Protéger nos PMI-PME contre la mondialisation : une priorité en France !

Intervention de Dominique Martin en commission emploi et affaires sociales du Parlement européen.

Protéger nos PMI-PME contre la mondialisation : une priorité en France ! Madame Ulvskog jette l’éponge : « on ne peut plus lutter contre la mondialisation ».

Monsieur Martin est intervenu en Commission Emploi et affaires sociales sur l’avenir de l’industrie manufacturière en Europe. Il remercie la présence des experts mais dénonce la mondialisation qui irrigue l’ensemble du texte. La mondialisation, il le rappelle, « c’est faire fabriquer à des esclaves de pays lowcost pour vendre aux chômeurs de pays européens dits développés ».

Les PMI-PME représentent 90% des emplois salariés et si la France a perdu 3 millions d’emplois depuis la crise, c’est justement sur une doctrine de fond de l’UE : la concurrence libre et non faussée. Comment protéger nos PMI-PME ? Notre marché intérieur ?

Contrairement à ce que soutient Madame Ulvskog, Dominique Martin est né dans les années 60 et rappelle qu’à cette époque, les honnêtes gens pouvaient se loger…

Retour sur le colloque MENL « Economie collaborative : dangers ou solutions ? »

Le 7 novembre, Dominique Martin organisait, sous l’égide du MENL, un colloque international sur l’économie collaborative.
Il vous remercie pour votre présence et vous invite chaleureusement à retrouver ci-dessous quelques lignes sur les raisons de ce colloque, le programme, les vidéos, ainsi que plusieurs photos de l’évènement.
Les interventions écrites des experts seront également publiées très rapidement.

Le monde change vite, très vite, c’est pourquoi ces évolutions aussi rapides que la technologie qui les sert nous interpellent pour l’équilibre de la société du travail dans son ensemble. Partager au lieu de posséder, cela semble une bonne idée. Il n’est pas pour le moment certain que l’économie collaborative stimulera ou freinera l’économie car le temps d’expérimentation reste trop court. Mais nous sentons un véritable engouement. Elle s’est imposée dans certains domaines d’activité (les transports, l’hébergement, la musique…), d’autres suivront. Mais des questions légitimes se posent.
Sommes-nous en train de vivre une révolution sociétale ?
Est-ce que l’économie collaborative en temps de crise est le remède au chômage ou juste un cache misère ?
Ne crée-t-elle pas une situation de concurrence déloyale ?
Assure-t-elle de bonnes conditions de travail et une protection de qualité aux travailleurs ?

Ce colloque a été pensé pour vous apporter des réponses claires tant au plan législatif et juridique que par des témoignages de personnalités qui accompagnent le monde de l’entreprise et cet éco-système qu’est l’économie collaborative.

Retour sur le colloque MENL "Economie collaborative : dangers ou solutions ?"

Explications de votes du 23 au 26 octobre

TRAN : Accord euro-méditerranéen CE-Maroc relatif aux services aériens
Rapporteur : Dominique Riquet (Ultra Libéral, FR)
A8-0303/2017

J’ai voté pour cet accord aérien avec le Maroc.

Signé en 2006, l’Accord est appliqué provisoirement dans l’attente de sa ratification par tous les États membres de l’UE, ce qui est aujourd’hui chose faite. L’accord a assoupli les règles d’accès aux marchés européens et marocains. Son application provisoire fut indubitablement favorable aux compagnies européennes dont la compétitivité n’est pas menacée par les transporteurs marocains tandis que les autorités marocaines ont obtenu ce qu’elles recherchaient en échange, à savoir des retombées économiques positives dans le secteur touristique. En outre, l’Accord s’est accompagné d’une sensible baisse des tarifs pour les passagers. Lire la suite

« Le parti pris de Dominique Martin » n°17

« L’emploi dans le secteur de l’agriculture : les conséquences sociales »

Seconde partie de l’interview croisée de Dominique Martin et Philippe Loiseau

Après avoir envisagé la semaine dernière les problématiques économiques du secteur de l’agriculture (pertes d’emplois, dumping social, etc.), Messieurs les Députés Dominique Martin et Philippe Loiseau en dressent les conséquences sociales : absence d’indemnité chômage, retraite ridicule, conjoints oubliés ou encore risques sanitaires et environnementaux. Agriculteur et ancien chef d’entreprise, ils suggèrent une liste de solutions concrètes : à partager massivement !

« Le parti pris de Dominique Martin » n°16

« L’emploi dans le secteur de l’agriculture : les conséquences économiques »

Première partie de l’interview croisée de Dominique Martin et Philippe Loiseau

Accords de libre-échange type CETA, cessations d’activités, travailleurs détachés, politique agricole commune ou encore quotas imposés par Bruxelles : Philippe Loiseau et Dominique Martin se retrouvent au Parlement européen pour un premier volet sur l’emploi et les problématiques économiques dans le secteur de la ruralité. Députés français au Parlement européen, mais aussi agriculteur et ancien chef d’entreprise, Philippe Loiseau et Dominique Martin dressent également une liste des solutions concrètes : à partager massivement !

Travailleurs détachés : durcissement ou assouplissement ?

Communiqué de Dominique MARTIN, Député français FN/ENL au Parlement européen.

Depuis 1996, la Directive Travailleurs détachés permet le dumping social intra-européen au profit des entreprises leader du BTP et du transport, au détriment de nos salariés et de nos chômeurs. Ainsi, près de 600 000 personnes seraient détachées en France, dont la moitié non déclarée[1] ».. Depuis des années, le Front National dénonce l’injustice de ce dumping social. Tous les partis nous affirmaient que le problème n’existait pas. Finalement, sous la pression du Front national, tous ont reconnu qu’il fallait durcir la Directive travailleurs détachés pour lutter contre ce dumping social entre les travailleurs des pays de l’Est et ceux des pays de l’Ouest.

Avec le texte proposé, la fiche de salaire du travailleur détaché devrait désormais comprendre les éléments de rémunération et les primes que touche l’employé français. Les frais liés au détachement (gite, repas, transport etc.) ne pourraient plus être déduits de la rémunération.

Cependant, ce texte accumule les promesses non tenues, et surtout, il encourage la fraude :

– la durée maximale du détachement est maintenue à 24 mois, avec dorénavant la possibilité de négocier une extension renouvelable.

– le transport routier international est sorti du texte, alors que ce dernier est rongé par le dumping social.

– l’entreprise du pays d’origine ne devra suivre les règles ou conventions collectives de la France, que si elles étaient à jour et consultables sur un portail électronique.

Reconnaissant les quelques efforts consentis en matière de durcissements de la législation, nous n’avons pas voté contre ce texte aujourd’hui en Commission Emploi au Parlement européen. Malheureusement, vu la différence de charges sociales, le dumping social continuera.
Seul le Front National veut vraiment lutter contre le dumping social, avec une règle simple : même rémunération, mêmes charges sociales, mêmes conditions de travail pour tous, dès le premier jour travaillé.

[1] 286 000 travailleurs détachés et 220 000 à 300 000 travailleurs détachés illégalement (non déclarés…) http://www.latribune.fr/economie/france/travailleurs-detaches-vers-une-nouvelle-directive-europeenne-753398.html

Proposition de résolution sur l’utilisation des fonds européens au regard des besoins requis par la lutte contre le terrorisme

Proposition de résolution du Parlement européen déposée conformément à l’article 133 du règlement

Marie-Christine Arnautu, Dominique Martin

Le Parlement européen,

– Vu l’article 3, paragraphe 2, du TUE,

– Vu la Déclaration de Nice signée à l’issue la Conférence Euro-Méditerranéenne des villes des 28, 29 et 30 septembre 2017,

– Vu l’article 133 de son règlement,

A. considérant que plusieurs États membres ont récemment subi de graves attaques terroristes, notamment en ville ;

B. considérant que la sécurisation des espaces publics est nécessaire pour réduire les risques d’attentats, au camion bélier par exemple, mais qu’elle n’est qu’un aspect de la lutte anti-terroriste ;

C. considérant qu’une multiplication excessive des dispositifs urbains de sécurité habituerait les citoyens à vivre avec le risque terroriste ;

1. invite la Commission et les États membres à examiner les besoins des villes relatifs à la sécurisation de leurs espaces publics ;

2. demande à la Commission et au Conseil de prendre toutes les mesures appropriées pour s’attaquer aux racines du terrorisme, à savoir les politiques d’immigration irresponsables et l’inaction face à la propagation de l’islamisme radical ;

3. réclame à cet effet que tout programme européen favorisant l’immigration, tel le FAMI, soit réaffecté afin d’accroître les moyens humains et matériels des autorités locales et nationales visant à lutter contre les menaces terroristes.

Explications de votes du 2 au 5 octobre

AFCO : État d’avancement des négociations avec le Royaume-Uni
Rapporteur : Guy Verhofstadt (ALDE)
B8-0538/2017

J’ai voté contre cette proposition de résolution.
En juin 2016 le peuple britannique s’est prononcé sur son avenir en dehors de l’Union européenne.
Le gouvernement du Royaume-Uni a commencé les négociations avec l’UE en mars 2017. À partir de ce moment M. Verhofstadt continue à faire des commentaires sur l’état d’avancement des travaux bien que n’étant pas le négociateur officiel de l’Union européenne.
La proposition de résolution commune se concentre sur trois sujets : les droits des citoyens de l’UE, l’accord financier, et l’Irlande du nord. Quant au processus de négociation, la position reste toujours la même : il est nécessaire d’avancer l’accord de retrait avant toute discussion sur l’accord de transition. Lire la suite

Carte européenne de services : Dominique Martin défend les artisans et indépendants français en Commission.

Intervention de Dominique Martin en commission emploi et affaires sociales du Parlement européen.

Carte européenne de services : Dominique Martin défend les artisans et indépendants français en Commission.
S’il reconnaît, bien entendu, que vouloir simplifier la complexité administrative est une bonne résolution, il critique sévèrement plusieurs points :
1. la volonté toujours plus absolutiste de développer le marché unique ;
2. les risques inhérents à cette carte : dumping social et faux travailleurs indépendants ;
3. le cadre juridique laxiste prévue par la Commission : renouvellement automatique et illimité de la carte et simple amende en cas de falsifications.