Responsabilité de la banque Goldman Sachs dans l’entrée de la Grèce dans la zone euro

Question avec demande de réponse écrite à la Commission
Article 130 du règlement

Bernard Monot (ENF) , Marie-Christine Arnautu (ENF) , Dominique Bilde (ENF) , Dominique Martin (ENF) , Jean-Luc Schaffhauser (ENF) , Gilles Lebreton (ENF) , Louis Aliot (ENF) , Philippe Loiseau (ENF) , Mara Bizzotto (ENF) , Gianluca Buonanno (ENF) , Sylvie Goddyn (ENF) , Jean-François Jalkh (ENF) , Mireille D’Ornano (ENF) , Mylène Troszczynski (ENF) , Nicolas Bay (ENF) , Joëlle Mélin (ENF) , Matteo Salvini (ENF) , Steeve Briois (ENF)

La banque d’affaires américaine Goldman Sachs est intervenue pour conseiller le gouvernement grec avant l’entrée du pays dans la zone euro, en 2001, en maquillant l’ampleur de la dette existante grâce à des montages sophistiqués. La Grèce a ainsi pu rentrer dans la zone euro, alors que les fondamentaux de son économie et de son budget n’auraient pas dû le lui permettre.

La Grèce a ainsi pu emprunter massivement, alors que sa capacité de remboursement était insuffisante. La crise dramatique qui s’en est suivie a contraint les pays de la zone euro à mettre en œuvre plusieurs plans de soutien ruineux, de l’ordre de 340 milliards d’euros.

Goldman Sachs aurait touché 600 millions d’euros de rémunération pour ces manipulations, plus 400 millions supplémentaires selon un échéancier qui court encore jusqu’en 2037. Par ailleurs, elle est l’un des établissements les plus profitables de la place: 8,6 milliards de dollars des États-Unis de bénéfice net en 2014 et une capitalisation de près de 100 milliards de dollars.

La Commission envisage-t-elle des actions contre Goldman Sachs pour que cette banque assume les conséquences de ses prestations de conseil auprès du gouvernement grec? Pourquoi cette question n’a-t-elle pas été traitée dans l’accord signé le 13 juillet?

Responsabilité d’Eurostat dans l’entrée de la Grèce dans la zone euro

Question avec demande de réponse écrite à la Commission
Article 130 du règlement

Bernard Monot (ENF) , Marie-Christine Arnautu (ENF) , Dominique Bilde (ENF) , Dominique Martin (ENF) , Jean-Luc Schaffhauser (ENF) , Gilles Lebreton (ENF) , Louis Aliot (ENF) , Philippe Loiseau (ENF) , Mara Bizzotto (ENF) , Gianluca Buonanno (ENF) , Sylvie Goddyn (ENF) , Jean-François Jalkh (ENF) , Mireille D’Ornano (ENF) , Mylène Troszczynski (ENF) , Nicolas Bay (ENF) , Joëlle Mélin (ENF) , Matteo Salvini (ENF) , Steeve Briois (ENF)

Lors de l’entrée de la Grèce dans l’euro en 2001, il a été établi que la banque Goldman Sachs a aidé le gouvernement grec à minorer la dette publique au moyen de contrats de swaps. Les fonctionnaires européens d’Eurostat n’ont rien trouvé à redire à ces opérations, à l’époque.

Ce n’est qu’à partir de 2004 qu’ils ont émis des réserves sur les chiffres, mais sans remettre directement en cause les opérations de Goldman Sachs.

Or, la presse a révélé qu’Eurostat était au courant de ces opérations de swaps dès l’origine. L’organisme aurait dû alerter la Commission et les gouvernements sur ces irrégularités, ce qui les aurait logiquement incités à ne pas poursuivre le processus d’intégration de la Grèce dans l’euro.

La Commission a-t-elle diligenté une enquête sur le rôle d’Eurostat dans le contrôle des comptes grecs lors de son entrée dans l’euro et, par la suite, quelles sanctions ont été prises? Si tel n’est pas le cas, souhaite-t-elle le faire?

Quand le maire de Cluses fait (trop) parler de lui

Coup sur coup, dans la même semaine, c’est d’abord le Dauphiné Libéré qui nous fait part du mécontentement de « la gauche unie » dénonçant la privation par Jean-Louis Mivel de toute « libre expression » à ses trois oppositions : c’est vrai, ce Maire se comporte comme un autocrate alors qu’il représente à peine plus que 40% des Clusiens. Et ce n’est pas fini, puisque ce dernier nous a fait savoir que la Mairie sera désormais interdite de toute réunion pour les associations et les partis politiques.

C’est ensuite Le Messager qui nous apprend que « ce Maire par hasard et par alliance » est mis en examen « pour prise illégale d’intérêts concernant plusieurs votes de subventions – aux diverses associations des Scouts de Cluses – potentiellement entachés d’irrégularité ».

Rien de nouveau sous le ciel Clusien, puisque je dénonce ce système et vote contre ces subventions depuis 26 ans, depuis 1989, année de mon entrée au Conseil municipal, système savamment entretenu par les maires et conseillers généraux successifs de Cluses. Notons au passage que « la gauche unie » et Pierre Gallay ont toujours voté ces subventions, comme le règlement intérieur qu’ils dénoncent aujourd’hui…

Mais voilà, avant d’être Maire, Jean-Louis Mivel a été 14 ans maire adjoint, et les habitudes sont là : le pli est pris !

Mes pensées vont surtout aux bénévoles (salariés au black ou non) des Scouts de Cluses qui doivent se sentir bien mal à l’aise, et aux Clusiens que l’on a trompés une fois de plus.

Tout cela ne sera pas une surprise non plus pour le personnel communal, pour les élus de la Communauté de communes et pour Sophie Dion, notre Député, qui subissent régulièrement les outrances de Jean-Louis Mivel, le petit autocrate local.

À quand la prochaine affaire, et la prochaine mise en examen ?