Les églises protestantes font une campagne pour un droit à la migration vers l’Europe avec l’argent de nos impôts alloué à la Commission

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

 

Eurodiaconia est « une fédération d’organisations, d’institutions et d’églises fournissant des services sociaux et sanitaires et une éducation sur les valeurs chrétiennes. »

 

Cette organisation protestante déclare avoir reçu 500 000 euros en 2016 de la Commission de Bruxelles[1] et dépensé 300 000 euros dans des activités de lobbying. Cette organisation fait voyager son personnel à travers l’Europe, de Stockholm à Madrid, pour discuter du chômage des migrants[2]. Cette organisation protestante milite aussi au sein de « social plateform » pour le droit à la migration vers l’Union européenne.[3]

 

Le terrorisme islamiste menace la sécurité des européens. L’égalité homme-femme et les valeurs européennes sont remises en cause par l’arrivée de migrants de confession musulmane. Pourtant, Eurodiacona organise une conférence contre la menace du populisme de droite en Europe les 6 et 7 décembre 2018 à Bruxelles[4]. Les participants seront logés et nourris au frais du contribuable.

 

Quel est le montant total perçu par Eurodiaconia et ses associations affiliées de l’Union européenne en 2017 ?

Pourquoi la Commission laisse des organisations qui perçoivent de l’argent des contribuables européens prendre parti 6 mois avant les élections européennes ?

 

 

 

[1] http://ec.europa.eu/transparencyregister/public/consultation/displaylobbyist.do?id=4293010684-55

[2] https://www.eurodiaconia.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/11/Meeting-report_Access-to-employment-Network-2018.pdf

[3]http://www.socialplatform.org/what-we-do/leaving-no-one-behind-prioritising-people-in-vulnerable-situations/cultural-social-economic-inclusion-of-migrants-and-ethnic-religious-minorities/

[4]https://www.eurodiaconia.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/11/Populism-Conference_diakonie_Programme_FINAL.pdf

 

TERR : Constatations et recommandations de la commission spéciale sur le terrorisme

Déclaration écrite de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen.

En critiquant sans détour l’islam radical, en reconnaissant qu’il y a des terroristes dans les flux migratoires et que Schengen a des failles de sécurité, ce texte est étonnamment objectif, ce dont nous nous félicitons. La définition de la menace et de la protection des infrastructures critiques est correcte même si les recommandations contre la radicalisation manquent parfois de convictions : le « politiquement correct » a encore du mal à appeler une mosquée, « une mosquée ».

 

La volonté de faire croître l’interopérabilité entre les États membres et entre les Agences (à condition que la subsidiarité soit pleinement respectée) est de bon sens sur les questions internationales de terrorisme.

 

Par ailleurs, ce texte favorisera l’aide aux victimes du terrorisme : une mesure essentielle pour éviter la « double peine ». Enfin, les recommandations à propos de l’interdiction de la vente de visa, de la liste noire des prédicateurs de haine (imams) et de la fermeture des mosquées radicalisées sont (enfin !) les bienvenues.

 

L’UE est passée maitre dans l’art des déclarations d’intention. Espérons qu’après un constat sincère, les parlementaires prennent réellement les mesures adéquates : contrôle de l’immigration et des frontières, éradication de l’islam radical. Démantèlement des filiales de financement.

 

Suède : l’immigration non invitée extra-européenne est un coût social annuel net estimé entre 1,5 à 2% du PNB

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Gilets jaunes dans la rue et le Président de la Commission de Bruxelles à l’hôtel

« Ces dernières années s’est manifestée une tendance à exagérer le rôle de l’immigration dans le développement économique, sans le moindre chiffre[1]. » Ainsi, la Commission prétend que l’arrivée d’un flux de migrants sociaux est coûteuse à court terme mais bénéfique à moyen et long terme[2]. Pourtant, les rares études sur le sujet démontrent l’inverse[3],[4],[5].

« Même si l’apport des personnes nées à l’étranger permet d’avoir une plus grande part de la population en âge de travailler, leur taux de dépendance est supérieur à celui des natifs du pays, pour la simple raison que beaucoup n’ont pas de travail.3,[6] »

« Avec la dégradation de la situation de l’emploi des immigrés, (…), dans les années 1990, le revenu net est devenu un coût net, ce qui implique une redistribution des revenus depuis les indigènes vers les immigrés. Vers la moitié ou la fin de cette décennie (1990-2000), le coût annuel net pour les autochtones se situait entre 1,5 et 2 % du Produit National Brut. »

 

Pourquoi le Commissaire européen Avramopoulos[7] veut atteindre « 50 millions de migrants à l’horizon 2060. » ?

 

 

 

[1] Tino Sanandaji, les suédois et l’immigration Fin de l’homogénéité, Septembre 2018 ? http://www.fondapol.org/wp-content/uploads/2018/08/130-SUEDE-IMMIGRATION_I_2018-08-27_web-1.pdf

[2] Réponse de la Commission (30/05/2018) à la question de D.Martin : D’après le FMI, le coût par emploi trouvé pour un immigré ou pour un réfugié est de 30 000 euros en Suède.

http://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-8-2018-001150-ASW_EN.html

[3] Refugee immigration and public finances in Sweden / Joakim Ruist, Economics and Law at University of Gothenburg, February 2015. En Suède, les immigrations extra-européennes sont différentes : « 3,2 % des personnes originaires d’Europe de l’Est (hors EU) reçoivent de l’aide sociale contre 40,2 % des personnes originaires de Somalie. » « Seulement 3,4 % des revenus totaux proviennent des réfugiés. D’autre part, les réfugiés sont surreprésentés parmi les bénéficiaires des transferts publics et de la consommation publique. Le cas le plus frappant est celui de l’aide sociale, où la population réfugiée reçoit 55 % des dépenses totales. » « 80% de ce coût annuel est dû à la baisse des recettes publiques par habitant provenant des réfugiés, et 20% à la hausse des coûts publics par habitant. » https://gupea.ub.gu.se/bitstream/2077/38323/1/gupea_2077_38323_1.pdf

[4] Notons qu’en grande Bretagne, « les immigrants de l’Espace économique européen ont contribué pour 10 % de plus que les autochtones, et les contributions des immigrants hors EEE ont été inférieures de près de 9 %. » in Christian Dustmann and Tommaso Frattini, the fiscal effects of immigration to the UK* http://www.cream-migration.org/files/FiscalEJ.pdf

[5] Tino Sanandaji, les suédois et l’immigration Fin de l’homogénéité ?

[6] p.24 Tino Sanandaji, les suédois et l’immigration Fin de l’homogénéité ? (1)

[7] Déclaration du 8 juin 2015

Record de demandes d’asile en France en juillet 2018 et chômage en Europe

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Gilets jaunes dans la rue et le Président de la Commission de Bruxelles à l’hôtel

 

Lors du pic de la vague migratoire en octobre 2015, la France recevait 8 060  demandeurs d’asile[1]. Depuis cette date les flux ont diminué dans tous les pays européens sauf en France où ils augmentent. Pour le seul mois de juillet 2018, la France a laissé rentrer 10 225 individus pour une demande d’asile. C’est le nouveau record des dix dernières années[2]. Cette augmentation paraît inexorable. Pourtant, avec le gouvernement patriote de Salvini, l’Italie a désormais 4 fois moins de demandeurs que la France[3].

 

Globalement, les experts s’inquiètent du taux de chômage relativement élevé chez les personnes nées à l’étranger. Par exemple, en Suède, leur chômage est quatre fois plus élevé que chez les natifs[4].

 

La France et la Suède sont les seuls pays d’Europe connaissant une montée du chômage en 2018[5]. Au contraire, les résultats de l’emploi des pays dirigés par des coalitions patriotes en Italie (9,8% ; -1% en 1 an), Autriche (4,9%) et Hongrie (3,8%) sont très bons.

 

Sachant que 35 millions d’étrangers résident en Europe, la Commission (Eurostat) connaît-elle le nombre de chômeurs nés hors de l’Europe ?

 

 

 

[1] Eurostat : Demandeurs d’asile et demandeurs d’asile primaires par nationalité, âge et sexe, Données mensuelles (arrondies) / Asylum and first time asylum applicants by citizenship, age and sex Monthly data (rounded) http://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/submitViewTableAction.do

[2] 2 860 en janvier 2008

[3] En octobre 2017, l’Italie recevait un nombre d’arrivants comparable à la France sous le précédent gouvernement socialo-démocrate. En août 2018, elle n’a reçu que 2370 demandeurs d’asile contre 9 965 pour la France.

[4]https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-11-02/unemployment-is-haunting-sweden-years-after-the-immigration-boom

[5]

https://ec.europa.eu/eurostat/tgm/table.do?tab=table&plugin=1&language=fr&pcode=teilm020

https://stats.oecd.org/index.aspx?queryid=36324&lang=fr#

 

 

Les gilets jaunes sont raquettés pour construire des autoroutes et des hôpitaux en Roumanie

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

 

Corinna Cretu, la Commissaire européenne à la politique régionale de nationalité roumaine, a déclarée le 8 novembre 2018 être « fière de travailler pour son pays et d’avoir augmenté de 10% les fonds régionaux pour la Roumanie[1] » de 2021 à 2027.

Elle a donc une ambition européenne solide. Pour nourrir cette ambition, Bruxelles aura alloué plus de 100 milliards d’euro[2] dont environ 10 milliards pour le Fonds social européen[3] à la Roumanie de 2007 à 2027.

 

Ainsi, le périphérique de Bucarest et 4 hôpitaux sont en voie de construction1,[4] avec l’aide de l’Europe d’origine majoritairement allemande, française ou italienne : 300 millions d’euros par hôpital et 1,3 milliard pour le périphérique[5], soit 2,5 milliards.

 

En France, des maternités et des dizaines de centres hospitaliers sont fermés ou menacés comme à Altkirch, Vierzon ou Saint-Lô, pour économiser 1 milliard d’euro[6].

 

Pourquoi des hôpitaux sont fermés en France pour payer la construction d’hôpitaux en Roumanie ?

 

Pourquoi la construction d’autoroutes en Roumanie, financée notamment par les français et les allemands (1,4 milliard), a été confiée à un groupe américain[7] ?

 

[1] Politico, 8 novembre 2018 ; https://www.romaniajournal.ro/commissioner-for-regional-policy-retorts-to-new-attack-from-her-party-colleagues-corina-cretu-i-am-shocked/

[2] 67 milliards d’euro de 2007 à 2020. 2007 à 2013 : 24 milliards d’euros dans la politique régionale (https://ec.europa.eu/regional_policy/sources/docoffic/official/communic/negociation/country_ro_fr.pdf) et 12 milliards pour la politique agricole https://www.eca.europa.eu/Other%20publications/PL14_AR13/PL14_AR13_FR.pdf

; 2014-2020 : 23(régionale) +8 (politique agricole) = 31 milliards http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-907_fr.htm et https://ec.europa.eu/regional_policy/fr/atlas/romania

[3]67 milliards d’euro de 2007 à 2020. 2007 à 2013 : 24 milliards d’euros dans la politique régionale (https://ec.europa.eu/regional_policy/sources/docoffic/official/communic/negociation/country_ro_fr.pdf) et 12 milliards pour la politique agricole https://www.eca.europa.eu/Other%20publications/PL14_AR13/PL14_AR13_FR.pdf

; 2014-2020 : 23(régionale)+8(politique agricole) = 31 milliards http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-907_fr.htm et https://ec.europa.eu/regional_policy/fr/atlas/romania

[4] https://www.romania-insider.com/hospital-bucharest-district-1/

[5] https://www.romania-insider.com/romanian-pm-tender-ploiesti-brasov-highway/

[6]http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/30/01016-20181030ARTFIG00295-cher-deux-agents-de-l-hopital-de-vierzon-entament-une-greve-de-la-faim.php; http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/06/23/20002-20180623ARTFIG00023-un-collectif-manifeste-a-paris-contre-la-fermeture-des-hopitaux-et-maternites-de-proximite.php

[7] En 2004, le contrat pour l’autoroute Transylvania, la partie nord du projet, a été attribué au groupe américain Bechtel. Cependant, après de nombreuses modifications et renégociations, l’accord avec Bechtel a été abandonné en 2013. Il s’est avéré que le gouvernement avait déjà versé à l’entreprise 1,4 milliard d’euros sur près de 10 ans pour seulement 52 km d’autoroute utilisable. http://www.balkaninsight.com/en/article/romania-seeks-world-bank-aid-over-stalled-highways-09-08-2017

 

Conseil municipal de Cluses : budget 2019

Intervention de Dominique Martin sur le budget 2019

Monsieur le Maire,

Je pourrais procéder à l’analyse de votre copieux document, et relever les points les plus marquants, comme la formidable baisse des immobilisations de près de 5 millions (p.4), signe d’un désinvestissement matériel de notre commune, alors que, dans le même temps, les prestations de services doublent presque. Ou encore p. 5 l’emprunt de 1,4 millions, que vous annoncez avec l’air de ne pas y toucher, ou les 600 000€ d’études, materiel et logiciels p. 19. Voire même la baisse des subventions aux associations, qui, associée à l’obligation de participer aux événements communaux, va de fait toujours bénéficier aux mêmes, en pesant surtout sur les associations dont l’objet social n’est pas en lien avec les festivités communales.

Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est d’abord votre posture macronienne, et ensuite, le poids de l’héritage que vous revendiquez.

Pourquoi donc parler de posture macronienne ?  Parce que, comme le Président que vous avez fait élire, vous annoncez des engagements que vous ne tenez pas. Ces engagements figurent page 2 de votre rapport, je cite :

  1. non augmentation des taux d’imposition communaux
  2. désendettement de la commune
  3. baisse des dépenses de fonctionnement

Ne pas augmenter les taux, c’est une chose, mais ce qui est compris par les gens, et largement repris par la presse, parce que c’est ainsi que vous vous exprimez oralement, c’est « je n’augmenterai pas la fiscalité des ménages ». Or, la première remarque, vous y êtes habitué, c’est que si vous maintenez les taux inchangés, l’État augmente de son côté les bases de calcul, ce qui fait que, au final, la feuille d’impôts de nos concitoyens continue d’augmenter.

La deuxième remarque, c’est que, comme M. Macron, vous mettez l’accent sur le taux de 2 taxes, mais que vous alourdissez les prélèvements par ailleurs. Ainsi, vous allez augmenter tout à l’heure de 66% la surtaxe sur l’eau potable. Mais une surtaxe n’est pas une taxe, n’est-ce-pas ?
Ou encore, le stationnement rapporte, on l’a vu lors du DOB* le mois dernier, 132 000€, et les amendes de stationnement 98 000€. Mais ce sont des redevances, pas des taxes.
De la même façon, les tarifs municipaux vont augmenter tout à l’heure. Il est vrai que pour se faire enterrer, se marier, organiser une fête, régler des tarifs n’est pas payer une taxe.
Quant aux associations qui percevront moins de subventions, elles devront augmenter leurs cotisations, mais ça ne sera pas une taxe.
De même, les commerçants et entreprises voient les taxes sur les terrasses et la publicité grever leur résultat, et devront à terme répercuter ces coûts sur leurs clients, qui supporteront donc indirectement cette hausse des taxes.

L’imposture du discours est la même, dans l’État de M. Macron, ou dans la commune que vous dirigez. Pourtant, depuis un mois, vous avez aux portes de la Commune des gilets jaunes qui manifestent contre cette façon de procéder.

Quant à vos deux autres engagements, le désendettement et les dépenses de fonctionnement, ils sont contredits par l’héritage que vous avez choisi d’assumer. On aurait pu souhaiter que vous prendriez une orientation différente de votre prédécesseur. Mais dans le Dauphiné du 2 décembre, vous avez déclaré « Le mandat reste le même, on est dans la continuité ». Alors, si nous sommes dans la continuité, je vous propose de comparer les chiffres de votre budget 2019, au compte administratif de l’année 2015, la première année pleine de votre mandat.

Les dépenses réelles de fonctionnement étaient à 23,8 millions €. Cette année, le total budgété 2019 (p.7) est à 23,6 millions. L’investissement avait été de 4,5 millions en 2015, il est prévu 6,4 millions (total p. 3). L’encours de la dette est de 26,9 millions, auquel il faudra sans doute ajouter le million 4 emprunté en 2019. En 2015, c’était moins de 20 millions. Le ratio encours dette sur dépenses réelles de fonctionnement était de 51,27%, il a doublé à 103,03%. La dette par habitant est passée de 1035€ à 1443€, avec une population presque stable. La capacité de désendettement est passée de 6,9 ans à 11,16 annoncés p. 6, une nouvelle fois sans cohérence avec les chiffres que nous avons déjà dénoncés par le passé parce qu’incohérents (11,19 ans en mars, 11,73 ans en novembre, 11,16 ans aujourd’hui) et maquillés. Je vous cite p. 8 : « Afin d’inciter les collectivités à sécuriser leur dette et dans le but de ne pas pénaliser celles qui doivent payer une forte indemnité de remboursement anticipé en empruntant à nouveau, il est permis de retraiter la capacité de désendettement en soustrayant du capital restant dû de la dette le montant souscrit pour financer l’indemnité de remboursement anticipé» Au final, bien malin qui peut voir la réalité.

Je note au passage qu’au DOB le mois dernier, vous annonciez une extinction de la dette « toutes choses égales par ailleurs » en 2033, et que p.23 on est revenu à 2042.

Et encore, tous ces chiffres seraient évidemment à comparer à périmètre constant, alors que de nombreuses dépenses ont été transférées, comme l’eau ou les transports urbains.

Et encore, l’année 2015, première de votre mandat, était-elle déjà en forte dégradation par rapport aux années précédentes.

Alors quand, p. 7, vous annoncez votre volonté, enfin, « d’amorcer le redressement de la situation financière de la ville », nous disons que ce n’est pas trop tôt, et que vous ne ferez, sur la fin de votre mandat, que revenir partiellement sur les errements du début. C’est pourquoi nous ne voterons pas ce budget.

 

 

* DOB : débat d’orientations budgétaires. Il s’agit de la présentation par l’exécutif de la politique qu’il entend mettre en œuvre et financer par le budget primitif.

Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : analyse du budget primitif 2019 de la Ville

La Cour des comptes européenne considère que la part de financement européen est très faible en France dans l’investissement public

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

La Cour des comptes européenne considère que la part de financement européen est très faible en France dans l’investissement public

 

Le 31 octobre 2018, la Cour des comptes européenne m’a averti que : « nous constatons que la part du financement de l’Union Européenne dans les dépenses publiques totales varie d’un État membre à l’autre et qu’elle est très faible pour certains États membres[1]. » Le graphique accompagnant cette déclaration montre que la France a reçu en 2015-2017 un financement quasi nul[2] alors que le Portugal et la Lituanie reçoivent un montant correspondant à 60% des investissements publics de ces pays.

 

Moins d’investissements signifiant moins d’emplois pour la France, pourquoi la Commission continue de privilégier l’aide à des pays qui ont un chômage plus faible que la France (environ 6% contre 9,3% en France)[3] ?

Quel a été le nombre d’emplois créé en France et en Europe financés par le Fonds de cohésions (FC) et Fonds européen de Développement Régional (FEDER) ?

 

[1] https://www.eca.europa.eu/Lists/ECADocuments/OP18_06/OP18_06_EN.pdf

[2] via les Fonds structurels européens : Fonds de cohésions (FC) et Fonds européen de Développement Régional (FEDER).

 

[3] Chômage (Eurostat) : 6,8% au Portugal et 6,2% en Lituanie (Août 2018)

Non au laïcisme sectaire et intolérant !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

J’apporte tout mon soutien à Bernard Cartier, Maire de Chatillon-sur-Cluses, qui a eu l’audace d’installer une crèche dans sa commune[1], et se retrouve harcelé et attaqué par une obscure association de laïcistes sectaires ne représentant qu’eux-mêmes.

La crèche fait en effet partie de notre culture et de nos traditions populaires, sans lesquelles Noël n’a aucune raison d’être. Au-delà d’une signification religieuse, c’est le symbole des familles qui se réunissent, du partage et de l’émerveillement.

Au lieu de sans cesse s’attaquer aux traditions chrétiennes qui sont la racine de notre pays, le sieur Bondois et ses coreligionnaires feraient mieux de demander la fermeture de toutes les mosquées salafistes qui perdurent dans notre pays pour propager la haine et l’intolérance, alors même qu’elles sont dûment répertoriées par les autorités. Mais il leur faudrait un minimum de courage.

J’espère que de plus en plus de Maires et de responsables de nos institutions, à la suite de Bernard Cartier, reprendront cette tradition touchante, naïve et populaire. Noël ne doit pas être abandonné au mercantilisme effréné. Je profite de ce message pour vous souhaiter à tous, ainsi qu’à tous vos proches, de joyeuses fêtes de Noël !

[1] https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/12/19/la-creche-au-dessus-de-la-mairie-cristallise-la-polemique

 

Punitions collectives

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Tout le monde connaît le principe de la punition collective : une, voire quelques personnes au maximum sont responsables, mais tout le monde paie. C’est exactement la même chose avec la politique du logement, à Cluses comme ailleurs.

En effet, la “politique de la Ville” consiste à cibler un quartier dit “prioritaire”, c’est-à-dire un quartier où des voyous font régner leur loi, et à essayer de compenser en repeignant les cages d’escalier ou en prenant d’autres mesures s’attaquant uniquement aux conséquences du problème réel.  Des sommes gigantesques sont englouties, bien entendu sans résultat concret. Et on nous dit que cela se fait en partenariat avec la Communauté de communes, le Département, la Région, l’État, l’Union européenne… Mais au final, qui abonde les budgets de toutes ces collectivités ? Vous, avec vos impôts, même si vous l’ignorez, vous pouvez constater les bénéficiaires de vos impôts locaux (taxe foncière et taxe d’habitation).

Et ne parlons pas des “copropriétés dégradées” ! C’est le même principe. Quelques copropriétaires ne paient pas leurs charges. La première punition collective frappe les autres copropriétaires, puisque les travaux d’entretien s’arrêtent, et que des fournisseurs comme la chaufferie collective cessent de fournir le chauffage et l’eau chaude. Sans entretien ni chauffage, un immeuble se dégrade très rapidement. Survient alors la deuxième punition collective, puisque la Ville décide, avec les impôts de tous les citoyens, d’aider à maintenir la situation.

S’il peut y avoir une solidarité normale envers les copropriétaires victimes, ne devrait-elle pas s’appliquer uniquement une fois les mauvais payeurs mis face à leurs responsabilités ?

Les gilets jaunes, signes visibles de la colère générale face à l’insupportable pression fiscale qui accable tous les Français, montrent pourtant que nos dirigeants ne doivent plus dépenser inconsidérément en se disant qu’une taxe ou une contribution n’est pas un impôt, et que nos poches sont toujours plus profondes. Trop c’est  trop, et on ne peut plus continuer à tous payer à cause de quelques-uns, toujours les mêmes.

En ce mois de décembre, les élus Cluses Bleu Marine vous souhaitent à tous de bonnes fêtes de Noël, ainsi qu’à vos familles et à vos proches. Que les lumières, les chants et la fête soient l’occasion de célébrer la famille et l’amitié, et d’espérer un avenir meilleur pour 2019.