100 millions de touristes : séquence pollution, ou les vacances de M. Hulot

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le gouvernement entend faire entrer 100 millions de touristes dans notre pays, en particulier dans les stations de montagne. À cet effet, le secrétaire d’État Lemoyne devrait visiter Chamonix demain, pour « rencontrer des élus et des acteurs du tourisme ».

Quels élus ? En oubliant les députés européens comme à l’accoutumée ?

Cela est fort beau et engendrera de l’emploi. Mais la montagne est un écosystème fragile. Croit-on qu’on pourra impunément accueillir cette déferlante touristique sans risque ? Sans pollution de l’air, des eaux et des sols ? Sans augmentation du trafic routier ? Qu’en pensera M. Hulot, qui recevait en début de semaine « des élus » sélectionnés pour parler pollution ?

En réalité, le gouvernement de M. Macron poursuit ici la logique de la campagne électorale : tout promettre, et son contraire, à tout le monde, sans considération de la réalité du terrain.

Le FN dénonce cette politique de gribouille et les conséquences sur notre pays, nos paysages, et nos concitoyens. Gouverner, c’est prévoir, pour le long terme, et pas imaginer une distraction au vu des sondages calamiteux du jour. Gageons que les Français ouvriront les yeux avant longtemps.

Migrants désœuvrés : 10 000 euros le cours de cuisine ethnique, merci Bruxelles !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Deux chômeurs français attaquent Pôle emploi en justice parce que leur « formation » en cuisine était bidon[1] et les locaux insalubres. Dans le même temps, la Commission de Bruxelles nous apprend le 23 juin qu’elle va financer des cours de cuisine « ethnique » pour 200 migrants en Italie. Coût : 2 millions d’euros, soit 10 000 euros par migrant[2]. À ce prix, espérons que les italiens vont bien manger !

Mieux, Bruxelles confirme que les personnes dont l’asile n’a pas été encore accordé peuvent s’inscrire !…

Le FSE (Fond Social Européen), ce sont 115 milliards d’euros de « projets » de ce type, et sur 30 millions de participants, 21 millions n’ont pas trouvé d’emploi après la « formation »[3].

Alors oui, le Front National veut un droit d’inventaire de cette « Europe », parce que les vraies formations, ça doit exister. Quand la vraie alternance viendra, nous changerons l’eau de la casserole Bruxelloise : les européens méritent mieux.

[1]https://www.valeursactuelles.com/economie/deux-chomeurs-attaquent-pole-emploi-pour-des-formations-bidons-85482

[2]http://ec.europa.eu/esf/main.jsp?catId=67&langId=fr&newsId=2833

[3] 3 mois à 2 ans après la formation selon les projets.

European Social Fund (ESF) 2007-2013 ex-post evaluation: investment in human capital – Executive summary (2016) p.6

Loi travail : l’immunité médiatique de Macron mise à mal ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Décidément tout va mal pour le chouchou des médias. Après un premier changement de gouvernement et « quelques » scandales (Bayrou, Ferrand, de Sarnez, Goulard…), c’est au tour du Peuple de dire Non ! Non à la réforme du travail, Non à la loi d’habilitation présentée mercredi en Conseil des ministres.

Une partie de la population l’a compris : la loi travail « bis » terminera de démanteler ce que El Khomri avait commencé. Licenciements facilités, « barémisation » des dommages et intérêts même en cas de licenciement abusif, accords d’entreprises – comprenez « la partie forte imposera unilatéralement ses desiderata à la partie faible » – ou encore massacre des professions réglementées : enlevons aux français ce qu’il leur reste !

Ce n’est pas les réunions prévues entre le gouvernement et les syndicats qui changeront grand-chose… D’ailleurs une petite vingtaine a déjà eu lieu : un simple écran de fumée. Une seule solution : sortir de cette Union européenne qui dicte cette réforme à Monsieur Macron !

La Ministre des Affaires européennes reconnaît que les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux parlementaires !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Quand elle parle de Bruxelles aux parisiens, Marielle de Sarnez monte sur ses grands chevaux volants. Pourtant à Strasbourg, elle tient un autre discours.

Député européenne depuis 1999, elle a eu le temps de déguster les dérives de ce système pendant 4 mandats. Avec 246 députés, la Ministre des Affaires européennes a reconnu le 3 avril 2017 que « malheureusement les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux questions posées par les parlementaires ». Des « réponses très douteuses1 » à des questions qui dérangeaient même Marielle de Sarnez : citoyenneté de l’Union européenne à vendre ; distorsions de concurrence affectant le textile.

Ces éveils furent passagers. Européenne comme un pinson, elle refuse de faire partie de notre cauchemar périphérique. Sa dernière question au Parlement européen le 27 mars 2017 concernait le conflit entre les ethnies Dinka au Soudan du Sud. L’Afrique au Parlement européen… un symbole pour les Français et les européens du quotidien.

L’issue de ce combat, nous la connaissons. Les gardiens de la limite prendront le pouvoir pour sortir l’Europe du vide.

Mots utilisés par le représentant allemand du PPE Daniel Caspary lors du débat du 3 avril.

Professions réglementées : demain, serez-vous soigné par des médicaments frelatés ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Monsieur Macron veut revenir sur les professions réglementées[1] au motif qu’elles seraient génératrices d’inégalités[2]. Notaires, huissiers, pharmaciens, médecins, chauffeurs de taxis sont, par exemple, des métiers qui sont mieux encadrés[3] que les autres. Pourquoi ? Afin d’assurer aux citoyens une meilleure protection dans des domaines en général plus sensibles : cession de patrimoine, santé, transport de personnes, etc.

Que veulent faire Monsieur Macron[4] et Richard Ferrand, grand architecte de la réforme des professions réglementées ? Ils veulent faire disparaitre cette protection qui pourtant vous permet d’utiliser ces services sans crainte. Ils veulent obéir aveuglément aux injonctions de la Commission européenne dont l’objectif est de créer de nouveaux marchés au bénéfice des grandes multinationales et des grandes surfaces !

Comme l’explique la Présidente de l’Union européenne de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises (UEAPME), Ulrike Rabmer-Koller[5], avis que partage Marine Le Pen, il faut laisser aux États membres leur souveraineté dans ce domaine afin de « garantir une haute qualité des services et de la formation ». Des réformes sont nécessaires, mais pas, comme le soutient Monsieur Macron, la casse de ces professions qui ont permis à la France de préserver des services de qualité, face à la crise, la précarité et la globalisation.

[1] Selon l’Insee, les professions libérales réglementées représentaient en France, en 2010, un peu plus de 110.000 entreprises et 253.000 salariés en équivalent temps plein.

[2] C’est ce que soutenait le socialiste et ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, en 2014…

[3] À Bruxelles, on définit les professions réglementées comme celles qui sont soumises « directement ou indirectement, en vertu de dispositions législatives, réglementaires ou administratives, à la possession de qualifications professionnelles déterminées ».

[4] En plus de suivre aveuglément Bruxelles, il suit un rapport de l’IGF (Inspection Générale des Finances) qui a émis un rapport en 2013 encourageant les libéralisations pour une dizaine de professions.

[5] Le 2 juin, la présidente de l’UEAPME s’est félicitée de la décision des ministres du Conseil « Compétitivité » qui a laissé la main aux États membres sur les tests de proportionnalité sur de nouvelles réglementations de professions.

Chômage : en bon père de famille, l’Union européenne doit prioritairement nourrir ses enfants !

 Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Mme Ronzitti, Secrétaire générale du Centre européen des entreprises à participation publique et des entreprises d’intérêt économique général (CEEP) a proposé, le 23 mai 2017, plusieurs axes visant à une meilleure intégration des migrants sur le marché du travail. Parmi ces axes, on trouve la réduction du laps de temps entre l’arrivée des migrants et leur accès à un premier travail[1], ou encore la mise en place de cadres opérationnels, intégrant plusieurs acteurs, afin d’accompagner plus efficacement les demandeurs d’asile et les réfugiés.

Au-delà du fait qu’en bon père de famille, l’Union européenne devrait prioritairement nourrir ses enfants, cette intégration pose de graves problèmes : sécurité, logement, ou encore barrière de la langue[2]. Même la Secrétaire générale, malgré sa déconnexion avec le réel, a dressé un diagnostic listant les grandes difficultés d’intégration…

Diminution du délai avant l’obtention d’un premier emploi, accompagnement par des spécialistes : nous en rêvons mais nous en sommes incapables pour nos propres chômeurs ! Ce sont aux pays qui jouxtent les pays d’origine d’accueillir les migrants. Si l’Europe et la France peuvent jouer un rôle, c’est en réduisant l’immigration légale et illégale afin de pouvoir, d’une part, nourrir ses propres enfants et, d’autre part, réellement aider les immigrés en situation régulière.

[1] Cela fait référence à l’initiative suédoise « Fast-Track », dont Mme Ronzitti souhaiterait s’inspirer.

[2] La barrière de la langue fait partie des difficultés qu’expose Madame Ronzitti.

Bruxelles : Branle-bas de combat pour trouver du travail aux migrants. Quid de nos 20 millions de chômeurs ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le 23 mai, la Commission européenne a lancé une initiative pour renforcer l’intégration des migrants sur le marché du travail. Présenté conjointement par Monsieur le Commissaire chargé de la migration, Dimitris Avramopoulos, et Madame le Commissaire chargé de l’emploi, Marianne Thyssen, ce projet invite les employeurs à indiquer ce qu’ils ont déjà mis en place, ou ce qu’ils comptent mettre en place pour renforcer cette intégration[1]. Ainsi, Madame Thyssen souhaite développer un outil permettant de dresser le profil professionnel[2] des migrants et, bien entendu, mobiliser le Fonds social européen et le Fonds « Asile, migration et intégration » : des millions d’euros en perspective.

Alors même que 20 millions[3] de citoyens européens sont au chômage, alors même qu’eux aussi souffrent d’une inadéquation entre leurs compétences et certains postes vacants, il est choquant de vouloir renforcer l’intégration des migrants sur le marché du travail européen.

La solution est d’accueillir les migrants et réfugiés dans les pays proches de leurs pays d’origine et de réduire l’immigration légale et illégale. N’oublions pas que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes : ne leur promettons pas une situation impossible à assurer pour nos propres concitoyens.

[1] Un site est dédié à cette action : https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/employersforintegration

[2] En anglais, “Skills Profile Tool for Third Country Nationals”.

[3] http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/7895745/3-02032017-AP-FR.pdf/ed0d4209-56a8-422d-a407-75639bc2c720.

Macron supprimera bien 120 000 postes de fonctionnaires !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

C’est confirmé, Macron supprimera bien 120 000 postes de fonctionnaires, 50 000 pour l’État et 70 000 pour les collectivités locales. Cette promesse de campagne, dont le Ministre de l’Action des Comptes publics, Gérald Darmanin, est l’ordonnateur, s’oppose au souhait premier des français : lutter contre le chômage. Bien entendu, il s’agit d’un non-renouvellement des départs, fort heureusement, mais ce sont des postes qui ne pourront plus être pourvus : des opportunités en moins pour nos jeunes.

Monsieur Darmanin n’hésite pas à se moquer des français ! Il « respecte les agents de la fonction publique. On ne supprime pas des fonctionnaires mais des postes de fonctionnaires ». Arriverait-il à regarder droit dans les yeux les 120 000 futurs jeunes qu’il « respecte » et qui ne pourront pas intégrer la fonction publique ?

Si nous mettions de l’ordre dans nos finances publiques, comme le propose le Front National, en mettant fin aux mauvaises dépenses publiques liées à l’immigration et à l’Union européenne, et en mettant fin à la fraude sociale et fiscale, la France pourrait se permettre de garder ses fonctionnaires et même de créer de nouveaux postes, dans la police et la gendarmerie (15 000), ainsi que dans la douane (6 000).

Mortalité infantile : La Biélorussie soigne mieux ses bébés que la France !

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen FN/ENL

Une communication du centre de recherche du Parlement européen nous apprend que les nourrissons décèdent davantage avant l’âge d’un an en 2015 dans la France de Messieurs Hollande-Macron (3,5/1000) qu’en Slovénie (2,1/1000) [1],[2], soit 66% de surmortalité relative : c’est dire. La France est même derrière la Biélorussie et son régime post-soviétique (3,4/1000) ! La France, est aussi un des rares pays au monde où la mortalité infantile a connu une hausse récente (2013[3]). Encore du négatif au bilan du mandat Hollande-Macron !

800 000 bébés[4] sont nés en France en 2015. Par conséquent, si la France avait eu un système aussi sûr que la Biélorussie, 80 bébés seraient encore en vie. Par rapport à la Slovénie, c’est encore plus grave : 1120 bébés seraient sauvés.

Dans son projet présidentiel, Marine Le Pen s’était engagé à « lancer un audit complet sur les structures d’accueil et de prise en charge des jeunes enfants afin de mettre un terme aux dérives constatées[5] ». Le Président Macron, se montrera-t-il plus concerné maintenant qu’il a été élu ?

[1]Estimations de mortalité infantile développées par le groupe inter-agence des Nations Unies (UNICEF, OMS, Banque mondiale, UN DESA Population).

[2]Estimations de mortalité infantile développées par le groupe inter-agence des Nations Unies (UNICEF, OMS, Banque mondiale, UN DESA Population).

[3]Estimations de mortalité infantile développées par le groupe inter-agence des Nations Unies (UNICEF, OMS, Banque mondiale, UN DESA Population).

[4]http://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/memos-demo/fiches-pedagogiques/la-mortalite-infantile-en-france/

[5] Vous retrouverez cette proposition au point 142 du programme présidentiel :

http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/

Baccarat : encore un fleuron français vendu aux chinois !

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen FN/ENL

Si Baccarat est un fleuron français, c’est un fleuron menacé. Elle fait partie de l’identité nationale, de « l’excellence à la française » ! Crée en 1764, elle était déjà, à l’époque, la réponse à la concurrence déloyale : « Sire, la France manque de verrerie d’art, et c’est pour cela que les produits de Bohême y entrent en si grande quantité »[1]. Si elle avait déjà en grande partie été vendue aux américains[2], elle est  désormais la cible d’un rachat chinois : au secours !

Alors même que la société fait à nouveau des bénéfices, puisqu’elle dégage en 2016 un résultat net de 2,2 millions d’euros[3], le Fonds Starwood Capital a engagé sa session. Ce Fonds américain, conseillé à plusieurs reprises par la Banque Rotschild[4] – tiens donc ! – envisagerait une valorisation de 200 millions d’euros, une somme rondelette : voilà où mènent les politiques ultralibérales des gouvernements UMPS.

Groupe Vivarte, champagne Taittinger, chantiers de l’Atlantique, parfums Annick Goutal, hôtels de luxe de la Société du Louvre, la liste s’allonge. Pourtant, les solutions existent ! Quand les grands gourous de la finance internationale et de l’euro-fédéralisme prendront-ils conscience que protéger nos entreprises en établissant un patriotisme économique intelligent est un investissement sur le long terme ?

[1] Hubert Collin, Lotharingia, Société Thierry Alix, 1988, p. 382.

[2] Le fonds Starwood en détient 66.5 %.

[3] Les Echos, 19/05/2017, « Le fonds Starwood pourrait vendre Baccarat à un chinois-presse ».

[4] Le Figaro, 03/05/2012, « Baccarat séduit l’Amérique pour grandir en Chine ».