La Ministre des Affaires européennes reconnaît que les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux parlementaires !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Quand elle parle de Bruxelles aux parisiens, Marielle de Sarnez monte sur ses grands chevaux volants. Pourtant à Strasbourg, elle tient un autre discours.

Député européenne depuis 1999, elle a eu le temps de déguster les dérives de ce système pendant 4 mandats. Avec 246 députés, la Ministre des Affaires européennes a reconnu le 3 avril 2017 que « malheureusement les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux questions posées par les parlementaires ». Des « réponses très douteuses1 » à des questions qui dérangeaient même Marielle de Sarnez : citoyenneté de l’Union européenne à vendre ; distorsions de concurrence affectant le textile.

Ces éveils furent passagers. Européenne comme un pinson, elle refuse de faire partie de notre cauchemar périphérique. Sa dernière question au Parlement européen le 27 mars 2017 concernait le conflit entre les ethnies Dinka au Soudan du Sud. L’Afrique au Parlement européen… un symbole pour les Français et les européens du quotidien.

L’issue de ce combat, nous la connaissons. Les gardiens de la limite prendront le pouvoir pour sortir l’Europe du vide.

Mots utilisés par le représentant allemand du PPE Daniel Caspary lors du débat du 3 avril.

Professions réglementées : demain, serez-vous soigné par des médicaments frelatés ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Monsieur Macron veut revenir sur les professions réglementées[1] au motif qu’elles seraient génératrices d’inégalités[2]. Notaires, huissiers, pharmaciens, médecins, chauffeurs de taxis sont, par exemple, des métiers qui sont mieux encadrés[3] que les autres. Pourquoi ? Afin d’assurer aux citoyens une meilleure protection dans des domaines en général plus sensibles : cession de patrimoine, santé, transport de personnes, etc.

Que veulent faire Monsieur Macron[4] et Richard Ferrand, grand architecte de la réforme des professions réglementées ? Ils veulent faire disparaitre cette protection qui pourtant vous permet d’utiliser ces services sans crainte. Ils veulent obéir aveuglément aux injonctions de la Commission européenne dont l’objectif est de créer de nouveaux marchés au bénéfice des grandes multinationales et des grandes surfaces !

Comme l’explique la Présidente de l’Union européenne de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises (UEAPME), Ulrike Rabmer-Koller[5], avis que partage Marine Le Pen, il faut laisser aux États membres leur souveraineté dans ce domaine afin de « garantir une haute qualité des services et de la formation ». Des réformes sont nécessaires, mais pas, comme le soutient Monsieur Macron, la casse de ces professions qui ont permis à la France de préserver des services de qualité, face à la crise, la précarité et la globalisation.

[1] Selon l’Insee, les professions libérales réglementées représentaient en France, en 2010, un peu plus de 110.000 entreprises et 253.000 salariés en équivalent temps plein.

[2] C’est ce que soutenait le socialiste et ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, en 2014…

[3] À Bruxelles, on définit les professions réglementées comme celles qui sont soumises « directement ou indirectement, en vertu de dispositions législatives, réglementaires ou administratives, à la possession de qualifications professionnelles déterminées ».

[4] En plus de suivre aveuglément Bruxelles, il suit un rapport de l’IGF (Inspection Générale des Finances) qui a émis un rapport en 2013 encourageant les libéralisations pour une dizaine de professions.

[5] Le 2 juin, la présidente de l’UEAPME s’est félicitée de la décision des ministres du Conseil « Compétitivité » qui a laissé la main aux États membres sur les tests de proportionnalité sur de nouvelles réglementations de professions.

Chômage : en bon père de famille, l’Union européenne doit prioritairement nourrir ses enfants !

 Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Mme Ronzitti, Secrétaire générale du Centre européen des entreprises à participation publique et des entreprises d’intérêt économique général (CEEP) a proposé, le 23 mai 2017, plusieurs axes visant à une meilleure intégration des migrants sur le marché du travail. Parmi ces axes, on trouve la réduction du laps de temps entre l’arrivée des migrants et leur accès à un premier travail[1], ou encore la mise en place de cadres opérationnels, intégrant plusieurs acteurs, afin d’accompagner plus efficacement les demandeurs d’asile et les réfugiés.

Au-delà du fait qu’en bon père de famille, l’Union européenne devrait prioritairement nourrir ses enfants, cette intégration pose de graves problèmes : sécurité, logement, ou encore barrière de la langue[2]. Même la Secrétaire générale, malgré sa déconnexion avec le réel, a dressé un diagnostic listant les grandes difficultés d’intégration…

Diminution du délai avant l’obtention d’un premier emploi, accompagnement par des spécialistes : nous en rêvons mais nous en sommes incapables pour nos propres chômeurs ! Ce sont aux pays qui jouxtent les pays d’origine d’accueillir les migrants. Si l’Europe et la France peuvent jouer un rôle, c’est en réduisant l’immigration légale et illégale afin de pouvoir, d’une part, nourrir ses propres enfants et, d’autre part, réellement aider les immigrés en situation régulière.

[1] Cela fait référence à l’initiative suédoise « Fast-Track », dont Mme Ronzitti souhaiterait s’inspirer.

[2] La barrière de la langue fait partie des difficultés qu’expose Madame Ronzitti.

Bruxelles : Branle-bas de combat pour trouver du travail aux migrants. Quid de nos 20 millions de chômeurs ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le 23 mai, la Commission européenne a lancé une initiative pour renforcer l’intégration des migrants sur le marché du travail. Présenté conjointement par Monsieur le Commissaire chargé de la migration, Dimitris Avramopoulos, et Madame le Commissaire chargé de l’emploi, Marianne Thyssen, ce projet invite les employeurs à indiquer ce qu’ils ont déjà mis en place, ou ce qu’ils comptent mettre en place pour renforcer cette intégration[1]. Ainsi, Madame Thyssen souhaite développer un outil permettant de dresser le profil professionnel[2] des migrants et, bien entendu, mobiliser le Fonds social européen et le Fonds « Asile, migration et intégration » : des millions d’euros en perspective.

Alors même que 20 millions[3] de citoyens européens sont au chômage, alors même qu’eux aussi souffrent d’une inadéquation entre leurs compétences et certains postes vacants, il est choquant de vouloir renforcer l’intégration des migrants sur le marché du travail européen.

La solution est d’accueillir les migrants et réfugiés dans les pays proches de leurs pays d’origine et de réduire l’immigration légale et illégale. N’oublions pas que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes : ne leur promettons pas une situation impossible à assurer pour nos propres concitoyens.

[1] Un site est dédié à cette action : https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/employersforintegration

[2] En anglais, “Skills Profile Tool for Third Country Nationals”.

[3] http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/7895745/3-02032017-AP-FR.pdf/ed0d4209-56a8-422d-a407-75639bc2c720.

Macron supprimera bien 120 000 postes de fonctionnaires !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

C’est confirmé, Macron supprimera bien 120 000 postes de fonctionnaires, 50 000 pour l’État et 70 000 pour les collectivités locales. Cette promesse de campagne, dont le Ministre de l’Action des Comptes publics, Gérald Darmanin, est l’ordonnateur, s’oppose au souhait premier des français : lutter contre le chômage. Bien entendu, il s’agit d’un non-renouvellement des départs, fort heureusement, mais ce sont des postes qui ne pourront plus être pourvus : des opportunités en moins pour nos jeunes.

Monsieur Darmanin n’hésite pas à se moquer des français ! Il « respecte les agents de la fonction publique. On ne supprime pas des fonctionnaires mais des postes de fonctionnaires ». Arriverait-il à regarder droit dans les yeux les 120 000 futurs jeunes qu’il « respecte » et qui ne pourront pas intégrer la fonction publique ?

Si nous mettions de l’ordre dans nos finances publiques, comme le propose le Front National, en mettant fin aux mauvaises dépenses publiques liées à l’immigration et à l’Union européenne, et en mettant fin à la fraude sociale et fiscale, la France pourrait se permettre de garder ses fonctionnaires et même de créer de nouveaux postes, dans la police et la gendarmerie (15 000), ainsi que dans la douane (6 000).

Mortalité infantile : La Biélorussie soigne mieux ses bébés que la France !

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen FN/ENL

Une communication du centre de recherche du Parlement européen nous apprend que les nourrissons décèdent davantage avant l’âge d’un an en 2015 dans la France de Messieurs Hollande-Macron (3,5/1000) qu’en Slovénie (2,1/1000) [1],[2], soit 66% de surmortalité relative : c’est dire. La France est même derrière la Biélorussie et son régime post-soviétique (3,4/1000) ! La France, est aussi un des rares pays au monde où la mortalité infantile a connu une hausse récente (2013[3]). Encore du négatif au bilan du mandat Hollande-Macron !

800 000 bébés[4] sont nés en France en 2015. Par conséquent, si la France avait eu un système aussi sûr que la Biélorussie, 80 bébés seraient encore en vie. Par rapport à la Slovénie, c’est encore plus grave : 1120 bébés seraient sauvés.

Dans son projet présidentiel, Marine Le Pen s’était engagé à « lancer un audit complet sur les structures d’accueil et de prise en charge des jeunes enfants afin de mettre un terme aux dérives constatées[5] ». Le Président Macron, se montrera-t-il plus concerné maintenant qu’il a été élu ?

[1]Estimations de mortalité infantile développées par le groupe inter-agence des Nations Unies (UNICEF, OMS, Banque mondiale, UN DESA Population).

[2]Estimations de mortalité infantile développées par le groupe inter-agence des Nations Unies (UNICEF, OMS, Banque mondiale, UN DESA Population).

[3]Estimations de mortalité infantile développées par le groupe inter-agence des Nations Unies (UNICEF, OMS, Banque mondiale, UN DESA Population).

[4]http://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/memos-demo/fiches-pedagogiques/la-mortalite-infantile-en-france/

[5] Vous retrouverez cette proposition au point 142 du programme présidentiel :

http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/

Baccarat : encore un fleuron français vendu aux chinois !

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen FN/ENL

Si Baccarat est un fleuron français, c’est un fleuron menacé. Elle fait partie de l’identité nationale, de « l’excellence à la française » ! Crée en 1764, elle était déjà, à l’époque, la réponse à la concurrence déloyale : « Sire, la France manque de verrerie d’art, et c’est pour cela que les produits de Bohême y entrent en si grande quantité »[1]. Si elle avait déjà en grande partie été vendue aux américains[2], elle est  désormais la cible d’un rachat chinois : au secours !

Alors même que la société fait à nouveau des bénéfices, puisqu’elle dégage en 2016 un résultat net de 2,2 millions d’euros[3], le Fonds Starwood Capital a engagé sa session. Ce Fonds américain, conseillé à plusieurs reprises par la Banque Rotschild[4] – tiens donc ! – envisagerait une valorisation de 200 millions d’euros, une somme rondelette : voilà où mènent les politiques ultralibérales des gouvernements UMPS.

Groupe Vivarte, champagne Taittinger, chantiers de l’Atlantique, parfums Annick Goutal, hôtels de luxe de la Société du Louvre, la liste s’allonge. Pourtant, les solutions existent ! Quand les grands gourous de la finance internationale et de l’euro-fédéralisme prendront-ils conscience que protéger nos entreprises en établissant un patriotisme économique intelligent est un investissement sur le long terme ?

[1] Hubert Collin, Lotharingia, Société Thierry Alix, 1988, p. 382.

[2] Le fonds Starwood en détient 66.5 %.

[3] Les Echos, 19/05/2017, « Le fonds Starwood pourrait vendre Baccarat à un chinois-presse ».

[4] Le Figaro, 03/05/2012, « Baccarat séduit l’Amérique pour grandir en Chine ».

Voter Macron, c’est voter contre la France et en faveur de la Cour d’Injustice de l’Union européenne !

Communiqué de presse de Dominique Martin sur la décision du 27 avril 2017 de la CJUE

Travailleurs détachés : le nombre a été multiplié par 30 en 15 ans, les fraudes se multiplient, les mécanismes mis en place se montrent inefficaces[1], et quand un État membre, dans toute sa légitimé, veut se protéger contre les abus, la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE), suppôt de l’Europe, le lui interdit[2]. Jeudi 27 avril, elle a décidé que la France ne pouvait pas requalifier unilatéralement un travailleur détaché[3], même si ce dernier est manifestement en situation de fraude. Elle nous condamne à être spectatrice des dérives mortifères de Bruxelles !

Autrement dit, l’Union européenne cautionne que de faux travailleurs détachés[4] volent le travail d’honnêtes citoyens français, et empêche la France de réclamer les 2 millions d’euros de cotisations sociales qui lui sont dues, sur cette seule affaire ! Comme à son habitude, elle donne pour seule arme à la France une longue (2 ans !) et coûteuse procédure : « [la] saisine de la commission administrative compétente, et enfin, [le] recours en manquement devant la CJUE »[5]. Un écran de fumée car beaucoup de détachements sont de très courte durée…

C’est ce système absurde que veut protéger et même développer Monsieur Macron, candidat de la finance et des multinationales !

Il n’y a qu’une seule solution : abroger cette directive, point n°38 du projet présidentielle de Marine Le Pen et retrouver notre souveraineté vis à vis de l’Union européenne et de sa Cour d’« injustice » !

[1] Seuls 54 constats d’infractions ont ainsi été relevés, par exemple, en 2013 http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/06/12/29002-20150612ARTFIG00009-les-travailleurs-detaches-en-sept-questions.php

[2]http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=190167&pageIndex=0&doclang=fr&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=529156

[3] Il s’agit en l’espèce des formulaires A1 (anciennement E101) actant le détachement de personnels navigants.

[4] La question préjudicielle posée à la CJUE ne souffre aucune interprétation, les travailleurs détachés étaient bien en situation illégale :  « L’effet attaché au certificat E 101 délivré, conformément à l’article 11, paragraphe 1, et à l’article 12 bis, point 1 bis, du règlement n° 574/72 […], par l’institution désignée par l’autorité de l’État membre dont la législation de sécurité sociale demeure applicable à la situation du travailleur salarié, s’impose-t-il, d’une part, aux institutions et autorités de l’État [membre] d’accueil, [et], d’autre part, aux juridictions du même État membre, lorsqu’il est constaté que les conditions de l’activité du travailleur salarié n’entrent manifestement pas dans le champ d’application matériel des règles dérogatoires de l’article 14, paragraphes 1 et 2, du règlement n° 1408/71 ? ».

[5] https://www.contexte.com/article/transports/pour-la-cjue-un-etat-ne-peut-pas-requalifier-seul-un-travailleur-detache_69309.html?utm_medium=email&utm_source=transactional&utm_campaign=newsletter_pouvoirs

 

« Je ne suis pas dans un esprit franco-français », par une députée LR

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen FN/ENL

Ce matin, dans le cadre de la Commission Emploi du Parlement européen, Élisabeth Morin-Chartier, députée des Républicains et rapporteur sur le dossier des travailleurs détachés affirmait : « Je ne suis pas dans un esprit franco-français mais dans un esprit européen (…) La clause Molière[1], très peu pour moi ».

Tout à fait consciente que cette clause protège les intérêts français, Madame Morin-Chartier met en lumière ses priorités. Mauvaise nouvelle, ses priorités ne sont pas vos intérêts ! Par ailleurs, on observe le double jeu des Républicains :

  • En région, ils défendent cette clause à des fins électoralistes[2];
  • Au Parlement européen, ils se font les laquais des grandes puissances !

Si les Républicains avouent ne pas suivre « l’esprit franco-français » sur un tel dossier, dont ils reconnaissent pourtant les failles et le dumping social, qu’en est-il pour les autres sujets ? Qu’en est-il pour l’immigration, la sécurité, l’environnement ou encore le chômage ? …

« Au nom du peuple », seule Marine Le Pen saura défendre les intérêts des Français.

[1] Elle consiste à imposer, sur les chantiers, l’usage de la langue française. Cette mesure permet de protéger les PME locales car l’obligation d’engager un traducteur permet de réduire les distorsions de concurrence. Elle permet également d’assurer une meilleure sécurité.

[2] Jérôme Chartier, Vice-président du Conseil régional et un des plus proches conseillers de François Fillon, « a mis en avant une «volonté politique», sans plus de précision ».

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/03/10/20002-20170310ARTFIG00256-imposer-le-francais-sur-les-chantiers-devient-un-enjeu-politique.php

 

Directive Travailleurs détachés : Quand l’hôpital se moque de la charité !

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen FN/ENL

Madame Thyssen, Commissaire européen, a annoncé que « ne rien faire, c’est laisser place au dumping social et s’engager dans une spirale vers le bas »[1]. Quelle ironie de la part de la mère spirituelle du sauvetage-« révision » de la Directive Travailleurs Détachés ! Quelle ironie de la part même de cette europhile qui explique in extenso « qu’au bout de deux ans, un salarié détaché doit déjà basculer sur le système de sécurité sociale du pays où il travaille ».

« Déjà basculer » ? Cette une véritable confession de la part de Madame Thyssen qui avoue qu’a contrario, les deux premières années, les travailleurs détachés payent les cotisations sociales de leur pays d’origine. Ce système crée ainsi des disparités de coûts telles que les employeurs n’ont d’autres choix que d’engager des travailleurs détachés. Ainsi, Madame Thyssen, c’est en tentant de sauver cette directive que vous maintenez le dumping social que vous faites semblant de combattre.

Il n’y a qu’une seule solution : abroger la directive travailleurs détachés qui crée une concurrence déloyale inadmissible, point 38 du projet présidentiel de Marine Le Pen, et mettre en place une taxe additionnelle sur l’embauche des salariés étrangers.

[1] Les Echos, Marianne Thyssen : « Pour son avenir, l’Europe doit lutter contre le dumping social » : https://www.lesechos.fr/monde/europe/0211863250821-marianne-thyssen-pour-son-avenir-leurope-doit-lutter-contre-le-dumping-social-2071010.php#HyREmFbqMJ63HrOe.99