Payez plus, c’est pour la planète !!!

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Lors du conseil municipal de Cluses, hier au soir, M. Mivel a fait approuver deux dossiers qui coûteront cher, mais « c’est pour la planète »…

En premier lieu, il signé une charte « zéro phyto » pour l’entretien des espaces verts.

Fort bien. Mais cette charte permettra de financer la FRAPNA, à qui même M. Wauquiez a décidé de couper les vivres, après des décennies d’alerte par les élus FN. Il faudra en effet financer quantité de logos, panneaux, diagnostics, animations, animateurs, journées de communication et autres plaquettes.

Les élus FN ont, seuls, refusé ces subventions déguisées, alors qu’il est si simple d’entretenir la nature sainement sans avoir besoin de toute cette débauche de communication.

En second lieu, M. Mivel a proposé l’installation de nouvelles bornes de recharge pour véhicules électriques par le SYANE.

Or ces bornes coûtent chaque année à la Ville une « subvention d’équilibre ». Les utilisateurs sont facturés à la durée, et non à l’énergie récupérée, ce qui est contraire au bon sens. En plus, ils sont incités à prendre un abonnement, comme s’il fallait une carte pour se servir chez Total ou Shell ! Enfin, une seule heure de recharge coûte plus qu’une nuit de charge à domicile !

Les élus FN ont dénoncé cette opacité et ces coûts, qui ne peuvent que freiner le développement de la mobilité électrique. En effet, il faut que le changement soit transparent pour l’utilisateur.

Ces mesures sont-elles vraiment bonnes pour la planète, ou pour la communication du maire ?
Bien loin des effets d’annonce et du battage publicitaire, les élus FN défendent, pour leur part, des mesures simples, efficaces, bonnes à la fois pour l’environnement et pour les finances tant publiques que privées.

Stationnement payant : ce qu’on vous cache

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Le maire de Cluses, M. Mivel, a décidé de sous-traiter les PV de stationnement. D’ailleurs, on ne dira plus « procès-verbal », mais « forfait post-stationnement ». Voilà qui devrait soulager les porte-feuilles !

Malheureusement, ce traitement sera sous-traité à une société privée, ATOS, spécialisée dans le Big data, c’est-à-dire la collecte, le recoupement, le traitement et la revente d’informations. En mars 2014, l’Inspection Générale de l’Administration dénonçait les prix élevés de cette entreprise, grâce à une rente de situation, et craignait corruption, concussion et prévarication. Il faut dire que le PDG d’ATOS, depuis sa sortie du Ministère de l’Économie, s’appelle Thierry Breton. On reste entre amis !

Les élus FN ont bien évidemment été les seuls à s’opposer à la participation de la commune à une telle opération de financement d’une entreprise douteuse. Nous préférons défendre le service public, plutôt que de confier l’intégralité de nos vies à des entreprises privées.

Nécessité d’une stratégie de l’UE pour faire cesser et prévenir l’écart entre les pensions des hommes et des femmes

Déclaration écrite de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Rapporteur : Penas
Numéro de dossier : 2016/2061(INI)
Commission compétente au fond : FEMM (Le Grip)

La pension de retraite est devenue la source principale de revenu de 25% des citoyens de l’UE. Ce nombre va doubler d’ici à 2060 du fait du vieillissement de la population. L’enjeu est donc primordial, notamment pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale de nos ainés. Si l’organisation des systèmes de retraite est une compétence exclusive des États membres, l’UE a une compétence de soutien (article 153 TFUE).

Malheureusement, nous faisons le constat d’une inégalité entre les hommes et les femmes : au sein de l’UE, cet écart était, en 2012, de 38% pour les plus de 65 ans. Les causes en sont le taux élevé de femmes peu rémunérés, la durée du travail et les temps partiels, souvent liés à la maternité.

Il faut continuer à lutter contre ces discriminations et garantir une rémunération égale pour un travail égal et une ancienneté équivalente. L’instauration du crédit de points de retraite est un axe envisageable. En revanche, nous nous opposons à la retraite publique minimum (qui confine au salaire minimum européen) ainsi qu’à l’augmentation du nombre d’années minimum de cotisation. Enfin, nous sommes défavorables à l’individualisation des droits à la retraite qui remet en cause l’unité du foyer familial.

Cluses : Ne pas faire, et le faire savoir

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

L’ordre du jour du conseil municipal du 20 juin comprend un point sur « l’objectif zéro phyto » pour l’entretien des espaces publics.
Bien entendu, le FN en tête, chacun se félicitera du fait que l’on renonce enfin à déverser quantité de produits chimiques dans la nature.

Mais une fois de plus, M. Mivel montre qu’il se contente de laisser prospérer des initiatives privées, ou d’aller dans le sens de la mode du moment. Selon l’adage, ces événements le dépassant, il feint d’en être organisateur.
Par ailleurs, en signant une charte, il va contraindre la commune, en la liant avec des associations en perdition.

Je déplore le manque d’ambition pour notre ville de cette politique consistant systématiquement à se mettre à la remorque du temps. Cluses et les Clusiens méritent une vraie ambition pour un renouveau de notre ville.

La Ministre des Affaires européennes reconnaît que les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux parlementaires !

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Quand elle parle de Bruxelles aux parisiens, Marielle de Sarnez monte sur ses grands chevaux volants. Pourtant à Strasbourg, elle tient un autre discours.

Député européenne depuis 1999, elle a eu le temps de déguster les dérives de ce système pendant 4 mandats. Avec 246 députés, la Ministre des Affaires européennes a reconnu le 3 avril 2017 que « malheureusement les réponses de la Commission n’apportent souvent aucune information aux questions posées par les parlementaires ». Des « réponses très douteuses1 » à des questions qui dérangeaient même Marielle de Sarnez : citoyenneté de l’Union européenne à vendre ; distorsions de concurrence affectant le textile.

Ces éveils furent passagers. Européenne comme un pinson, elle refuse de faire partie de notre cauchemar périphérique. Sa dernière question au Parlement européen le 27 mars 2017 concernait le conflit entre les ethnies Dinka au Soudan du Sud. L’Afrique au Parlement européen… un symbole pour les Français et les européens du quotidien.

L’issue de ce combat, nous la connaissons. Les gardiens de la limite prendront le pouvoir pour sortir l’Europe du vide.

Mots utilisés par le représentant allemand du PPE Daniel Caspary lors du débat du 3 avril.

« Le parti pris de Dominique Martin » n°12

Professions réglementées : demain, serez-vous soigné par des médicaments frelatés ?

Dominique Martin dénonce la réforme de Monsieur Macron, qui souhaite, répondant aux injonctions de Bruxelles, faire disparaitre la protection propre aux professions réglementées : notaires, huissiers, pharmaciens, médecins, chauffeurs de taxis. Vous ne pourrez plus utiliser sans crainte ces domaines sensibles : cession de patrimoine, santé, transport de personnes, etc.

Il faut « garantir une haute qualité des services et de la formation » !

Partagez l’information !

Les inégalités économiques et l’intégration des migrants

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Les études récentes montrent qu’il y a toujours de nombreuses inégalités sociales et économiques en Europe. Ces inégalités influencent la santé, l’éducation et la productivité des citoyens européens. Par ailleurs, la croissance économique ne peut pas se manifester pleinement, étant donné ce gaspillage de potentiel.

Une des solutions proposées par les experts consiste à envisager une meilleure intégration des migrants dans la société, notamment sur le marché du travail[1].

Étant donné le fort taux de chômage en Europe, ainsi que le développement des emplois précaires, la crise migratoire des dernières années pose un grand problème : celui de l’intégration des migrants sur le marché du travail. Le flux migratoire risque ainsi d’aggraver les inégalités économiques en Europe.

– La Commission ne pense-t-elle pas que les États membres devraient être en mesure de contrôler les flux migratoires pour mieux lutter contre les inégalités économiques sur leurs territoires ?

– La Commission ne pense-t-elle pas qu’en imposant aux États membres des quotas obligatoires de migrants, pourtant difficiles à intégrer dans la société et sur le marché du travail, elle contribue à l’augmentation des inégalités économiques au sein des États membres ?

[1] http://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2016/587294/IPOL_BRI%282016%29587294_EN.pdf

Pouvoir insuffisant du comité d’examen de la règlementation pour bloquer les nouvelles directive ignorant tout impact sur l’emploi

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

Chaque nouvelle directive européenne d’envergure doit faire l’objet d’études d’impacts économiques, sociaux et environnementaux. La qualité de ces études est vérifiée par un Comité d’examen de la règlementation (Regulatory Scrutiny Board (RSB)).

Dans le cas de la Directive « restructurations préventives » présentée au Parlement en mai 2017, le Comité a justement signifié au rédacteur l’insuffisance d’analyse concernant l’impact sur l’emploi. Pourtant, la proposition a obtenu le feu vert du Comité.

La planification de la Commission ne devrait pas empêcher le Comité de bloquer une proposition de directive sans que l’impact sur l’emploi ait été quantifié.

– La Commission envisage-t-elle de donner plus de pouvoir au Comité d’examen de la règlementation vis-à-vis des différentes directions générales de la Commission à l’origine des propositions de directive ?

Santé mentale en France et soutien financier de la Commission

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

La dépression constitue le problème de santé mentale le plus important chez les personnes en âge de travailler[1]. En effet, la dépression sur le lieu de travail est la principale cause de perte de productivité, de congé de maladie et de retraite anticipée. Un employé sur dix a déjà pris un congé spécialement en raison de la dépression. En fait, on estime qu’environ 350 millions de jours ouvrés sont perdus dans les États Membres de l’Union européenne chaque année en raison du stress et de la dépression.

D’après l’organisation mondiale de la Santé, 50 % des congés de maladie chroniques sont imputables à la dépression et à l’anxiété ; le coût des troubles de l’humeur et de l’anxiété dans l’Union européenne se chiffrerait à environ 170 milliards d’euros par an[2].

– Quel(s) projet(s) mené(s) en France sur les questions de santé mentale ou de dépression reçoit un soutien financier de la Commission ?

– Combien de patients sont concernés et pour quel budget ?

[1] http://www.slate.fr/lien/62647/depression-employes-europe-travail

[2] http://www.euro.who.int/fr/health-topics/noncommunicable-diseases/mental-health/news/news/2012/10/depression-in-europe/depression-in-europe-facts-and-figures

Désert industriel européen ou protectionnisme intelligent : l’exemple de Nokia

Question de Dominique Martin à la Commission européenne.

En septembre 2013, Microsoft a acheté la division « terminaux mobiles et services » de Nokia pour un montant de 5,44 milliards d’euros. À la suite de cette acquisition, environ 25 000 salariés de Nokia ont été transférés chez Microsoft, dont 4 700 personnes établies en Finlande.

En juin 2017, la totalité des employés du seul fleuron industriel européen dans le domaine de la téléphonie/technologie ont été licenciés. Tout ça en moins de 3 ans[1].

Selon le ministre finlandais Jari Lindstrom, Microsoft s’était pourtant engagé, au moment du rachat partiel de Nokia, à faire du pays nordique un centre névralgique de ses opérations en Europe, en faisant de la Finlande une plaque tournante de ses activités dans la téléphonie mobile, et en construisant un data center dans le grand nord. Mais Microsoft n’aurait respecté aucun de ces engagements[2].

– La Commission a-t-elle identifié les groupes européens en terme d’indépendance stratégique et d’emploi ?

– Quelles mesures seront prises par la Commission à l’avenir pour empêcher les achats-fermetures de groupes européens stratégiques par des groupes non européens ?

[1] http://www.zdnet.com/article/microsoft-cuts-another-1850-jobs-takes-950-million-charge-in-phone-hardware-business/

[2] http://www.numerama.com/business/173371-finlande-veut-a-microsoft-nokia.html