« Le parti pris de Dominique Martin » n°22

Une énième dérive du Parlement européen !

Accueil des migrants, théorie du genre, réformes structurelles et autres dérives et utopies européistes : le Parlement européen fait encore une démonstration de son inefficacité à traiter un sujet essentiel.
Ici, les technocrates de Bruxelles dénaturent un projet de modernisation de l’éducation en y insérant les litanies politiques habituelles : quel dommage !

Essence, péage, cigarettes, gaz : les prix augmentent ! Bruxelles et Macron vous mentent !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Fer de lance de sa campagne, Macron avait promis une augmentation du pouvoir d’achat, notamment par la baisse des cotisations sociales. Pourtant, vous le constatez, il est de plus en plus difficile de joindre les deux bouts(1).

 

L’augmentation des salaires(2) est trop faible, notamment en raison des recommandations de la Commission européenne(3), comparée aux trop nombreuses augmentations des dépenses ! Plus de 7 hausses de tarifs au total !

Nous déplorons ainsi l’augmentation de la CSG (+1.7%), du gasoil(4), des péages autoroutiers (+1.33%) (5), du prix des cigarettes (+1.10 euro par paquet), de l’envoi postal (+4.7%) et du gaz (+6.7%) (6) ! Rien que cela !

 

Par ailleurs, les villes ont moins de subventions et se voient obligées d’augmenter de nombreux tarifs (comme les cantines ou les piscines), ce qui représente en moyenne 235 euros(7) par ménage et par an ! La réforme alimentaire de Macron (l’augmentation du seuil de revente à perte) coûterait 5 milliards(8) aux consommateurs, soit 177 euros par ménage(9) !

 

Ces augmentations sont scandaleuses et insupportables pour les ménages !

Il aurait mieux fallu stabiliser ces coûts, revaloriser les salaires et le minimum vieillesse (ASPA) et créer une Prime de Pouvoir d’Achat (PPA) à destination des bas revenus. Enfin, instaurer un patriotisme économique national permettrait une nette amélioration du pouvoir d’achat ! Macron vous a menti, partagez l’information !

 

 

 

 

 

(1) L’observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) fait ce triste constat.

(2) Cette augmentation représente 10.06 euros sur un salaire médian de 2200 euros.

(3) « Une augmentation du salaire minimum entraîne des augmentations salariales pour la plupart des catégories de travailleurs et comporte le risque de compresser les salaires vers le haut ».

https://ec.europa.eu/info/sites/info/files/2017-european-semester-country-specific-recommendations-commission-recommendations_-_france-fr.pdf

 

(4) Gasoil : +7,6 centimes par litre pour le gazole et 3,84 centimes pour l’essence.

(5) https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/autoroutes-sept-questions-sur-la-nouvelle-hausse-des-tarifs-des-peages_2588906.html

(6) http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/12/31/2018-ce-qui-va-changer-pour-les-francais-a-partir-du-1er-janvier_5236224_823448.html#huit-anchor-hausse-du-prix-du-ta

(7) La baisse des subventions aux villes représente 6 à 7 milliards d’euros en tout.

(8) http://www.lefigaro.fr/conso/2018/02/05/20010-20180205ARTFIG00172-alimentation-le-plan-du-gouvernement-couterait-jusqu-a-5-milliards-aux-consommateurs.php

(9) En effet, les produits devront être vendus par les magasins au moins 10% au-dessus de leur prix d’achat : une grosse différence pour les Français.

L’Union européenne contre le service public

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Passy vient d’inaugurer son agence postale, remplaçant à grands frais pour le contribuable le bureau de poste qui a été fermé.

C’est l’aboutissement de la lutte des eurocrates de Bruxelles contre le service public. Au nom du grand capital, tout doit appartenir au secteur marchand : eau, énergie, santé, autoroutes, PV, stationnement, poste, télécommunications.

Le corollaire de ce parti-pris idéologique est que ne sont conservés que les services rentables. Malheur donc à ceux qui n’ont pas les moyens ou vivent trop à l’écart pour justifier les coûts : ils sont sacrifiés sur l’autel des dividendes.

Pour conserver un semblant de service, comme aux pires heures de l’Ancien régime, il faut donc suppléer, et mettre la main au portefeuille.

Le Front National s’élève depuis toujours contre cette marchandisation de tous les aspects de la vie et des besoins les plus élémentaires. Que ce soit en Haute-Savoie ou au Parlement européen, Dominique Martin défend les services publics, seuls garants de la réelle égalité de tous les citoyens et de leur possibilité d’accès aux services fondamentaux.

« Le parti pris de Dominique Martin » n°21

À partir de 2019, 258 terroristes auront purgé leur peine et se retrouveront dans nos rues

Découvrez le constat sécuritaire que dresse Dominique Martin au Parlement européen.
En 2017, il y a eu un évènement terroriste tous les 6 jours en Europe. Sur 50 000 à 70 000 radicalisés sur notre continent, 20 000 sont en France ! Pourquoi ? Quelles solutions propose-t- il ? Pourquoi les alliés de Macron ont-ils scandaleusement refusé la création d’un mémorial pour les victimes du terrorisme ? Les réponses dans ce 21 ème parti pris !

 

À partir de 2019, 258 terroristes auront purgé leur peine et se retrouveront dans nos rues

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Commission de lutte contre le terrorisme :

258 djihadistes partis en Syrie et en Irak afin de s’entraîner sont revenus en France depuis 2012. 70% ont été arrêtés et emprisonnés à 7 ans de prison (en moyenne). Il y en a donc 30% qui sont toujours dans la nature… et 70% qui auront bientôt purgé leur peine et qui se retrouveront dans nos rues. Un constat alarmant quand on sait que la France est le pays le plus touché en Europe, continent qui a subi un évènement terroriste tous les 6 jours en 2017[1]

Les services de renseignements ont fait un travail formidable en pistant ces radicalisés. La police a fait un travail formidable en les arrêtant et la justice en appliquant la loi… Alors quel est le problème ? L’absence de volonté politique de changer nos lois laxistes et inadaptées à la menace terroriste. Impossible de les expulser au motif que ce serait une double peine. Refus de légiférer sur la déchéance de nationalité : un non-sens.

Il est urgent de prendre les mesures adéquates. Sur 50 000 à 70 000 radicalisés en Europe, 20 000 sont en France[2] ! Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre les prochains attentats et de rallumer des bougies, ou de changer à nouveau notre « statut » sur les réseaux sociaux. La loi Macron du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » n’est qu’un pâle reflet de l’état d’urgence : il faut des mesures plus sévères comme la fermeture des mosquées radicalisées, l’expulsion des imams prêchant le djihad armé, l’augmentation du budget du renseignement, la formation d’acteurs locaux pour prévenir la radicalisation, la mise en place de cellule de déradicalisation dans les écoles, dans les clubs de sport, etc… Il reste beaucoup à faire et c’est urgent.

 

[1] Centre d’analyse du terrorisme (CAT), http://cat-int.org/wp-content/uploads/2018/01/BILAN-2017.pdf
[2] Idem

Les salaires nets sont plus faibles à la campagne mais l’Auvergne n’intéresse pas Bruxelles

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

En France, le salaire moyen net varie du simple au double selon que l’on travaille à Saint-Flour dans le Cantal ou en région parisienne (10,4 contre 19,5 euros par heure à Saint-Quentin-en Yvelynes).[1]


Toutes les catégories professsionnelles sont touchées :

– Cadres (20 euros contre 29)

– Employés (9 euros contre 12 euros)

– Ouvriers (10 contre 13 euros)

Les salaires les plus bas en France ne sont pas situées dans des zones accueillant des immigrés mais dans certaines communes rurales.

Pourquoi la Commission ne mentionne jamais cette pauvreté et ces inégalités de la ruralité dans ses rapports mais toujours l’inclusion des migrants ? Ainsi dans les 55 pages du programme de l’Union européenne pour l’emploi et l’innovation sociale (“EaSI”) pour 2018, le mot « migrants » est mentionné 8 fois alors que la ruralité n’est pas mentionnée. [2]

[1] http://www.strategie.gouv.fr/publications/dou-viennent-ecarts-de-salaire-entre-territoires
[2] Programme de travail annuel en matière de subventions et de marchés publics pour le Programme de l’Union européenne pour l’emploi et l’innovation sociale (“EaSI”) pour 2018.
http://ec.europa.eu/social/main.jsp?advSearchKey=annualprogtenderproposals&mode=advancedSubmit&catId=22&policyArea=0&policyAreaSub=0&country=0&year=0&langId=fr


Réponse donnée par Mme Thyssenau au nom de la Commission (28.6.2018)

 

La Commission s’est engagée à s’attaquer au problème de la pauvreté dans les zones rurales, qui représentent une part importante de la population de l’UE (28,2 % en 2016)[1]. En 2015, dans l’UE, la part de la population exposée au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale dans les zones rurales était de 25,5 %, contre 24 % pour les personnes vivant en ville et 22,1 % pour celles vivant dans des villes et des banlieues. Alors que la situation varie suivant les États membres, la part de la population exposée au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale dans les zones rurales a diminué en moyenne par rapport aux niveaux de 2008[2].

 

La politique de développement rural de l’UE[3] soutient les entreprises rurales et les agriculteurs pour répondre à une série de défis économiques, environnementaux et sociaux, en partageant un certain nombre d’objectifs et en agissant en complémentarité avec les autres fonds structurels et d’investissement européens (Fonds ESI). Elle s’inscrit dans le cadre de la politique agricole commune (PAC), conjointement avec les paiements directs aux agriculteurs et les mesures relatives au commerce.

 

Les États membres de l’UE et leurs régions élaborent des programmes de développement rural (PDR) coordonnés, qui suivent des priorités communes incluant «la promotion de l’inclusion sociale, la réduction de la pauvreté et le développement économique des zones rurales». Ils sont financés par le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER), doté d’une enveloppe de 99 milliards d’euros pour la période 2014-2020. D’autres fonds de l’UE apportent également une contribution aux zones rurales: le Fonds européen de développement régional (FEDER), le Fonds social européen (FSE) et le Fonds de cohésion. Le programme pour l’emploi et l’innovation sociale (EaSI) cible les groupes vulnérables dans les zones urbaines et rurales d’un grand nombre de pays participants. Tous ces fonds peuvent être utilisés pour un large éventail de groupes cibles.

[1]    Voir: Répartition de la population par degré d’urbanisation, type d’habitat et tranche de revenu, enquête EU-SILC, Eurostat, 2018.

[2]    Voir le 7e rapport sur la cohésion économique, sociale et territoriale, pages 74-75, Commission européenne 2017.

[3]    Voir: https://ec.europa.eu/agriculture/rural-development-2014-2020_fr .

Des pasteurs nomades d’Éthiopie et du Tibet relancent la recherche et l’emploi en Europe. 
Coût de la plaisanterie : 2,5 millions d’euros

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Pour sortir l’Europe du déclin et relancer l’emploi, la Commission proclame la nécessité de financer depuis Bruxelles des projets de recherches innovants basés en Europe. Les subventions du Conseil Européen de la Recherche (ERC) sont censées soutenir d’excellents chercheurs déjà reconnus depuis plus de 10 ans. Ces chercheurs doivent démontrer la nature novatrice, l’ambition et la faisabilité de leur proposition scientifique pour recevoir ces fonds européens[1] .

Dès lors, il est désolant de découvrir le projet ubuesque (PASTEURS) PASTRES[2]  : 2,5 millions d’euros financeront les voyages d’un anglais au Tibet, en Éthiopie et en Sardaigne. En étudiant les éleveurs nomades de yacks, de chèvres et de dromadaires, ce dernier espère trouver des réponses au monde qui change[3] .

Ce projet a développé une activité internet pour « jouer au fermier africain[4] ». Le développement de ce jeu va-t-il relancer l’industrie en Europe ?

Les critères « direction reconnue en matière d’innovation industrielle ou dépôt de 5 brevets » sont aujourd’hui optionnels dans l’évaluation du candidat à la subvention. Quand la Commission imposera à l’ERC de rendre ces critères obligatoires ? Cela aurait évité cette plaisanterie.

 

 

[1] https://ec.europa.eu/research/participants/portal/desktop/en/opportunities/h2020/topics/erc-2016-adg.html
[2] https://twitter.com/PASTRES_erc
https://erc.europa.eu/projects-figures/erc-funded-projects/results?search_api_views_fulltext=pastres&=Apply
[3] « Nous engagerons un dialogue avec des débats plus larges dans cinq domaines – environnement et changement climatique, finance et marchés des produits de base, conception des infrastructures, politique migratoire et conflits et sécurité – sur la manière de répondre aux risques et incertitudes et de renforcer la résilience, en offrant à la fois de nouvelles théories et des réponses pratiques. La recherche prolongera de manière significative le travail du passé grâce à une reconceptualisation transdisciplinaire et novatrice de l’incertitude et de la résilience, reliant les expériences des pasteurs marginaux à des défis plus larges et globaux de résilience ».
[4] https://steps-centre.org/african-farmer-game/

Réinsertion professionnelle des victimes du terrorisme

Proposition de résolution de Dominique Martin déposée conformément à l’article 133 :

Le Parlement européen,

– vu l’article 133 de son règlement,

A. Considérant qu’il est souvent fait état des 2400 victimes décédées depuis 2001 en Europe suite aux horreurs du terrorisme ;

B. Considérant qu’il est malheureusement plus rare de prendre en compte les 8 700 victimes, blessées sur cette même période ;

C. Considérant l’audition publique qui a eu lieu en Commission spéciale de lutte contre le terrorisme au sujet des victimes du terrorisme le 21 mars 2018 ;

D. Considérant notamment les témoignages exprimés relatifs aux difficultés de réinsertion professionnelle, due aux handicaps divers ;

E. Considérant que ces difficultés, en plus des conséquences financières directes sont très souvent vécues comme une seconde voire une troisième victimisation ;

1. Propose de mener une étude toute particulière sur la question de la réinsertion professionnelle des victimes du terrorisme.

2. Demande à la Commission de prendre en compte cette réalité dans l’allocation des Fonds européens.

Cluses : Le lifting de l’immobilisme

Tribune du Groupe des Élus.

L’exécutif de notre ville a changé par la force des choses, mais avec les mêmes défauts. Qu’on en juge.

La carpe et le lapin

Une fusion de listes improbable avait en 2014 empêché de justesse la victoire de la liste conduite par Dominique Martin. Cette alliance a éclaté, les amis d’hier se prétendent désormais opposants. Pour trouver une majorité, il a fallu séduire parmi l’opposition la moins solide des condamnés à jouer les faire-valoir. Au moins, les choses sont claires, les Clusiens sauront sur qui compter pour vraiment changer la ville !

Le poids de l’héritage

Malgré ce lifting, Cluses reste plombée par les choix des prédécesseurs-héritiers. Parmi de nombreux exemples, la réfection du parvis de la Mairie, pour plusieurs millions en détruisant l’arbre de la paix planté avec les Maires de Trossingen et Beaverton. Résultat ? Toujours autant de béton et des pédiluves qui n’ont pas beaucoup fonctionné.

Cluses devait être fière de projets menés par d’autres et devant nous apporter un cinéma multiplex et des divertissements. Qu’en sera-t-il ? Quand on ne dirige pas un projet, on est condamné à en subir les affres.

Ceci, noyé dans un PLU, où une accumulation de sigles abscons doit transformer Cluses en « Cœur de territoire ». Pour trouver quoi ? De moins en moins de commerces, qui se meurent, des HLM délabrés à retaper pour être de nouveau dégradés, et des logements nouveaux qui diminueront la valeur du foncier existant. Maigre PLU, dont la principale nouveauté est la hausse du nombre de logements sociaux !

Des marges de manœuvre inexistantes

Suite à la hausse du Franc suisse en 2015, les emprunts toxiques souscrits en notre nom nous menaçaient d’une catastrophe. Malgré les avertissements des élus FN, les 2 emprunts de 2,5 et 2,8 millions signés en 2007 et 2008 (en ajoutant 5,8 M€ au passage) coûteront au final 24 millions à payer jusqu’en 2041, suite à une renégociation soumise au diktat des banksters. Notons que le Franc suisse est revenu à son niveau antérieur…

Moralité, en 2017, sur 33,5 M€ de budget, l’investissement n’est plus que de 1,5M€. Et il y a visiblement des difficultés pour présenter un budget pour 2018.

Nous souhaitons bon courage aux Clusiens pour l’évolution de la Ville dans ces conditions. Comme toujours, pour notre part, nous veillerons à contrer les projets néfastes, et à soutenir ceux qui sont bons pour notre commune.

Nota : Cette tribune a été rédigée en janvier, pour le journal municipal prévu début février, et finalement paru en ce début avril.

« Parti Islam » : adieu les droits de l’Homme. Adieu l’Occident.

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales, Commission de lutte contre le terrorisme :

En Belgique, Redouane Ahrouch vient de fonder le « Parti Islam » qui présentera une liste dans 14 des 19 communes bruxelloises lors des élections communales. Bruxelles sera, selon eux, « majoritairement musulmane d’ici 2030 ». Ce n’est pas un phénomène simplement local ou belge. S’agissant des réformes sociétales, la Belgique a souvent un temps d’avance sur la France[1] : de quoi gravement inquiéter les Français !

C’est ce Parti qui, de lui-même, déclare vouloir s’appuyer sur cette communauté pour “islamiser Bruxelles” et “appliquer la charia” ! Exactement ce que nous dénonçons. Ce Parti propose des transports en commun séparés pour les hommes et pour les femmes…et soutient (en autres…) qu’il est « inconcevable qu’une femme soit tête de liste ».

Adieu les droits de l’Homme. Adieu l’Occident. Adieu l’Europe.

Comme le souligne Madame Zuhal Demir[2], Secrétaire d’État pour l’Égalité des chances en Belgique : « on [ne] peut continuer à nier le signal d’alarme [3]. On ne peut être bienveillant face à l’islam politique, incompatible avec les valeurs de la République. L’assimilation n’a jamais été autant une priorité.

 

[1] France qui est déjà en partie pour la Charia… En 2016, l’Institut Montaigne a fait réaliser une étude sur l’Islam en France dont il ressortait que pour 29% des musulmans, la charia était plus importante que les lois de la République…
[2] (N-VA), parti politique belge.
[3] http://www.lesoir.be/149912/article/2018-04-07/zuhal-demir-n-va-le-parti-islam-nest-que-la-partie-emergee-de-liceberg