Mont-Blanc : évitons de nouvelles catastrophes

Communiqué de Dominique MARTIN, député européen, conseiller régional honoraire

Le commencement d’incendie d’un camion sous le tunnel du Mont-Blanc a démontré l’efficacité des secours, que je félicite de leur intervention, mais a surtout montré le danger de la mondialisation et du refus d’envisager les mesures simples proposées par le Front National.

Depuis 1993, le Front National préconise un tunnel ferroviaire depuis Le Fayet, dédié au ferroutage. Cet équipement, obligatoire pour tous les camions, pourrait déjà être en service.
Il déchargerait nos routes d’un trafic de pur transit.
Il soulagerait la vallée d’une partie de sa pollution.
Il éviterait le risque de nouvelle catastrophe dans le tunnel routier.

Hélas ! Dès qu’une proposition sensée émane du Front National, nos dirigeants la traitent par le mépris, surtout lorsque de gros intérêts financiers personnels sont en jeu !
Il est pourtant plus que temps de s’attaquer à la cause de nos problèmes, sans dogmatisme.

 

PADD1, PLU2, et autres acronymes abscons : la fin des libertés

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller communautaire Cluses Arve et Montagnes (2CCAM)

Liberté de circulation, et donc de s’installer où l’on souhaite, liberté d’entreprendre, liberté d’investir, liberté de disposer de ses biens… toutes ces libertés sont menacées.

En effet, l’ensemble des strates administratives et la montagne de documents restrictifs en matière d’urbanisme conduisent à limiter les libertés de nos concitoyens. Ainsi, le Maire de Domancy, via son PADD, qui n’est que l’un de ces documents, annonce vouloir : limiter l’arrivée de nouveaux habitants, limiter la possibilité de construire ou d’agrandir son logement, et limiter la taille des propriétés.

Tout ceci est motivé par le prétexte de sauvegarder l’environnement et la beauté du paysage. Mais dans le même temps, les zones industrielles et commerciales, qui défigurent l’ensemble de nos paysages, pourront s’agrandir. Comme d’habitude, on a deux poids, deux mesures, en fonction des entrées fiscales escomptées.

Voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles le FN s’oppose à ces carcans administratifs qui étouffent la liberté de nos concitoyens.

1 Plan d’Aménagement et de Développement Durables
2 Plan Local d’Urbanisme

Merci aux patriotes !

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Le Dauphiné prétend que les résultats du second tour seraient une « claque » pour le FN à Cluses.

Or, à l’issue du 1er tour, MM. Fillon et Hamon, sans compter 34,83% des électeurs de M. Mélanchon, se sont ralliés autour du candidat marketé Macron, lui assurant un réservoir de voix de 3588 au total à Cluses (chiffres DL).

Marine Le Pen, elle, pouvait espérer les voix s’étant portées sur M. Dupont-Aignan, soit 1899 votes potentiels.

Les résultats du second tour à Cluses montrent que M. Macron n’a eu que 3585 voix, alors que Marine Le Pen en a recueilli 2085 : -3 voix sur le potentiel d’un côté, +186 voix de l’autre, malgré une intense propagande, et un nombre de suffrages exprimés passé de 6569 à 5670 (-899 votes, soit -13,69%).

La « claque » n’est donc pas vraiment d’actualité : le Front National, profondément ancré, sort donc de ce second tour indéniablement renforcé à Cluses, alors que la cote du chouchou des media commence déjà à s’effriter.

Je remercie tous les électeurs qui ont voté pour Marine Le Pen et le redressement national, et les invite à soutenir les seuls candidats réellement indépendants du système lors des prochaines échéances électorales.

Entretien avec France Bleu Pays de Savoie sur les réservoirs de voix du Front National

Dominique Martin y croit dur comme fer : Marine Le Pen a toutes les chances de l’emporter le 7 mai prochain au second tour de l’élection présidentielle. La candidate du FN est créditée de 77 918 voix en Haute-Savoie (18,84 %) et de 52 448 voix en Savoie (21,71 %). Le député européen, membre du bureau national du FN et conseiller municipal d’opposition à Cluses depuis 1989 compte sur des reports de voix des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et François Fillon mais aussi sur l’abstention de ces électeurs. « Il n’y a qu’un million de voix qui sépare Monsieur Macron de Marine Le Pen, c’est facilement rattrapable » affirme Dominique Martin.

Présent à l’inauguration de la première borne électrique à Cluses

Dominique Martin était présent à Cluses, mardi 18 avril, pour l’inauguration de la première borne électrique SYANE.

 

Photo du Dauphiné Libéré (A.M.) :

Au bénéfice du doute face à un dossier particulièrement peu détaillé, les élus FN ont approuvé l’installation de 2 bornes de recharge pour véhicules électriques à Cluses

À présent que les bornes sont installées, et que l’on peut en lire les modalités d’utilisation, quelques éléments devraient concentrer l’attention des élus et déterminer leur position à venir.

En premier lieu, ces bornes sont intégrées aux autres places de stationnement, de sorte qu’elles ne sont pas suffisamment différenciés pour les possesseurs de véhicules thermiques ; cela engendrera une plus forte mobilisation des agents du stationnement à cet endroit, et génèrera de l’incompréhension voire un rejet de la part des “thermiques” face à une verbalisation.

En second lieu, nulle part n’est précisée la puissance électrique disponible. On ne sait donc pas de combien espérer recharger son véhicule électrique (VE) pendant un temps donné.
Cette remarque doit être liée au fait que de nouveaux VE vont faire leur apparition ces prochains mois, dotés d’une autonomie plus importante, et donc, de batteries de plus grandes capacité devant être reliées à un fort courant pour une recharge efficace.

Sans parler des Tesla emblématiques, qui disposent d’un réseau propriétaire de recharge ultra-rapide, le passage de VE actuels, d’une autonomie de 100-200 km, aux VE débarquant sur le marché avec une autonomie de 400 km ou plus, montre l’ampleur du changement en cours.

Masquer aux utilisateurs la puissance disponible, voire (à vérifier) la puissance effectivement consommée pendant la charge, est contre-productif au niveau de la “transition énergétique”. En effet, la logique voudrait que l’on tende à diminuer la consommation globale d’énergie, y compris électrique. Pour ce faire, il faut également encourager les conducteurs de VE à une conduite économe. L’une des façons de le faire est de mettre l’accent sur la consommation, donc la facture, énergétiques.

Ensuite, les bornes incitent à prendre un abonnement (via une tarification moindre). Or l’évolution vers des véhicules autres que thermiques devrait être transparente pour l’utilisateur. Jamais un pétrolier n’a institué un système d’abonnement pour avoir droit à se servir de ses pompes à carburant.
Cette logique d’abonnement est une logique de fermage, identique au compteur EDF, visant à encaisser une redevance indépendamment de la consommation énergétique. C’est une pratique digne du XIX° siècle, enfermant le consommateur dans une suite d’abonnements.

Si l’on pouvait à la rigueur comprendre l’existence de cartes d’accès à des bornes privatives au XX° siècle, avec les VE appartenant à des flottes captives (flotte d’entreprise, auto-partage…), ce système est contre- productif pour un réseau ouvert.

Enfin, et surtout, l’utilisateur de ces bornes est facturé à la durée de connexion. C’est un système absurde, qui mélange droit de stationnement et recharge, pour masquer les coûts réels à l’utilisateur. C’est un peu comme si un pétrolier faisait payer la durée pendant laquelle le véhicule thermique est stationné devant la pompe, sans prendre en compte la quantité de carburant injectée dans le réservoir.

Or, toute la publicité faite autour du VE tourne autour du coût du “plein”. Pour les VE actuels (Zoé 1ère génération, Smart…), le coût estimé d’un plein tourne autour de 2€ pour une dizaine d’heures de connexion. Ce coût est très largement dépassé si on se connecte à une borne SYANE.
L’argument est que ce ne sont pas des bornes de recharge régulière, mais des bornes d’appoint. Or, d’une part, le développement du VE nécessite la mise en place d’infrastructures pour ceux qui désireraient en acquérir un mais ne disposent pas d’un garage avec puissance électrique suffisante, mais, de plus, le public peu informé risque de se trouver face à des factures importantes et non anticipées.

Le public informé, lui, est habitué à établir son parcours en autonomie entre deux recharges (il a d’ailleurs dû se livrer à des études d’usage avant achat d’un VE), et n’est donc que peu concerné par ces bornes.
Enfin, si l’argument ultime réside dans le fait que les utilisateurs de VE doivent payer leur stationnement comme les autres, alors, ces bornes ne tiennent pas compte des deux 1/2h de stationnement gratuit quotidien autorisé pour tous à Cluses.

Pour toutes ces raisons, les élus FN seront plus vigilant quant à l’installation de nouvelles bornes.

Je suis bien Haut-Savoyard !

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal de Cluses (Haute-Savoie) depuis 1989, Conseiller communautaire 2CCAM (Haute-Savoie) depuis 2012, Conseiller régional honoraire de la Haute-Savoie de 1992 à 2014, Député européen.

Le Dauphiné de ce jour donne la liste de tous les élus de Haute-Savoie ayant adressé un parrainage valide au Conseil constitutionnel.

Tous ? Non !

Un seul élu, qui semble à jamais oublié des invitations aux inaugurations, commémorations et autres événements, est également écarté de cette liste, un Député européen, Dominique Martin.

Je confirme donc

  • que je suis bien élu Haut-Savoyard,
  • Député européen,
  • membre du Front National,
  • que j’ai apporté mon parrainage à Marine Le Pen,
  • et que le Conseil constitutionnel l’a publié dès le 7 mars,

ainsi qu’il n’aura pu échapper à l’oeil sagace des journalistes et lecteurs les plus avisés.