100 millions de touristes : séquence pollution, ou les vacances de M. Hulot

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le gouvernement entend faire entrer 100 millions de touristes dans notre pays, en particulier dans les stations de montagne. À cet effet, le secrétaire d’État Lemoyne devrait visiter Chamonix demain, pour « rencontrer des élus et des acteurs du tourisme ».

Quels élus ? En oubliant les députés européens comme à l’accoutumée ?

Cela est fort beau et engendrera de l’emploi. Mais la montagne est un écosystème fragile. Croit-on qu’on pourra impunément accueillir cette déferlante touristique sans risque ? Sans pollution de l’air, des eaux et des sols ? Sans augmentation du trafic routier ? Qu’en pensera M. Hulot, qui recevait en début de semaine « des élus » sélectionnés pour parler pollution ?

En réalité, le gouvernement de M. Macron poursuit ici la logique de la campagne électorale : tout promettre, et son contraire, à tout le monde, sans considération de la réalité du terrain.

Le FN dénonce cette politique de gribouille et les conséquences sur notre pays, nos paysages, et nos concitoyens. Gouverner, c’est prévoir, pour le long terme, et pas imaginer une distraction au vu des sondages calamiteux du jour. Gageons que les Français ouvriront les yeux avant longtemps.

160 milliards d’euros : STOP !

Intervention de Dominique Martin en commission emploi et affaires sociales du Parlement européen.

Dominique Martin a vivement critiqué, en Commission Emploi et affaires sociales, le budget général de l’Union européenne pour 2018. Il déplore que ce soit toujours le même constat : augmentation du chômage, PME-PMI étouffées, migrants toujours plus nombreux, explosion de la précarité, de la pauvreté et enfin, développement de l’exclusion sociale !

Au lieu de traiter les causes, Bruxelles continue de gérer les effets à coup de millions balancés via les budgets « perfusions » de l’Union européenne : vos millions.

Il serait peut-être temps que les technocrates fédéralistes se posent les bonnes questions…

Pour conclure, Dominique Martin pose la question qui fâche : quid de la contribution britannique ? Comment sera-t-elle compensée ?

Explications de votes du 3 au 6 juillet

PANA : Prolongation du mandat de la Commission d’enquête chargée d’examiner les allégations d’infraction et de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union en matière de blanchiment de capitaux, d’évasion fiscale et de fraude fiscale
PANA(2017)0703_1P
J’ai voté pour la prolongation du mandat.
Le Président a annoncé la décision de la conférence des Présidents de prolonger le mandat de la Commission d’enquête. Cette Commission est chargée d’examiner les allégations d’infraction et de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union en matière de blanchiment de capitaux, d’évasion fiscale et de fraude fiscale.
Je soutiens cette prolongation. Lire la suite

Nomination par la Commission des dirigeants d’agence

Proposition de résolution de Dominique Martin déposée conformément à l’article 133

–        vu l’article 133 de son règlement,

A. Considérant que l’Union européenne est dotée d’excellentes compagnies ferroviaires telles que Alstom, Siemens, SNCF ou Deutsche Bahn ;

B. Considérant que, malgré cela, le 30 Septembre 2014, un ancien dirigeant de Bombardier, grand concurrent canadien, a été nommé Directeur de l’Agence ferroviaire européenne[1];

C. Considérant qu’ainsi, la Commission a chargé un étranger, peu importe ses qualités humaines ou professionnelles, de diriger l’harmonisation des standards techniques en Europe ;

D. Considérant que ces standards affectent grandement les entreprises européennes comme Alstom ou Siemens et donc l’emploi : 28 000 emplois à Alstom, 150 000 à la SNCF[2], 560 000 emplois[3] dans le ferroviaire pour 147 milliards d’euros de chiffres d’affaires[4];

E. Considérant que le 16 Octobre 2017, un nouveau Directeur d’Agence va être nommé ;

F. Considérant qu’il s’agit, en l’espèce, de l’Agence européenne des produits chimiques et qu’il serait inacceptable qu’un étranger soit nommé et dicte la politique de l’Agence en termes de toxicité sur la reproduction, d’environnement ou de tests sur les animaux ;

1. Demande à la Commission de prendre les mesures nécessaires afin qu’aucun dirigeant d’entreprises chimiques non européennes soit nommé directeur de l’Agence européenne des produits chimiques.

[1] Monsieur Josef Doppelbauer

[2] https://www.challenges.fr/entreprise/sncf-nouvelle-coupe-des-effectifs-en-2016_44339

[3] Page 24, https://ec.europa.eu/transport/sites/transport/files/pocketbook2016.pdf

[4] Source : CER

« Le parti pris de Dominique Martin » n°13

Les subventions de l’Union Européenne : de votre poche à celles des migrants

Votre argent est semé aux 4 vents ! Dominique Martin dresse la liste des subventions dilapidées, pour le seul mois de mai, par l’Union européenne :

2 millions d’euros de cours de cuisine ethnique pour migrants désœuvrés ;

2 millions d’euros  de subventions « migrants » ;

3 millions d’euros de subventions à des lobbys sociaux ;

1 millions de « divers bonus » ;

Soit 8 millions d’euros pour le mois de mai !! Sans compter le fait que la France verse 21 milliards à Bruxelles alors qu’elle n’en reçoit que 13, perdant ainsi 8 milliards…

Ci-dessous : vous trouverez le détail de cette « triste » comptabilité :

Migrants

  1. 638 840 euros
  2. 371 000 euros
  3. 522 000 euros
  4. 252 000 euros
  5. 515 000 euros

Lobbys sociaux

  1. 905 000 euros
  2. 414 000 euros
  3. 678 000 euros
  4. 309 000 euros
  5. 103 000 euros

Divers

  1. 417 000 euros
  2. 48 000 euros

Quand la Commission se moque – une fois de plus – de la démocratie

Réaction sur la réponse écrite de la Commission à la QE sur le CETA

Constatant l’irrespect du processus démocratique s’agissant de l’adoption du CETA, et au vue des impacts négatifs d’un tel accord sur l’emploi, j’ai posé, en mars dernier, 2 questions à la Commission européenne :

– Pourquoi certaines commissions du Parlement n’ont-elles pas été consultées pour émettre un avis sur un sujet aussi fondamental que la ratification du CETA ?

– Comment la Commission entend-elle justifier vis-à-vis des citoyens européens cette volonté affirmée de court-circuiter les débats ?

La réponse de la Commission est édifiante[1]

Ou plutôt l’absence de réponse puisque la Commission se défend de ses dénis démocratiques en soulevant que « le CETA devra être ratifié par l’ensemble des États membres, selon leurs procédures nationales, (…) [que] les parlements nationaux auront ainsi l’occasion de poursuivre le débat ». Peu importe, donc, le manque de démocratie bruxelloise…

S’agissant des Commissions évincées, elle reconnait n’avoir consulté que celles relatives au commerce international (INTA) aux affaires extérieures (AFET), à l’emploi (EMPL[2]) et à l’environnement (ENVI). Elle n’explique pas pourquoi AGRI, par exemple, la commission sur l’aggriculture, fondamentale sur le CETA, n’a pas été consultée !

Ne se souvient-elle pas que la « droite » et le « centre »[3] n’avaient tout simplement pas émis d’avis[4], bloquant ainsi la possibilité à la commission AGRI de s’exprimer ?!

[1] Question et réponse sur le CETA et la démocratie : http://dominique-martin.com/democratie-et-ceta/

[2] Commission Emploi qui a d’ailleurs rendu un avis négatif contre le CETA, position qui n’a pas été prise en compte…

[3] Ces groupes s’appellent PPE, ALDE et ECR

[4] PV – Recomandation ;  réunion des coordinateurs AGRI du 12/12/2016.

 

Aurez-vous une retraite dans 10, 20 ou 30 ans ?

Déclaration écrite de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Conditions d’emploi et travail précaire

Rapporteur : Neoklis Sylikiotis (GUE)

Aujourd’hui, vous le constatez, les emplois atypiques se multiplient : emplois à temps partiel involontaire, contrats à zéro heure, « ubérisation », et parfois travail non rémunéré ! Les emplois classiques sont sacrifiés par l’Union européenne qui détruit ainsi vos droits sociaux, et affaiblit votre système de sécurité sociale et de retraite. Concrètement ? Difficulté de se faire rembourser ses lunettes, ses soins dentaires, son appareil auditif, etc. Et demain ? Retraite incertaine ou trop faible pour vivre décemment. Pauvre France, hier à la pointe des droits sociaux, aujourd’hui si fébrile.

Le rapport voté à Strasbourg ce mardi 4 juillet comporte la liste des risques liés à cette destruction : ironie cynique de constater un échec, après en avoir été l’investigateur…

Malheureusement, l’ensemble des propositions n’est qu’une liste de vœux pieux, une litanie d’un monde meilleur, sans mesure concrète.

Nous déplorons qu’il n’y ait pas l’analyse des causes comme, par exemple, les politiques de libéralisation de l’économie qui auraient constituées une piste sérieuse de travail. La seule solution proposée ? Des investissements étatiques, impossibles puisque la Commission condamne, dans ses recommandations par pays, les investissements nationaux !

Pour la Commission, l’emploi basé en Europe n’est qu’une « considération ».

Réaction sur la réponse écrite de la Commission à la QE sur la considération de l’emploi lors du contrôle des fusions par la DG Concurrence

4 200 postes menacés par le rachat d’Alcatel-Lucent par Nokia en 2018. 111 licenciements chez Lafarge-Holcim à Saint-Vigor-d’Ymonville. A chaque fusions-acquisitions, c’est le massacre. Pourtant, chaque fusion doit être précédée d’un accord de Bruxelles. La Commission européenne a le pouvoir de poser des conditions.

Dès lors, j’ai posé le 27 avril dernier, deux questions à la Commission européenne :

– L’impact sur l’emploi basé en Europe est-il inclus dans les procédures d’évaluation des différentes options proposées par la DG Concurrence ?

– Quelles mesures ont été prises par la Commission pour minimiser les licenciements effectués en Europe lors de ces méga-fusions ?

La réponse de la Commission est sidérante[1]

« D’autres facteurs et considérations ne peuvent entrer en ligne de compte que dans la mesure où ils ont une incidence sur la concurrence. » Oui, vous avez bien lu, pour la Commission, l’emploi basé en Europe n’est plus qu’une « considération ».

Quelle régression depuis le traité de Rome en 1957 !

En 1957, la Commission devait dans l’exercice de ses missions « assurer un développement rationnel de la production dans la Communauté (…) dans des conditions qui écartent des risques graves pour le niveau de vie et d’emploi dans les diverses régions et industries. [2] »

Europe, Europe, ta maison sera laissée déserte !

Malheur à la poule qui couve toujours. L’œuf est déjà cuit.

[1] Question du député Dominique Martin et réponse de la Commission sur les fusions et l’emploi : http://dominique-martin.com/cout-social-fusions-acquisitions-conservation-de-lemploi-europe/

[2] Article 29 d) et 49 d) du traité de Rome 1957 http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:11957E/TXT&from=FR

 

Le 23 juin dernier, une délégation officielle du Groupe FN/ENL du Parlement européen est reçue à Moscou

Le matin nous sommes reçus au Ministère des Affaires étrangères par Mikhail L. BOGDANOV, Ministre et représentant spécial de Vladimir POUTINE pour le Moyen-Orient et l’Afrique :

les deux heures d’échanges furent riches et instructives.

Puis, nous serons accueillis par le 1er Vice-Président de la Douma d’État (Parlement Russe) pour un échange de vues sur la situation internationale, un déjeuner, et une ovation des députés russes en pleine session parlementaire.

Le soir, un dîner pharaonique nous attendait en présence notamment de Anatoly E. KARPOV (Député et ancien champion du monde d’échecs).

Sans oublier Léonid E. SLOUTSKY, Député et organisateur de cette fantastique rencontre.

Nous avons également été gratifiés d’une visite privée du Palais du Kremlin, également résidence officielle du Président Russe, Vladimir POUTINE.