Comment gaspiller l’argent public pour des solutions qui ne mènent à rien

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le Parlement européen se félicite, à tort, du vote ce jour d’une « plateforme de lutte contre le travail non déclaré » qui « renforcerait la coopération entre les ministères du travail, les syndicats et les associations d’employeurs […] sur la manière de gérer au mieux un fléau qui nuit à l’économie de l’UE ». De belles promesses, mais comme toujours l’UE se trompe de cible.

Car c’est bien l’UE elle-même qui est la cause du problème : pour soi-disant s’adapter et accompagner la mondialisation, à cause de ses politiques fiscales et d’austérité, c’est l’Union qui pousse les employeurs et les employés vers le travail non-déclaré : non pour le plaisir de frauder, mais seulement pour pouvoir survivre !

N’en déplaise à l’Europe cette plateforme ne changera rien ! L’unique solution pour réduire le travail non-déclaré est d’entamer une politique forte de relance économique avec une nécessaire préférence communautaire, un protectionnisme intelligent et l’aide à l’investissement.

Les seuls emplois que cette coquille vide créera ce sont ceux des fonctionnaires grassement payés qui la composeront.

Quand l’Union Européenne bafoue la démocratie

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le Peuple Suisse, pays membre de l’Accord Européen de Libre Échange (AELE) et non de l’Union Européenne (UE), a décidé par référendum le 9 février 2014 de contrôler l’immigration en établissant notamment des quotas.

Le Parlement européen, organe de l’Union Européenne, a voté en septembre 2015 un texte condamnant la Suisse, sous prétexte que ce référendum violerait l’obligation de libre circulation.

Dominique Martin a rappelé que l’Accord Européen de Libre Échange n’est pas l’Union Européenne ; que l’AELE est une simple instance de coopération économique, alors que l’UE est une organisation politique. Il a rappelé le droit des Suisses, comme chaque peuple, à  déterminer son propre destin. Il s’est insurgé contre la prétention de l’UE à violer les décisions d’un peuple souverain, rappelant la trahison qui avait suivi le referendum français refusant la constitution européenne il y a 10 ans.

Au nom des députés FN au Parlement Européen et du groupe Europe des Nations et des Libertés, Dominique Martin a déposé une proposition de résolution demandant :

  • le respect des décisions du Peuple Suisse souverain
  • l’abandon par la Commission Européenne de tout chantage et toute sanction contre la Suisse
  • l’insertion d’une mention dans les accords sur l’AELE précisant que c’est une institution purement économique, sans visée politique.

Vous trouverez ici cette proposition de résolution, et en suivant ce lien l’intervention de Dominique Martin au Parlement européen.

 

Création du groupe ENL au Parlement européen : une force de frappe européenne

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

L’annonce par Marine Le Pen de la création d’un groupe au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efforts, d’abnégation de la délégation FN/RBM et de la coordination Europe des Nations et des Libertés formée avec nos partenaires néerlandais, belges, italiens et autrichiens. L’arrivée à nos côtés d’élus britannique et polonais montre que notre action est perçue comme positive et efficace par un nombre croissant de représentants des peuples européens. Cette plus grande visibilité nous permettra de peser davantage au sein des instances européennes. Elle n’est pas pour nous un aboutissement, mais le point de départ d’une nouvelle impulsion.

Les Eurodéputés FN interpellent la Commission Européenne sur le maintien de l’emploi dans le monde rural et sur la concurrence déloyale

Communiqué de Marine Le Pen, Dominique Martin, Joëlle Melin, Edouard Ferrand, Philippe Loiseau et Aymeric Chauprade, Députés français au Parlement européen.

La Politique Agricole Commune, fer de lance de l’Union Européenne dont on vante sans cesse les mérites, a abandonné son premier objectif : assurer l’indépendance alimentaire des Etats-Membres et de la France en particulier.

L’Union cherche à accompagner la mutation du secteur agricole en encourageant les agriculteurs à diversifier leurs sources de revenus et en promouvant un meilleur respect de l’environnement. Une tentative certes louable, mais qui semble ignorer volontairement une réalité toute simple : la réalisation de tels objectifs est impossible tant que se succéderont les crises sur le marché des matières premières.

C’est pourquoi les eurodéputés FN ont décidé d’interpeller la Commission européenne pour lui demander comment elle entend protéger les revenus des agriculteurs français alors que le dumping intracommunautaire nous menace, et comment elle envisage de s’attaquer à la précarité de l’emploi et au recours massif à la main d’œuvre clandestine dans ce secteur.

L’on ne peut qu’espérer que la Commission ait une réponse satisfaisante à donner à nos agriculteurs.

Les travailleurs frontaliers victimes du racket fiscal et du flicage de l’Union européenne

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Tandis que l’Union européenne laisse ses portes ouvertes à tous les courants migratoires au mépris de l’intérêt des peuples, elle ne rechigne pas à s’en prendre désormais aux travailleurs frontaliers.

En effet, dès le premier mai prochain, ceux-ci devront désormais payer 20% de TVA et 10 % de taxe à l’importation pour tout véhicule de société suisse confié par leur employeur s’il advenait que ce moyen de transport soit aussi utilisé dans le cadre privé. De plus, il sera exigé la production de leur contrat de travail à chaque réquisition des douaniers.

Outre que ce dernier point constitue une atteinte grave à la vie privée, le Front National note que l’Union européenne, si prompte à attaquer Marine Le Pen lorsque celle-ci réclame la mise en place de taxes à l’importation pour les produits issus de  pays usant d’une concurrence déloyale, n’hésite pas appliquer ces mêmes taxes sans discernement à nos compatriotes.

Communiqué : Fonds européen d’ajustement à la mondialisation : 12 704 605 euros récupérés pour la France

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Joëlle MELIN et Dominique MARTIN, eurodéputés FN en charge de l’emploi, ont voté ce jour pour une subvention de 12 704 605 euros en faveur de PSA, suite à une demande introduite par la France le 25 avril 2014.

Cette somme devrait permettre la reconversion de 2357 salariés sur les 6120 licenciements provoqués par la fermeture du site d’Aulnay et la restructuration du site de Rennes fin 2013.

Même s’il s’agit là d’un pis-aller pour toutes ces familles, c’est un moyen de récupérer une partie des 20 milliards d’euros que verse la France chaque année à l’Europe, sachant que seuls 13 milliards sont rétrocédés.