Migrants désœuvrés : 10 000 euros le cours de cuisine ethnique, merci Bruxelles !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Deux chômeurs français attaquent Pôle emploi en justice parce que leur « formation » en cuisine était bidon[1] et les locaux insalubres. Dans le même temps, la Commission de Bruxelles nous apprend le 23 juin qu’elle va financer des cours de cuisine « ethnique » pour 200 migrants en Italie. Coût : 2 millions d’euros, soit 10 000 euros par migrant[2]. À ce prix, espérons que les italiens vont bien manger !

Mieux, Bruxelles confirme que les personnes dont l’asile n’a pas été encore accordé peuvent s’inscrire !…

Le FSE (Fond Social Européen), ce sont 115 milliards d’euros de « projets » de ce type, et sur 30 millions de participants, 21 millions n’ont pas trouvé d’emploi après la « formation »[3].

Alors oui, le Front National veut un droit d’inventaire de cette « Europe », parce que les vraies formations, ça doit exister. Quand la vraie alternance viendra, nous changerons l’eau de la casserole Bruxelloise : les européens méritent mieux.

[1]https://www.valeursactuelles.com/economie/deux-chomeurs-attaquent-pole-emploi-pour-des-formations-bidons-85482

[2]http://ec.europa.eu/esf/main.jsp?catId=67&langId=fr&newsId=2833

[3] 3 mois à 2 ans après la formation selon les projets.

European Social Fund (ESF) 2007-2013 ex-post evaluation: investment in human capital – Executive summary (2016) p.6

Coordination des systèmes de sécurité sociale : il fallait harmoniser… avant d’être 28 !

Intervention de Dominique Martin en commission emploi et affaires sociales du Parlement européen.

Dominique Martin déplore qu’on ne parle pas plus d’assurance maladie et d’allocations familiales. En effet, le rapport se concentre essentiellement sur l’assurance chômage. Le but semble être une harmonisation, une convergence, mais c’est mettre la charrue avant les bœufs !

Il aurait fallu, avant de favoriser la libre circulation, la mobilité des travailleurs, la flexisécurité ou encore les travailleurs détachés, harmoniser et faire une convergence avec une Europe à 6 ou à 7 États membres. Aujourd’hui, c’est antinomique !

Dominique Martin préconise une règle simple et équitable : celui qui perçoit les charges sociales et patronales doit être responsable des indemnisations.

Loi travail : l’immunité médiatique de Macron mise à mal ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Décidément tout va mal pour le chouchou des médias. Après un premier changement de gouvernement et « quelques » scandales (Bayrou, Ferrand, de Sarnez, Goulard…), c’est au tour du Peuple de dire Non ! Non à la réforme du travail, Non à la loi d’habilitation présentée mercredi en Conseil des ministres.

Une partie de la population l’a compris : la loi travail « bis » terminera de démanteler ce que El Khomri avait commencé. Licenciements facilités, « barémisation » des dommages et intérêts même en cas de licenciement abusif, accords d’entreprises – comprenez « la partie forte imposera unilatéralement ses desiderata à la partie faible » – ou encore massacre des professions réglementées : enlevons aux français ce qu’il leur reste !

Ce n’est pas les réunions prévues entre le gouvernement et les syndicats qui changeront grand-chose… D’ailleurs une petite vingtaine a déjà eu lieu : un simple écran de fumée. Une seule solution : sortir de cette Union européenne qui dicte cette réforme à Monsieur Macron !

« Dialogue structuré », la Commission répond : « cause toujours, tu m’intéresses » !

Intervention de Dominique Martin en commission emploi et affaires sociales du Parlement européen.

Dominique Martin rappelle que ce « dialogue structuré » revient chaque année, toujours avec un titre plus pompeux : « un nouvel élan », « l’heure n’est plus à une gestion conventionnelle », ou encore, comme cette année : « répondre aux attentes pour une Europe qui protège et qui donne les moyens d’agir »… Une belle propagande européiste !

Dominique Martin dénonce, outre la nature très vague du texte, le fait que ce « dialogue structuré » cautionne le pouvoir de la Commission européenne, et appelle à plus d’ingérence et de contrôle dans les affaires des États membres. Même lorsque la Commission Emploi et Affaires Sociales (EMPL) a des propositions, la réponse est toujours la même : « cause toujours, tu m’intéresses » !

Nécessité d’une stratégie de l’UE pour faire cesser et prévenir l’écart entre les pensions des hommes et des femmes

Déclaration écrite de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Rapporteur : Penas
Numéro de dossier : 2016/2061(INI)
Commission compétente au fond : FEMM (Le Grip)

La pension de retraite est devenue la source principale de revenu de 25% des citoyens de l’UE. Ce nombre va doubler d’ici à 2060 du fait du vieillissement de la population. L’enjeu est donc primordial, notamment pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale de nos ainés. Si l’organisation des systèmes de retraite est une compétence exclusive des États membres, l’UE a une compétence de soutien (article 153 TFUE).

Malheureusement, nous faisons le constat d’une inégalité entre les hommes et les femmes : au sein de l’UE, cet écart était, en 2012, de 38% pour les plus de 65 ans. Les causes en sont le taux élevé de femmes peu rémunérés, la durée du travail et les temps partiels, souvent liés à la maternité.

Il faut continuer à lutter contre ces discriminations et garantir une rémunération égale pour un travail égal et une ancienneté équivalente. L’instauration du crédit de points de retraite est un axe envisageable. En revanche, nous nous opposons à la retraite publique minimum (qui confine au salaire minimum européen) ainsi qu’à l’augmentation du nombre d’années minimum de cotisation. Enfin, nous sommes défavorables à l’individualisation des droits à la retraite qui remet en cause l’unité du foyer familial.

La Ministre des Affaires européennes reconnaît que les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux parlementaires !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Quand elle parle de Bruxelles aux parisiens, Marielle de Sarnez monte sur ses grands chevaux volants. Pourtant à Strasbourg, elle tient un autre discours.

Député européenne depuis 1999, elle a eu le temps de déguster les dérives de ce système pendant 4 mandats. Avec 246 députés, la Ministre des Affaires européennes a reconnu le 3 avril 2017 que « malheureusement les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux questions posées par les parlementaires ». Des « réponses très douteuses1 » à des questions qui dérangeaient même Marielle de Sarnez : citoyenneté de l’Union européenne à vendre ; distorsions de concurrence affectant le textile.

Ces éveils furent passagers. Européenne comme un pinson, elle refuse de faire partie de notre cauchemar périphérique. Sa dernière question au Parlement européen le 27 mars 2017 concernait le conflit entre les ethnies Dinka au Soudan du Sud. L’Afrique au Parlement européen… un symbole pour les Français et les européens du quotidien.

L’issue de ce combat, nous la connaissons. Les gardiens de la limite prendront le pouvoir pour sortir l’Europe du vide.

Mots utilisés par le représentant allemand du PPE Daniel Caspary lors du débat du 3 avril.

Libéralisation, dérèglementation et subsidiarité

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

La précarisation des emplois ne peut se résumer à la multiplication des formes de contrat atypiques. Le principe de concurrence libre et non faussée prôné par la Commission impose une dérèglementation sauvage de certains secteurs professionnels, notamment dans les services. Tout cela repose sur l’idée que le marché intérieur doit être ouvert à la concurrence libre et non faussée et favoriser la mobilité des travailleurs. Si les mutations du marché du travail sont parfois subies (numérisation, plateformes de coopération), les réformes structurelles imposées par les institutions peuvent contribuer à bouleverser les marchés nationaux du travail. En effet, la plupart obéissent à une logique de libéralisation qui conduit de nombreux travailleurs à la précarité voire à la pauvreté :

– Comment la Commission prévoit-elle d’imposer des réformes pour la mise en place de droits sociaux minimaux sans remettre en cause les systèmes de protection sociale existants dans les Etats-membres ?

– Comment peut-elle garantir que les réformes qui pourraient être préconisées se feront dans le respect du principe de subsidiarité ?

Les inégalités économiques et protectionnisme intelligent

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Les études récentes sur les inégalités économiques montrent que la mondialisation et les traités de libre-échange ont diminué les différences entre les pays européens, mais, en même temps, augmenté les inégalités au sein même des pays.

La mondialisation et les politiques européennes visant à fournir toujours plus de libre-échange et interdisent toutes les formes de protectionnisme, augmentent donc le niveau des inégalités économiques dans les sociétés européennes.

En outre, les auteurs de ces études craignent que ces inégalités  puissent mener aux sentiments protectionnistes dans certains pays[1]. En effet, les gens ne supporteraient plus les pertes trop importantes qui seraient engendrées au profit d’un petit groupe privilégié devenant de plus en plus riche.

– La Commission ne pense-t-elle pas qu’en interdisant toute forme de protectionnisme au sein de l’Union européenne, elle augmente le risque des inégalités économiques dans les États membres ?

– La Commission ne pense-t-elle pas que l’introduction des mesures de protectionnisme intelligent dans les États membres pourrait diminuer les inégalités économiques dans leurs sociétés ?

[1] https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&ved=0ahUKEwi8ouD27pzUAhWNIlAKHU4cDLAQFggwMAA&url=https%3A%2F%2Fbookshop.europa.eu%2Fen%2Fimpact-of-economic-inequalities-on-job-creation-and-growth-pbQA0116736%2Fdownloads%2FQA-01-16-736-EN-N%2FQA0116736ENN_002.pdf%3Bpgid%3DGSPefJMEtXBSR0dT6jbGakZD0000wfDhEPB8%3Bsid%3DWbWkrGWHGlukuj25Kv06CweiXmaif8dEJeU%3D%3FFileName%3DQA0116736ENN_002.pdf%26SKU%3DQA0116736ENN_PDF%26CatalogueNumber%3DQA-01-16-736-EN-N&usg=AFQjCNGrNPLgfdz1RE8cWd2_PpaH8lBBeA&sig2=bYm2KnlLWyOZ1Ah7SMSS3g&cad=rja

« Le parti pris de Dominique Martin » n°12

Professions réglementées : demain, serez-vous soigné par des médicaments frelatés ?

Dominique Martin dénonce la réforme de Monsieur Macron, qui souhaite, répondant aux injonctions de Bruxelles, faire disparaitre la protection propre aux professions réglementées : notaires, huissiers, pharmaciens, médecins, chauffeurs de taxis. Vous ne pourrez plus utiliser sans crainte ces domaines sensibles : cession de patrimoine, santé, transport de personnes, etc.

Il faut « garantir une haute qualité des services et de la formation » !

Partagez l’information !

Les inégalités économiques et l’intégration des migrants

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Les études récentes montrent qu’il y a toujours de nombreuses inégalités sociales et économiques en Europe. Ces inégalités influencent la santé, l’éducation et la productivité des citoyens européens. Par ailleurs, la croissance économique ne peut pas se manifester pleinement, étant donné ce gaspillage de potentiel.

Une des solutions proposées par les experts consiste à envisager une meilleure intégration des migrants dans la société, notamment sur le marché du travail[1].

Étant donné le fort taux de chômage en Europe, ainsi que le développement des emplois précaires, la crise migratoire des dernières années pose un grand problème : celui de l’intégration des migrants sur le marché du travail. Le flux migratoire risque ainsi d’aggraver les inégalités économiques en Europe.

– La Commission ne pense-t-elle pas que les États membres devraient être en mesure de contrôler les flux migratoires pour mieux lutter contre les inégalités économiques sur leurs territoires ?

– La Commission ne pense-t-elle pas qu’en imposant aux États membres des quotas obligatoires de migrants, pourtant difficiles à intégrer dans la société et sur le marché du travail, elle contribue à l’augmentation des inégalités économiques au sein des États membres ?

[1] http://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2016/587294/IPOL_BRI%282016%29587294_EN.pdf