« Le parti pris de Dominique Martin » n°03

Loi Travail : on vous ment !

La loi travail, El Khomeri, ne touche pas que la France comme on veut vous le faire croire. En Belgique, elle se nomme loi Peeters et en Italie, Jobs Act. Elles provoquent les mêmes mouvements sociaux et grèves, comment en serait-il autrement ?

Il ne s’agit pas d’une initiative du gouvernement Valls mais de l’application d’une directive de l’Union européenne simultanément imposée dans tous les pays membres, avec des mots enjôleurs qui laissent penser que ces réformes sont la solution : « flexisécurité, libre circulation des biens et des personnes, directives des travailleurs détachés, etc. »

Dans les faits, les salariés subissent exactement le contraire : plus de chômage et perte de pouvoir d’achat. Du côté des PME, aucune suppression des effets de seuils, aucun soutien des banques, de l’État et des collectivités, aucun rééquilibrage du taux d’imposition, etc.

L’État de Bruxelles est au service de la mondialisation, des multinationales et du grand capital.

« Le parti pris de Dominique Martin » n°02

Matière grise : le grand hold-up de l’Europe

Dominique Martin déplore que nos cerveaux fuient la France. Les chiffres ne souffrent aucune interprétation : le taux d’émigration a doublé de 1980 à 2010.

Selon le baromètre Deloitte 2015, 21% des jeunes diplômés souhaitent leur avenir professionnel hors de France et 65% des jeunes expatriés excluent tout retour.

Cette fuite des cerveaux est le résultat de la politique de l’Europe de Bruxelles, incapable de garder notre force vive car incapable de mettre en place des moyens de recherche et de développement et des salaires décents pour nos jeunes diplômés.

Elle veut compenser avec l’immigration des cerveaux des pays en voie de développement et commettre ainsi un double crime : d’une part faire fuir nos cerveaux et d’autre part appauvrir les pays en développement de leur matière grise !

 

« Le parti pris de Dominique Martin » n°01

La « question » des réfugiés « politiques »

Dominique Martin expose toute l’incohérence de la question des réfugiés politiques : si la Commission expose sa volonté d’intégrer – au lieu d’assimiler – les réfugiés par le travail, de favoriser le regroupement familial et de lutter contre la xénophobie et le racisme ; elle est incapable de différencier réfugiés politiques et économiques, incapable de chiffrer leur nombre (entre 1.6 et 6 millions d’individus !) ni le coût envisagé.

Fin avril, le rapporteur général du budget nous apprend que l’ensemble des budgets nécessaires à l’accueil des réfugiés a été consommé : au détriment de qui, de quoi? On ne sait pas !