Chômage : en bon père de famille, l’Union européenne doit prioritairement nourrir ses enfants !

 Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Mme Ronzitti, Secrétaire générale du Centre européen des entreprises à participation publique et des entreprises d’intérêt économique général (CEEP) a proposé, le 23 mai 2017, plusieurs axes visant à une meilleure intégration des migrants sur le marché du travail. Parmi ces axes, on trouve la réduction du laps de temps entre l’arrivée des migrants et leur accès à un premier travail[1], ou encore la mise en place de cadres opérationnels, intégrant plusieurs acteurs, afin d’accompagner plus efficacement les demandeurs d’asile et les réfugiés.

Au-delà du fait qu’en bon père de famille, l’Union européenne devrait prioritairement nourrir ses enfants, cette intégration pose de graves problèmes : sécurité, logement, ou encore barrière de la langue[2]. Même la Secrétaire générale, malgré sa déconnexion avec le réel, a dressé un diagnostic listant les grandes difficultés d’intégration…

Diminution du délai avant l’obtention d’un premier emploi, accompagnement par des spécialistes : nous en rêvons mais nous en sommes incapables pour nos propres chômeurs ! Ce sont aux pays qui jouxtent les pays d’origine d’accueillir les migrants. Si l’Europe et la France peuvent jouer un rôle, c’est en réduisant l’immigration légale et illégale afin de pouvoir, d’une part, nourrir ses propres enfants et, d’autre part, réellement aider les immigrés en situation régulière.

[1] Cela fait référence à l’initiative suédoise « Fast-Track », dont Mme Ronzitti souhaiterait s’inspirer.

[2] La barrière de la langue fait partie des difficultés qu’expose Madame Ronzitti.