette année, ils ont prévu près de 500 000 € d’études, sans parler des animations et autres participations. Les dents ont grincé quand j’ai relevé ces chiffres.

 

Certes, parfois, tel ou tel élu va râler, par exemple contre le coût des aires d’accueil pour gens du voyage[2], mais ils voteront quand même, “parce que c’est la loi“, ou dans le pire des cas s’abstiendront, et laissant aux autres la décision. Mais, avec les élus Rassemblement National, je suis le seul à dénoncer avec constance et régulièrement ces dérives, et à m’opposer clairement par mon vote.

 

[1]    https://www.societe.com/societe/halpades-s-a-d-hlm-325720258.html

[2]    La gestion, l’entretien, les dégradations, les vols, les consommables représentent plus de 460 000 € pour 2018. Les rentrées (subvention CAF, refacturations, droits de place) s’élèvent juste à 64 000 €, soit un coût net de près de 400 000 € pour la collectivité, c¢est-à-dire nous autres contribuables.

 

Présent au conseil communautaire le 21 février 2019

Présent au conseil municipal le 19 février 2019

Conseil communautaire 2CCAM : débat d’orientation budgétaire 2019

“Débat d’orientation budgétaire 2019 : le torchon brûle toujours”

Dominique Martin concluait dans un autre registre : “Depuis tout à l’heure nous assistons à une bataille entre la gestion municipale de Cluses et celle de la communauté de communes. On a l’impression d’être retourné à l’école primaire pour savoir celui qui fait pipi le plus loin”. Selon lui : “2018 a été consacré à rétablir la situation financière de la 2CCAM (certes c’est bien même si vous avez dit pas mal de mal du précédent), par des hausses de taxes d’emprunt et des reports de dépenses mais les orientations budgétaires pour 2019 sont peu ambitieuses et ne sont pas pour rassurer”.