Parlement européen : le système UMPS tombe les masques !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.

Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.

Le groupe « Europe des Nations et des Libertés » (ENL) se portait candidat pour  traiter du détachement des travailleurs. Cette directive permet de s’acquitter des charges sociales du pays d’origine des travailleurs transnationaux. Moteur du dumping social, elle est aussi source d’innombrables abus. Le Front National et ses alliés auraient eu beau jeu de les livrer au grand jour dans le cadre d’un rapport parlementaire.

Vent de panique parmi les tenants du système : dans un ahurissant coup de théâtre, la droite et la gauche ont dû miser en commun pour contrer l’offre d’ENL. Les « petits » partis ont assisté à ce marchandage inique dans un silence gêné. Certains d’entre eux, qui partagent pourtant avec le Front National des points de convergence, avaient visiblement été mis au pas avant la séance.

Alliances électorales contre-nature au niveau national, ostracisme et déni de démocratie à l’échelle européenne, avec ce nouveau tour de passe-passe, le système UMPS, ramassis de copinages et de manigances, est forcé de tomber les masques.

Face à cette caste dirigeante cynique, le Front National appelle plus que jamais les Français au sursaut patriote.

Crise agricole : autosatisfaction indécente des instances européennes

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Nombre d’emplois divisé par quatre en soixante ans, prix en chute libre et revenus en berne : le bilan de la Politique Agricole Commune ne prête pas aux réjouissances.

Pourtant, au plus haut des instances européennes, l’heure est aux satisfecits.

Ainsi, c’est par un contresens sidérant que la commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen plaidait, le mercredi 16 mars 2016, pour une augmentation du budget de la PAC.

Une mesure perçue comme un sésame pour la revalorisation des revenus agricoles, l’installation de jeunes travailleurs et la reprise d’exploitations… Bref, tout ce que l’Union européenne a mis à mal, par sa politique mêlant inflation normative et libéralisme sauvage.

Alors qu’un agriculteur français se suicide tous les deux jours, l’autosatisfaction des parlementaires européens atteint des sommets d’indécence.

Chômage : face aux réfugiés, les jeunes Européens priés de passer leur tour

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

La commission Emploi et Affaires Sociales du Parlement Européen a donné lieu, mercredi 16 mars 2016, à une vive passe d’armes entre Dominique Martin (ENL) et le président, Thomas Händel.

Le motif ? Un vibrant plaidoyer, sous forme de projet de rapport, en faveur de l’accès au marché du travail des réfugiés. Souvent aptes au travail et qualifiés – toute ressemblance avec un migrant économique ne serait que purement fortuite-, ces derniers seraient une « chance » pour une Europe vieillissante.

Véritable chapelet de poncifs bien-pensants, le projet de rapport prône un arsenal de mesures au service d’un objectif ambitieux : l’obtention par chaque réfugié d’un emploi dans les six mois de son arrivée !

Au cours de la même séance, la commission dressait le piètre bilan de sa coquille vide, la « garantie jeune » 2013-2015, conçue contre le chômage record des jeunes en Europe.

Et Dominique Martin de lancer l’idée d’une garantie d’emploi dans les six mois pour chaque jeune Européen au chômage. Qualifiée d’ »ahurissante », la proposition n’a manifestement pas été au goût du président…

La préférence étrangère a, décidément, de beaux jours devant elle !

Conférence: « La famille à l’épreuve de l’Union européenne »

Communiqué de presse de Janice Atkinson, Mylène Troszczynski et de Dominique Martin, Députés ENL au Parlement européen

Au lendemain de la journée internationale de la femme se tenait au Parlement européen une conférence organisée par le groupe Europe des Nations et des Libertés. L’objectif était de sensibiliser l’opinion sur les attaques violentes de l’Union européenne contre la famille, cadre légal et naturel d’une filiation et d’une transmission mises aujourd’hui à rude épreuve.

La qualité de l’ensemble des interventions a permis à la fois de faire un état des lieux précis des travaux en cours au sein du Parlement européen et de faire toute la lumière sur l’influence d’idéologies totalitaires et de certains groupes de pression puissants et très actifs.

Cette conférence fut l’occasion de rappeler les combats cruciaux que les élus du Front National et du groupe ENL doivent continuer de mener:

– Refuser radicalement toute sorte de communautarisme en revenant sur les valeurs qui ont forgé notre civilisation et qui garantiront la cohérence de l’ensemble de la communauté nationale.

– Contrer l’indifférenciation des sexes, l’égalitarisme et toutes les idéologies contre-nature en mettant à l’honneur la complémentarité et les libertés des deux sexes de choisir la manière dont ils entendent mener leur vie et éduquer leurs enfants.

– Être à la pointe d’un véritable féminisme respectueux des aspirations libres des femmes dans tous les aspects de leur vie.

– Favoriser une politique familiale volontariste où la famille est mise en valeur, érigée en modèle de société et protégée en tant que telle.

– Protéger l’enfant, être vulnérable et captif, contre les désirs nihilistes d’une partie minoritaire mais influente de la société livrée aux fantasmes d’un « homme nouveau ».

L’Union européenne institutionnalise le déracinement, le système UMPS applaudit

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.

Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de  quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.

En adoptant EURES l’Union Européenne se voile la face et aggrave la précarisation de l’emploi. Au lieu de prôner toujours plus d’Europe, il serait temps de revenir vers un patriotisme économique et un protectionnisme intelligent pour soutenir les PME-PMI de nos Etats membres qui, rappelons-le, fournissent 90% des emplois.
Seul le FN s’est opposé à cette décision inique, et continue de défendre les intérêts des Français !

 

Accueil des réfugiés : la Commission EMPL confirme aujourd’hui sa volonté mortifère

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

La commission Emploi et Affaires sociales du Parlement Européen organisait ce jour un échange de vues avec des « experts » venus vanter les mérites de l’intégration des réfugiés sur le marché du travail. Ce charmant couplet de bons sentiments et de vœux pieux révèlent un avenir effrayant.

La destruction systématique de l’identité et de l’avenir des peuples se résume, dans leur stratégie, en 3 points :
1. l’intégration (et non « l’assimilation ») par l’emploi des réfugiés au détriment de nos chômeurs, à qui l’on fera gentiment comprendre que les emplois subventionnés sont réservés aux migrants ;
2. le regroupement familial, aux frais du contribuable, et au détriment de nos 9 millions de pauvres qui ne pourront plus bénéficier d’aides puisque l’argent aura déjà été dépensé ;
3. la lutte contre la xénophobie et le racisme en « forçant les média à diffuser une bonne image des migrants qu’ils doivent présenter comme une chance pour l’Europe », cet éternel leitmotiv de la pensée unique et du politiquement correct.

Et tout cela, bien sûr, sans jamais demander l’avis des peuples européens : sans doute que les réponses des habitants de Cologne ou de Londres les inquiètent…
Le Front National, seul, continue de s’opposer à cette débandade et de défendre les intérêts des français qui seuls devraient bénéficier de notre attention et de notre énergie. Ce n’est qu’en défendant la priorité nationale que nous pourrons sortir le peuple français de la crise.

Aveuglement ou sectarisme : les eurodéputés se voilent-ils la face ou sont-ils juste incapables d’admettre que le FN pourrait avoir raison ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Les eurodéputés de la Commission Emploi et Affaires Sociales du Parlement Européen se sont prononcé aujourd’hui sur « la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’UE de la question des migrations ».

Dans un bel élan de sectarisme partagé, les députés européens, tous bords confondus, ont rejeté en bloc les amendements du groupe ENF. Il s’agissait pourtant de vérités toutes simples, à savoir que des milliers de migrants ont déjà atteint l’Europe alors que nous n’avons pas les ressources pour les accueillir, que les projets de l’UE visent d’avantage à intégrer ces personnes chez nous (et donc à les déraciner) plutôt qu’à leur permettre de vivre chez eux en paix, et que, alors que l’on nous répète que l’UE n’a plus de budget, elle débloque 10 milliards pour les migrants tout en laissant nos sans-abris européens dans la rue.

Aveuglement ou sectarisme ? Nos collègues des Républicains, des Socialistes et du Front de Gauche s’opposent à des vérités vraies, mais pourquoi ? Parce qu’ils se mentent à eux-mêmes sur la réalité de l’immigration, oubliant les jungles, les agressions, les entrées illégales ? Ou simplement parce que la simple vision du mot « FN » leur donne des sueurs froides, les forçant à voter contre quelque chose qu’ils savent vrai plutôt que d’admettre que le FN pourrait avoir raison depuis le début ?

À vous de juger.

Comment gaspiller l’argent public pour des solutions qui ne mènent à rien

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le Parlement européen se félicite, à tort, du vote ce jour d’une « plateforme de lutte contre le travail non déclaré » qui « renforcerait la coopération entre les ministères du travail, les syndicats et les associations d’employeurs […] sur la manière de gérer au mieux un fléau qui nuit à l’économie de l’UE ». De belles promesses, mais comme toujours l’UE se trompe de cible.

Car c’est bien l’UE elle-même qui est la cause du problème : pour soi-disant s’adapter et accompagner la mondialisation, à cause de ses politiques fiscales et d’austérité, c’est l’Union qui pousse les employeurs et les employés vers le travail non-déclaré : non pour le plaisir de frauder, mais seulement pour pouvoir survivre !

N’en déplaise à l’Europe cette plateforme ne changera rien ! L’unique solution pour réduire le travail non-déclaré est d’entamer une politique forte de relance économique avec une nécessaire préférence communautaire, un protectionnisme intelligent et l’aide à l’investissement.

Les seuls emplois que cette coquille vide créera ce sont ceux des fonctionnaires grassement payés qui la composeront.

Quand l’Union Européenne bafoue la démocratie

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le Peuple Suisse, pays membre de l’Accord Européen de Libre Échange (AELE) et non de l’Union Européenne (UE), a décidé par référendum le 9 février 2014 de contrôler l’immigration en établissant notamment des quotas.

Le Parlement européen, organe de l’Union Européenne, a voté en septembre 2015 un texte condamnant la Suisse, sous prétexte que ce référendum violerait l’obligation de libre circulation.

Dominique Martin a rappelé que l’Accord Européen de Libre Échange n’est pas l’Union Européenne ; que l’AELE est une simple instance de coopération économique, alors que l’UE est une organisation politique. Il a rappelé le droit des Suisses, comme chaque peuple, à  déterminer son propre destin. Il s’est insurgé contre la prétention de l’UE à violer les décisions d’un peuple souverain, rappelant la trahison qui avait suivi le referendum français refusant la constitution européenne il y a 10 ans.

Au nom des députés FN au Parlement Européen et du groupe Europe des Nations et des Libertés, Dominique Martin a déposé une proposition de résolution demandant :

  • le respect des décisions du Peuple Suisse souverain
  • l’abandon par la Commission Européenne de tout chantage et toute sanction contre la Suisse
  • l’insertion d’une mention dans les accords sur l’AELE précisant que c’est une institution purement économique, sans visée politique.

Vous trouverez ici cette proposition de résolution, et en suivant ce lien l’intervention de Dominique Martin au Parlement européen.

 

Création du groupe ENL au Parlement européen : une force de frappe européenne

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

L’annonce par Marine Le Pen de la création d’un groupe au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efforts, d’abnégation de la délégation FN/RBM et de la coordination Europe des Nations et des Libertés formée avec nos partenaires néerlandais, belges, italiens et autrichiens. L’arrivée à nos côtés d’élus britannique et polonais montre que notre action est perçue comme positive et efficace par un nombre croissant de représentants des peuples européens. Cette plus grande visibilité nous permettra de peser davantage au sein des instances européennes. Elle n’est pas pour nous un aboutissement, mais le point de départ d’une nouvelle impulsion.